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    <title>Varia</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=159">Numéros parus</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:04:44 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 13 mai 2026 15:28:48 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Entre géographie viticole et paysage œnologique, le « Blason des vins de France » de Pierre d’Anché (deuxième moitié du xve siècle) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1676</link>
      <description>Le « Blason des vins de France » est une ballade écrite par l’homme d’armes Pierre d’Anché (v. 1430/1445-ap. 1492) ; c’est un exemple de liste géographique qui véhicule les représentations géographiques communes dans la France du xve siècle. La source est connue des historiens du vin, mais l’édition critique du texte n’a jamais été faite : en corrigeant le texte, elle révèle une représentation mentale précise des vins de France, classés par régions et jugés selon leur qualité. Ses 69 toponymes permettent de dresser un portrait de l’imaginaire du vin à cette époque, dans un cadre désormais équivalent à l’État-nation français. Le poème est ainsi une étape importante dans l’évolution de la culture œnologique de la fin du Moyen Âge. Mais l’expérience personnelle de l’auteur influe également sur cette géographie, entre perceptions communes et individuelles. The “Blason des vins de France” is a ballad written by the French man-at-arms Pierre d’Anché (c. 1430/1445-after 1492). It’s an example of a geographical list that conveys representations of folk geography in 15th-century France. The source is well-known to wine historians, but a critical edition of the text has never been made: by correcting the text, it reveals a precise mental representation of the wines of France, classified by region and judged according to their quality. Its 69 toponyms provide a portrait of the imaginary world of wine at that time, in the context of the emergence of the French Nation-State. The poem is thus an important milestone in the evolution of wine culture in the Late Middle Ages. But the author’s personal experience also influences this geography, between common and individual perceptions. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:09:17 +0100</pubDate>
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      <title>Vignerons dijonnais de la fin du Moyen Âge (milieu du xive siècle – début du xvie siècle) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1686</link>
      <description>Au milieu du xive siècle comme au début du xvie siècle, 20 % à 30 % des chefs de feu masculins dijonnais sont vignerons selon les registres de l’impôt des marcs. Dans une période intermédiaire, les mêmes documents n’en mentionnent que 5 %. Y a-t-il occultation transitoire des vignerons (certains chefs de feu sans profession sont identifiés comme vignerons dans d’autres sources) ? S’agit-il d’une fluctuation démographique (impact des ordonnances sur la viticulture, de l’insécurité prédominant à l’extérieur des remparts) ? Les vignerons sont nombreux dans les faubourgs et dans une aire intra muros du sud de la ville, avec des clusters cartographiques stables dans le temps. Le niveau d’imposition du vigneron du milieu du xive siècle suggère qu’il jouit d’une plus grande aisance que son homologue du début du xvie siècle : comme lui, il est rarement riche, mais à la différence de ce dernier, il est moins souvent à la limite de la pauvreté. In the middle-14th century and in the early 16th century, 20 % to 30 % of male heads of household in Dijon are winegrowers according to marcs tax registers. During an intermediate period, the same documents mention only 5 %. Does this reflect a transient occultation of the winegrowers (a number of heads of household without profession are identified as winegrowers in other source documents) ? Does this reflect a demographic fluctuation (impact of the proclamations regulating grape varieties, of the insecurity prevailing outside the ramparts) ? Winegrowers are numerous in the suburbs and in an intra muros southern area of the city, with comparable cartographic clusters over time. The tax level of the mid-14th century winegrower suggests that he is more wealthy than his counterpart of the early 16th century : like him, he is rarely rich, but at variance with him, he is less often on the verge of poverty. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:15:31 +0100</pubDate>
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      <title>Les clos viticoles en questions : enquête préliminaire sur leur constitution et leur évolution en Côte de Nuits (Bourgogne, France) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1702</link>
      <description>Les clos de vignes sont un des éléments emblématiques du paysage viticole bourguignon actuel et présents depuis plusieurs siècles. La présente étude pose les bases d’une recherche sur les évolutions spatiales et historiques de ces clos sur le temps long à travers un premier travail qui cible le territoire de quatre communes de la Côte de Nuits – Flagey-Echézeaux, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Premeaux-Prissey – en s’appuyant sur la mise en place d’une méthodologie interdisciplinaire qui croise étude archivistique, documentaire, imagerie LiDAR et prospection.  The enclosed vineyards are one of the most representative items in the Burgundy vineyard’s landscape as they subsist since the Middle Ages. This study seeks to define how enclosed vineyard are created, evolved and disappeared over a longtime scale through the example of Flagey-Echézeaux, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges and Premeaux-Prissey area. It was based on an interdisciplinary methodology as we work on archives, various documentation, LiDAR imagery, and prospects. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:28:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les acteurs de la production d’un petit lieu du vin en Auvergne : Brioude au xviiie siècle </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1709</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux conditions de la production de vin à Brioude au xviiie siècle avec un intérêt marqué pour son cadre spatial et matériel et ses acteurs socio-économiques. Par sa localisation, le vignoble brivadois est situé en périphérie du vignoble auvergnat, lui-même considéré comme un « petit vignoble », ce qui peut expliquer une certaine discrétion dans l’historiographie. Si tout le monde ou presque possède quelques arpents de vigne, seules les familles les plus aisées sont en capacité d’assurer la production de vin. Celle-ci répond surtout à une logique d’autoconsommation et est aussi destinée à une clientèle venue des montagnes environnantes aux attentes plus réduites. Ces dernières se traduisent par une quête de quantité et non de qualité, identifiable à la pauvreté du matériel vinaire utilisé. This article focuses on the conditions of wine production in Brioude in the eighteenth century, with a marked interest in its spatial and material setting and its socio-economic actors. Due to its location, the Brivadois vineyard is located on the outskirts of the Auvergne vineyards, which is itself considered a &quot;small vineyard&quot;, which may explain a certain discretion in historiography. Although almost everyone owns a few acres of vines, only the wealthiest families are able to ensure the production of wine. This is mainly based on a logic of self-consumption and is also intended for customers from the surrounding mountains with lower expectations. The latter are reflected in a quest for quantity and not quality, identifiable by the poverty of the wine material used. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:29:45 +0100</pubDate>
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      <title>L’aventure inédite de l’hybridation et des hybrideurs de la vigne de 1824 à 1914 </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1721</link>
      <description>Au xixe siècle, l’hybridation de la vigne, objet de curiosité dans les milieux savants, devient un véritable métier. Des viticulteurs, des ingénieurs agricoles, des agronomes et des passionnés d’horizons divers se lancent dans l’hybridation pour obtenir des nouvelles variétés plus résistantes au phylloxéra et aux maladies cryptogamiques. Dénommés les « hybrideurs », ils contribuent à la reconstitution des vignobles et à la création d’une « Viticulture nouvelle » à la veille de la Première Guerre mondiale. During the 19th century, vine hybridization while it was a subject of curiosity in scholarly circles, became a real job. Wine growers, agronomists and enthusiasts come from diverse backgrounds searched through hybridization to get new varieties more hardy to phylloxera and cryptogamic diseases. Named « breeders », they contributed to the restoration of vineyards and the creation of Viticulture nouvelle on the eve of the World War One. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:30:49 +0100</pubDate>
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      <title>Les sulfites, un marqueur de l’expertise scientifique au cœur des processus économiques et politiques pour définir la qualité des vins au début du xxe siècle </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1748</link>
      <description>À la fin du xixe siècle, avec le développement de l’industrie chimique et l’arrivée de produits sulfités faciles à ajouter tout au long du processus de vinification, les volumes de SO2 tendent à augmenter dans les vins. Rapidement cependant, dans un contexte de définition des normes qualitatives des vins en vue d’assainir les marchés et de protéger la santé des consommateurs, les sulfites sont pointés du doigt. Dans un débat qui se joue sur la scène nationale et, plus encore, à l’échelle internationale, les producteurs français, en particulier ceux des vins moelleux du Bordelais, tentent de contrer les velléités des protagonistes, américains en tête, d’une législation drastique sur la question. Pour les producteurs de liquoreux, breuvage de haute et ancienne réputation, le combat est presque existentiel car les spécificités de ces vins sont conditionnées à certaines doses de SO2 capables, entre autres, de bloquer les fermentations. Dans un moment où les sciences du vin, en plein essor, investissent le champ économique, nous montrerons comment prend forme une alliance de circonstance entre producteurs, œnologues et mondes médicaux. Il s’agit en effet de s’adosser à une expertise capable d’opposer aux adversaires des sulfites un discours non réfutable. Avec, en sus, l’appui d’élus et responsables politiques locaux comme nationaux, et alors que se trament d’intenses réflexions sur les futures réglementations d’appellation d’origine, cette étude évoque la manière dont les producteurs bordelais parviennent à sauver la singularité « analytique » de leurs vins et à imposer leurs vues au monde. Cet épisode marque ainsi, pour presque soixante ans les normes, les politiques et les discours français sur l’usage des sulfites dans le vin. At the end of the 19th century, with the development of the chemical industry and the arrival of sulfite products that were easy to add throughout the winemaking process, the volumes of SO2 in wines tended to increase. However, sulfites were quickly singled out in the context of defining quality standards for wines with a view to cleaning up the markets and protecting consumer health. In a debate that is taking place on the national scene and even more so on the international stage, French producers, in particular those of sweet wines from Bordeaux, are trying to counter the desires of the protagonists, led by the Americans, for drastic legislation on the issue. For producers of sweet wines, a beverage with a long and distinguished history, the battle is almost existential because the specific characteristics of these wines are conditioned to certain doses of SO2 capable, among other things, of blocking fermentation. At a time when the burgeoning science of wine is entering the economic arena, we will show how a circumstantial alliance is taking shape between producers, oenologists and the medical world. It is a question of relying on expertise capable of presenting an irrefutable argument against opponents of sulphites. With the additional support of local and national elected officials and politicians, and while intense deliberations on future designation of origin d’origine regulations are taking place, this study discusses how Bordeaux producers manage to save the “analytical” uniqueness of their wines and impose their views on the world. This episode thus marks French standards, policies and discourse on the use of sulphites in wine for almost sixty years. </description>
      <pubDate>mer., 11 mars 2026 10:13:46 +0100</pubDate>
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      <title>The legend of the aurum vegetabile in Tokaj </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1736</link>
      <description>The study deals with the plant gold, or aurum vegetabile, found in the Tokaj-Hegyalja wine region, as well as in other parts of the Kingdom of Hungary during the early modern period, which used to be regarded as real gold, along with their contemporary explanations and subsequent scientific refutations. The importance of the topic lies in the fact that the aurum vegetabile of Tokaj – and the medicinal Tokaji bolus, which was also found there – contributed to enhancing the excellent reputation of Tokaji wines, particularly regarding their alleged or real health benefits. The aurum vegetabile, which, according to contemporary assumptions, formed as a result of vaporizations in the soil and was especially frequently observed around vineyards, appeared in the form of gold grains within grape berries or as gold tendrils and leaves emerging from the soil, keeping the contemporary scientific communities intrigued for centuries. It was only from the 18th century onwards that doubts about the reality of this phenomenon began to arise, and it took until 1895 to definitively refute this legend. L’étude traite de l’or végétal, ou aurum vegetabile, trouvé dans la région viticole de Tokaj-Hegyalja, ainsi que dans d’autres parties du royaume de Hongrie au début de la période moderne, qui était considéré comme de l’or véritable, ainsi que de ses explications contemporaines et de ses réfutations scientifiques ultérieures. L’importance du sujet réside dans le fait que l’aurum vegetabile de Tokaj – et le bolus médicinal de Tokaji, que l’on y trouvait également – a contribué à renforcer l’excellente réputation des vins de Tokaji, notamment en ce qui concerne leurs bienfaits supposés ou réels pour la santé. L’aurum vegetabile, qui, selon les hypothèses contemporaines, se formait à la suite de vaporisations dans le sol et était fréquemment observé autour des vignobles, se présentait sous la forme de grains d’or dans les baies de raisin ou de vrilles et de feuilles d’or émergeant du sol, ce qui a intrigué les communautés scientifiques contemporaines pendant des siècles. Ce n’est qu’à partir du xviiie siècle que des doutes sur la réalité de ce phénomène sont apparus et il a fallu attendre 1895 pour que cette légende soit définitivement réfutée. </description>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:34:26 +0100</pubDate>
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      <title>Olivier Jacquet, Le goût des vins d’origine. Genèse, construction et triomphe des AOC au xxe siècle </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1739</link>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:38:13 +0100</pubDate>
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      <title>Christine Delgado †, Marguerite de Flandre et la vigne. Le Clos de Germolles, un domaine viticole en Côte chalonnaise au service du pouvoir princier 1379-1429 </title>
      <link>http://preo.ube.fr/crescentis/index.php?id=1741</link>
      <pubDate>ven., 27 févr. 2026 10:38:41 +0100</pubDate>
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