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    <title>Crescentis</title>
    <link>http://preo.ube.fr/crescentis</link>
    <description>L’histoire de la vigne et du vin est une entrée privilégiée pour comprendre l’histoire sociale, culturelle, politique, économique de territoires géographiques à différentes échelles de temps et d’espace. Cette histoire bénéficie souvent de sources abondantes et d’études nombreuses mais elle participe aussi des discours qui construisent des représentations qui se départissent de l’analyse critique et scientifique. C’est à ce double constat que veut répondre la revue Crescentis en publiant des recherches argumentées et des contributions originales relatives à l’histoire, au sens large, de la vigne et du vin, sans exclusive ni de sources, ni d’aire géographique, ni de période chronologique.</description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Visibilité</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1672</link>
      <description> La notice de la revue dans Mir@bel recense l’essentiel de l’indexation et du référencement systématiquement mis à jour dans cette base de connaissance. Crescentis est indexée dans les systèmes d’information suivants (liste non exhaustive mise à jour en janvier 2026) : Crossref DDH – Diamond Discovery Hub DOAJ – Directory of Open Access Journals Ent’Revues EZB – Elektronische Zeitschriftenbibliothek ISSN – International Standard Serial Number Isidore MIAR – Matriz de información para el análisis de revistas Mir@bel OpenAlex Open Policy Finder (ex Sherpa Romeo) ROAD – Directory of open access academic resources based on the ISSN system The Lens Certains de ces systèmes d’information apportent une reconnaissance à la revue ; d’autres lui donnent de la visibilité ainsi qu’aux articles en propageant leurs métadonnées dans des outils à l’échelle internationale. Crescentis est également indexée dans des catalogues de bibliothèques et des outils génériques : AURéHAL – Journal reference system in the HAL open archive BNF – Catalogue of the Bibliothèque nationale de France SUDOC – Catalogue of the Agence bibliographique de l’enseignement supérieur Wikidata WorldCat ZDB – Zeitschriften Datenbank </description>
      <pubDate>mer., 14 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1672</guid>
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      <title>Visibility</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1673</link>
      <description> The journal’s entry in Mir@bel lists the main indexing and referencing information that is systematically updated in this knowledge base. Crescentis is indexed in the following information systems (non-exhaustive list updated in January 2026): Crossref DDH – Diamond Discovery Hub DOAJ – Directory of Open Access Journals Ent’Revues EZB – Elektronische Zeitschriftenbibliothek ISSN – International Standard Serial Number Isidore MIAR – Matriz de información para el análisis de revistas Mir@bel OpenAlex Open Policy Finder (ex Sherpa Romeo) ROAD – Directory of open access academic resources based on the ISSN system The Lens Some of these information systems bring recognition to the journal; others give it visibility, along with its articles, by disseminating their metadata in international databases. Crescentis is also indexed in the following library catalogues and generic tools: AURéHAL – Journal reference system in the HAL open archive BNF – Catalogue of the Bibliothèque nationale de France SUDOC – Catalogue of the Agence bibliographique de l’enseignement supérieur Wikidata WorldCat ZDB – Zeitschriften Datenbank </description>
      <pubDate>mer., 14 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Entre géographie viticole et paysage œnologique, le « Blason des vins de France » de Pierre d’Anché (deuxième moitié du xve siècle)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1676</link>
      <description>Le « Blason des vins de France » est une ballade écrite par l’homme d’armes Pierre d’Anché (v. 1430/1445-ap. 1492) ; c’est un exemple de liste géographique qui véhicule les représentations géographiques communes dans la France du xve siècle. La source est connue des historiens du vin, mais l’édition critique du texte n’a jamais été faite : en corrigeant le texte, elle révèle une représentation mentale précise des vins de France, classés par régions et jugés selon leur qualité. Ses 69 toponymes permettent de dresser un portrait de l’imaginaire du vin à cette époque, dans un cadre désormais équivalent à l’État-nation français. Le poème est ainsi une étape importante dans l’évolution de la culture œnologique de la fin du Moyen Âge. Mais l’expérience personnelle de l’auteur influe également sur cette géographie, entre perceptions communes et individuelles. The “Blason des vins de France” is a ballad written by the French man-at-arms Pierre d’Anché (c. 1430/1445-after 1492). It’s an example of a geographical list that conveys representations of folk geography in 15th-century France. The source is well-known to wine historians, but a critical edition of the text has never been made: by correcting the text, it reveals a precise mental representation of the wines of France, classified by region and judged according to their quality. Its 69 toponyms provide a portrait of the imaginary world of wine at that time, in the context of the emergence of the French Nation-State. The poem is thus an important milestone in the evolution of wine culture in the Late Middle Ages. But the author’s personal experience also influences this geography, between common and individual perceptions. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Vignerons dijonnais de la fin du Moyen Âge (milieu du xive siècle – début du xvie siècle)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1686</link>
      <description>Au milieu du xive siècle comme au début du xvie siècle, 20 % à 30 % des chefs de feu masculins dijonnais sont vignerons selon les registres de l’impôt des marcs. Dans une période intermédiaire, les mêmes documents n’en mentionnent que 5 %. Y a-t-il occultation transitoire des vignerons (certains chefs de feu sans profession sont identifiés comme vignerons dans d’autres sources) ? S’agit-il d’une fluctuation démographique (impact des ordonnances sur la viticulture, de l’insécurité prédominant à l’extérieur des remparts) ? Les vignerons sont nombreux dans les faubourgs et dans une aire intra muros du sud de la ville, avec des clusters cartographiques stables dans le temps. Le niveau d’imposition du vigneron du milieu du xive siècle suggère qu’il jouit d’une plus grande aisance que son homologue du début du xvie siècle : comme lui, il est rarement riche, mais à la différence de ce dernier, il est moins souvent à la limite de la pauvreté. In the middle-14th century and in the early 16th century, 20 % to 30 % of male heads of household in Dijon are winegrowers according to marcs tax registers. During an intermediate period, the same documents mention only 5 %. Does this reflect a transient occultation of the winegrowers (a number of heads of household without profession are identified as winegrowers in other source documents) ? Does this reflect a demographic fluctuation (impact of the proclamations regulating grape varieties, of the insecurity prevailing outside the ramparts) ? Winegrowers are numerous in the suburbs and in an intra muros southern area of the city, with comparable cartographic clusters over time. The tax level of the mid-14th century winegrower suggests that he is more wealthy than his counterpart of the early 16th century : like him, he is rarely rich, but at variance with him, he is less often on the verge of poverty. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les clos viticoles en questions : enquête préliminaire sur leur constitution et leur évolution en Côte de Nuits (Bourgogne, France)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1702</link>
      <description>Les clos de vignes sont un des éléments emblématiques du paysage viticole bourguignon actuel et présents depuis plusieurs siècles. La présente étude pose les bases d’une recherche sur les évolutions spatiales et historiques de ces clos sur le temps long à travers un premier travail qui cible le territoire de quatre communes de la Côte de Nuits – Flagey-Echézeaux, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Premeaux-Prissey – en s’appuyant sur la mise en place d’une méthodologie interdisciplinaire qui croise étude archivistique, documentaire, imagerie LiDAR et prospection.  The enclosed vineyards are one of the most representative items in the Burgundy vineyard’s landscape as they subsist since the Middle Ages. This study seeks to define how enclosed vineyard are created, evolved and disappeared over a longtime scale through the example of Flagey-Echézeaux, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges and Premeaux-Prissey area. It was based on an interdisciplinary methodology as we work on archives, various documentation, LiDAR imagery, and prospects. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les acteurs de la production d’un petit lieu du vin en Auvergne : Brioude au xviiie siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1709</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux conditions de la production de vin à Brioude au xviiie siècle avec un intérêt marqué pour son cadre spatial et matériel et ses acteurs socio-économiques. Par sa localisation, le vignoble brivadois est situé en périphérie du vignoble auvergnat, lui-même considéré comme un « petit vignoble », ce qui peut expliquer une certaine discrétion dans l’historiographie. Si tout le monde ou presque possède quelques arpents de vigne, seules les familles les plus aisées sont en capacité d’assurer la production de vin. Celle-ci répond surtout à une logique d’autoconsommation et est aussi destinée à une clientèle venue des montagnes environnantes aux attentes plus réduites. Ces dernières se traduisent par une quête de quantité et non de qualité, identifiable à la pauvreté du matériel vinaire utilisé. This article focuses on the conditions of wine production in Brioude in the eighteenth century, with a marked interest in its spatial and material setting and its socio-economic actors. Due to its location, the Brivadois vineyard is located on the outskirts of the Auvergne vineyards, which is itself considered a "small vineyard", which may explain a certain discretion in historiography. Although almost everyone owns a few acres of vines, only the wealthiest families are able to ensure the production of wine. This is mainly based on a logic of self-consumption and is also intended for customers from the surrounding mountains with lower expectations. The latter are reflected in a quest for quantity and not quality, identifiable by the poverty of the wine material used. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>L’aventure inédite de l’hybridation et des hybrideurs de la vigne de 1824 à 1914</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1721</link>
      <description>Au xixe siècle, l’hybridation de la vigne, objet de curiosité dans les milieux savants, devient un véritable métier. Des viticulteurs, des ingénieurs agricoles, des agronomes et des passionnés d’horizons divers se lancent dans l’hybridation pour obtenir des nouvelles variétés plus résistantes au phylloxéra et aux maladies cryptogamiques. Dénommés les « hybrideurs », ils contribuent à la reconstitution des vignobles et à la création d’une « Viticulture nouvelle » à la veille de la Première Guerre mondiale. During the 19th century, vine hybridization while it was a subject of curiosity in scholarly circles, became a real job. Wine growers, agronomists and enthusiasts come from diverse backgrounds searched through hybridization to get new varieties more hardy to phylloxera and cryptogamic diseases. Named « breeders », they contributed to the restoration of vineyards and the creation of Viticulture nouvelle on the eve of the World War One. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>The legend of the aurum vegetabile in Tokaj</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1736</link>
      <description>The study deals with the plant gold, or aurum vegetabile, found in the Tokaj-Hegyalja wine region, as well as in other parts of the Kingdom of Hungary during the early modern period, which used to be regarded as real gold, along with their contemporary explanations and subsequent scientific refutations. The importance of the topic lies in the fact that the aurum vegetabile of Tokaj – and the medicinal Tokaji bolus, which was also found there – contributed to enhancing the excellent reputation of Tokaji wines, particularly regarding their alleged or real health benefits. The aurum vegetabile, which, according to contemporary assumptions, formed as a result of vaporizations in the soil and was especially frequently observed around vineyards, appeared in the form of gold grains within grape berries or as gold tendrils and leaves emerging from the soil, keeping the contemporary scientific communities intrigued for centuries. It was only from the 18th century onwards that doubts about the reality of this phenomenon began to arise, and it took until 1895 to definitively refute this legend. L’étude traite de l’or végétal, ou aurum vegetabile, trouvé dans la région viticole de Tokaj-Hegyalja, ainsi que dans d’autres parties du royaume de Hongrie au début de la période moderne, qui était considéré comme de l’or véritable, ainsi que de ses explications contemporaines et de ses réfutations scientifiques ultérieures. L’importance du sujet réside dans le fait que l’aurum vegetabile de Tokaj – et le bolus médicinal de Tokaji, que l’on y trouvait également – a contribué à renforcer l’excellente réputation des vins de Tokaji, notamment en ce qui concerne leurs bienfaits supposés ou réels pour la santé. L’aurum vegetabile, qui, selon les hypothèses contemporaines, se formait à la suite de vaporisations dans le sol et était fréquemment observé autour des vignobles, se présentait sous la forme de grains d’or dans les baies de raisin ou de vrilles et de feuilles d’or émergeant du sol, ce qui a intrigué les communautés scientifiques contemporaines pendant des siècles. Ce n’est qu’à partir du xviiie siècle que des doutes sur la réalité de ce phénomène sont apparus et il a fallu attendre 1895 pour que cette légende soit définitivement réfutée. </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Olivier Jacquet, Le goût des vins d’origine. Genèse, construction et triomphe des AOC au xxe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1739</link>
      <description>Chercheur incontournable de l’historiographie vitivinicole depuis une quinzaine d’années, Olivier Jacquet propose, dans la continuité de ses travaux croisant histoire des sciences, des techniques et des normes, une riche étude sur les vins à appellation d’origine contrôlée (AOC). Comme l’indique un titre finement trouvé, en explorant la genèse et la construction des AOC en France, l’étude vise à comprendre comment triomphent les AOC au xxe siècle pour imposer, sur le marché des vins en France mais également dans le monde, des prescriptions organoleptiques qui se transforment en modes de consommation. Elles instaurent alors une norme, celle du « goût des vins d’origine ». L’ouvrage, tiré de l’habilitation à diriger des recherches qu’Olivier Jacquet a soutenue fin 2022, est particulièrement dense sur près de 400 pages. Il s’organise en quatre temps principaux. Le premier, intitulé « L’essentialisation de l’origine et du terroir », revient sur la manière dont a été consacrée et institutionnalisée la notion de terroir. On y lit comment se mettent en place les premières délimitations dans le vignoble français puis comment le législateur, sous l’influence de divers groupes de pression, entérine la détermination des pratiques, usages et espaces qui caractérisent les territoires viticoles. Ceux-ci forment alors le support des appellations d’origine, simples dans un premier temps dans les années 1910-1920, puis contrôlées à partir des années 1930. La seconde partie propose d’appréhend</description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Christine Delgado †, Marguerite de Flandre et la vigne. Le Clos de Germolles, un domaine viticole en Côte chalonnaise au service du pouvoir princier 1379-1429</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1741</link>
      <description>Nous donnons ici une recension posthume pour un ouvrage tout récemment édité dont l’auteure n’en aura vu que la première de couverture. Les quelques ares de vignes actuelles sont là pour nous rappeler qu’il nous manquait les vignobles du château de Germolles pour que la résurrection de ce magnifique joyau du patrimoine médiéval de la côte chalonnaise fût complète et puisse être offerte aux yeux du visiteur. Car il faut comprendre ce jalon du pouvoir ducal au sud du duché de Bourgogne au Moyen Âge comme un château où se montrent le pouvoir et le raffinement d’une « maison des champs » de la duchesse Marguerite de Flandre, indissolublement attaché à son grand clos de vignes attenantes. Et le voir fonctionner, année après année, comme un domaine doté de bâtiments dédiés pour les diverses productions agricoles seigneuriales et princières. L’ouvrage pluridisciplinaire coordonné par Patrice Beck, Vie de cour en Bourgogne à la fin du Moyen Âge (Éditions Alan Sutton, 2002), ainsi que d’autres publications avaient œuvré à le faire revivre. Il restait donc à donner substance, vie et couleurs aux vignes et aux vins de Germolles au Moyen Âge. Il s’agissait de retourner aux archives pour documenter, par des éléments vérifiés, les faits, loin des vieux mythes forgés par le discours vitivinicole depuis un siècle impliquant à divers titres les moines et les ducs de Bourgogne. Bref, il fallait faire œuvre d’historienne pour participer au renouveau de l’histoire des vignes et du vin qui s’est </description>
      <pubDate>sam., 20 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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