<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Champagne</title>
    <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1058</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Produire le vin à Reims au Moyen Âge. Interactions, lieux du vin et fabriques de la norme, xiie-xvie siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1534</link>
      <description>L’article explore les conditions de la production de vin dans la ville de Reims du xiie au xvie siècle par une plongée dans les archives des seigneurs des bans de la ville. Malgré une origine assez ancienne de la viticulture aux alentours de la ville, les lieux du vin sont rarement mentionnés dans le périmètre urbain. Profitant d’un dense maillage de villages proches, la production du vin se retrouve principalement sur les coteaux alentours : versant nord de la Montagne de Reims et massif de Saint-Thierry. Même, les équipements de vinification en ville sont très rares et étroitement contrôlés. Cependant, les dynamiques de régulation de la production, d’organisation des espaces et de commercialisation proviennent des jeux d’acteurs urbains, parmi lesquels se distinguent l’archevêque de Reims, le chapitre cathédral et l’échevinage. Ces échanges, parfois vifs, témoignent de la vitalité de cette économie sociale viticole mais ont échoué à faire émerger un « vin de Reims » se distinguant par sa typicité. Ils en ont néanmoins affirmé l’essor, à l’aube de la modernité. The article explores the production of wine within the city Reims, from the 12th to the 16th century, by delving into the archives of the lords of the city bans. Despite the ancient origin of winegrowing in the surrounding area, vines are scarcely mentioned within the urban perimeter. Thanks to a dense network of nearby villages, wine is mainly produced on the surrounding hillsides : the northern slopes of the Montagne de Reims and the Saint-Thierry massif. Even so, the winemaking equipments are uncommon in town and closely controlled. However, the regulation of the production, the dynamics of the organization of wines’ areas, and commercialization come from complex interactions of urban actors. The archbishop of Reims, the cathedral chapter and the aldermen’s council of Reims are particularly involved. These sometimes heated exchanges demonstrate the vitality of the wine social economy, but have failed to establish a “wine of Reims”, that stands out for its typicity. Nevertheless, they confirmed its growth at the dawn of modernity. </description>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2024 11:54:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 févr. 2025 14:41:45 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1534</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Un vin de Montagne en 1217 en Champagne : les origines d’une appellation</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1409</link>
      <description>La naissance des appellations constitue un thème important de l’histoire viticole, souvent à la recherche de la genèse des terroirs actuels. En Champagne, l’historiographie a identifié très précocement les « vins de Rivière », ceux de la vallée de la Marne, et les « vins de Montagne » [de Reims], arguant que leur différenciation se jouait sur une différence organoleptique et donc de la qualité : ces vins auraient donc reçu leur appellation de leur typicité. Or, dans les archives du chapitre cathédral rémois, un ensemble documentaire du début du xiiie siècle voit apparaître précocement le nom des « vins de Montagne », sans les opposer aux vins de Rivière. L’identification d’une région du vin s’y lit dans les conflits d’acteurs qui souhaitaient y contrôler, au moins en partie, les circuits d’approvisionnement du vin. L’identité d’une région viticole se développait à mesure que les parties juridiques déployaient sur cet espace l’ensemble des droits qu’elles convoitaient. The origin of appellations constitutes an important theme in wine history, often in search of the genesis of the current wine-producing terroirs. In Champagne, historiography identified the “vins de Rivière”, those of the Marne valley, and the “vins de Montagne” [of Reims], arguing that their differentiation was based on an organoleptic difference and therefore on the quality. These wines would therefore have received their name from their typicality. In the archives of the cathedral chapter of Reims, a documentary collection from the beginning of the 13th century, the name of “Vins de Montagne” appear early, without battling against the “vins de Rivière”. The identification of a wine region can be seen in the conflicts between actors who wanted to control, at least partially, the wine supply circuits. Thus, the identity of a wine region developed as the legal parties deployed in this space all the rights they coveted. </description>
      <pubDate>jeu., 07 déc. 2023 13:39:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 30 déc. 2023 10:32:52 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1409</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les musées du Vin de Beaune et d’Épernay : quelle place pour Georges-Henri Rivière ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1056</link>
      <description>Georges-Henri Rivière est bien connu en tant que fondateur et directeur des Arts et Traditions populaires, mais il a aussi marqué les mémoires en tant qu’acteur majeur de la réfection de plusieurs musées aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. C’est notamment le cas du musée du Vin de Bourgogne, à Beaune, et du musée du Vin de Champagne, à Épernay. Ces deux musées renaissent sous une forme nouvelle dans l’après-guerre, métamorphosés par des travaux qui portent la signature de Georges-Henri Rivière. La comparaison entre ces deux structures proposée dans cet article vise à préciser le rôle joué par le muséographe et à en questionner les limites. Georges-Henri Rivière is well known as the founder and director of the Arts et Traditions populaires, but he also left his mark as a major player in the reconstruction of several museums in post-World War II. This is particularly the case of the Musée du Vin de Bourgogne, in Beaune, and the Musée du Vin de Champagne, in Épernay. These two museums were revived in a new form in the post-war period, transformed by works signed by Georges-Henri Rivière. The comparison between these two structures presented in this article aims to highlight the role played by the museographer and to question their limits. [Traduction de Candice Médigue] </description>
      <pubDate>mer., 15 juil. 2020 14:18:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 28 sept. 2020 10:30:31 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1056</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>