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    <title>appellations d’origine</title>
    <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1311</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les sulfites, un marqueur de l’expertise scientifique au cœur des processus économiques et politiques pour définir la qualité des vins au début du xxe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1748</link>
      <description>À la fin du xixe siècle, avec le développement de l’industrie chimique et l’arrivée de produits sulfités faciles à ajouter tout au long du processus de vinification, les volumes de SO2 tendent à augmenter dans les vins. Rapidement cependant, dans un contexte de définition des normes qualitatives des vins en vue d’assainir les marchés et de protéger la santé des consommateurs, les sulfites sont pointés du doigt. Dans un débat qui se joue sur la scène nationale et, plus encore, à l’échelle internationale, les producteurs français, en particulier ceux des vins moelleux du Bordelais, tentent de contrer les velléités des protagonistes, américains en tête, d’une législation drastique sur la question. Pour les producteurs de liquoreux, breuvage de haute et ancienne réputation, le combat est presque existentiel car les spécificités de ces vins sont conditionnées à certaines doses de SO2 capables, entre autres, de bloquer les fermentations. Dans un moment où les sciences du vin, en plein essor, investissent le champ économique, nous montrerons comment prend forme une alliance de circonstance entre producteurs, œnologues et mondes médicaux. Il s’agit en effet de s’adosser à une expertise capable d’opposer aux adversaires des sulfites un discours non réfutable. Avec, en sus, l’appui d’élus et responsables politiques locaux comme nationaux, et alors que se trament d’intenses réflexions sur les futures réglementations d’appellation d’origine, cette étude évoque la manière dont les producteurs bordelais parviennent à sauver la singularité « analytique » de leurs vins et à imposer leurs vues au monde. Cet épisode marque ainsi, pour presque soixante ans les normes, les politiques et les discours français sur l’usage des sulfites dans le vin. At the end of the 19th century, with the development of the chemical industry and the arrival of sulfite products that were easy to add throughout the winemaking process, the volumes of SO2 in wines tended to increase. However, sulfites were quickly singled out in the context of defining quality standards for wines with a view to cleaning up the markets and protecting consumer health. In a debate that is taking place on the national scene and even more so on the international stage, French producers, in particular those of sweet wines from Bordeaux, are trying to counter the desires of the protagonists, led by the Americans, for drastic legislation on the issue. For producers of sweet wines, a beverage with a long and distinguished history, the battle is almost existential because the specific characteristics of these wines are conditioned to certain doses of SO2 capable, among other things, of blocking fermentation. At a time when the burgeoning science of wine is entering the economic arena, we will show how a circumstantial alliance is taking shape between producers, oenologists and the medical world. It is a question of relying on expertise capable of presenting an irrefutable argument against opponents of sulphites. With the additional support of local and national elected officials and politicians, and while intense deliberations on future designation of origin d’origine regulations are taking place, this study discusses how Bordeaux producers manage to save the “analytical” uniqueness of their wines and impose their views on the world. This episode thus marks French standards, policies and discourse on the use of sulphites in wine for almost sixty years. </description>
      <pubDate>mer., 11 mars 2026 10:13:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 mai 2026 14:33:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Revue du Vin de France (1930-2000) : un xxe siècle d’esthètes-dégustateurs parisiens</title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1305</link>
      <description>La Revue du Vin de France (RVF), créée en 1927 est une source très complète sur le monde viti-vinicole français du point de vue de la bourgeoisie économique et culturelle parisienne. C’est d’abord une revue politique de défense du modèle des Appellations d’Origine dans les années 1930, mais aussi une source de références gastronomiques et vineuses pour les touristes et les professionnels de la vigne et du vin. De forme très moderne, elle est tout à fait novatrice à l’époque. Au retour de la guerre, la RVF adopte les formes journalistiques du photo-reportage et les sujets polémiques qui faisaient en partie le renom de la revue se font plus discrets au profit de sujets portant sur les repas gastronomiques et mondains, les concours professionnels et les revues législatives. À partir de 1981, le magazine devient devient finalement à proprement parler une revue de critique vinicole et de dégustation ce qu’elle demeure jusqu’en 2010. La dégustation est désormais orientée de façon à conseiller le lecteur dans ses achats, tout en permettant aux sommeliers et restaurateurs de se renseigner sur les crus. The Revue du Vin de France (RVF, “French Wine Review”) is a Parisian journal, created in 1927 and a very complete source on the french viti-vinicultural world from the point of view of the (economical and cultural) Parisian bourgeoisie. From a defence political journal of the AOC’s models in the 1930s, it also is a treasure of gastronomical and winey references for tourists, as it adopted a very modern form as a “magazine” type that is is totally innovative. After war, the RVF adopts even modern journalistic forms: from now on, photojournalism and sections are more airy, and controversial topics become more discreet. Nevertheless, gastronomical and worldly meals, professional competition and legal reviews make up to the bulk of the pages. In 1981, the RVF finally becomes a vinicultural and wine tasting journal on this date, which remains until 2010. Tasting is from that time oriented in a way to advise the reader in their purchases, while allowing the sommelier and restaurateurs to get information about the crus. [translation reviewed by Elaine Anderson and LEACA masters students] </description>
      <pubDate>dim., 11 déc. 2022 23:03:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 23 déc. 2022 22:23:37 +0100</lastBuildDate>
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