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    <title>scénographie</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Des maux aux mots : la graphie en scène comme représentation du non-dit et de l’indicible</title>
      <link>https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=684</link>
      <description>En s’appuyant sur la graphie en scène telle qu’elle a été théorisée par Jean-Pierre Ryngaert et Ariane Martinez dans Graphies en scène, cet article tend à penser la relation entre la graphie, la parole et le silence. À partir de notre hypothèse selon laquelle la graphie pourrait être une représentation scénique du non-dit et de l’indicible, nous nous appuierons sur trois spectacles contemporains : 2666 mis en scène par Julien Gosselin (2016), Guerre et Térébenthine par Jan Lauwers (2019) et Face à la mère par Guy Cassiers (2024), pour mettre en lumière l’ambivalence de la graphie et son paradoxe en tant que mise en mot muette. Based on the concept of written words on stage as theorized by Jean-Pierre Ryngaert and Ariane Martinez in Graphies en scène (2011), this article seeks to explore the relationship between script, speech, and silence. Starting from our hypothesis according to which writing could be a stage representation of the unsaid and the unspeakable, we rely on three contemporary performances: 2666 directed by Julien Gosselin, Guerre et Térébenthine by Jan Lauwers, and Face à la mère by Guy Cassiers, to highlight the ambivalence of writing and its paradox as a mute word. </description>
      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 11:38:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2026 10:23:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vers une théorie de la cognition incarnée au musée. Le cas de l’éclairage et ses fonctions</title>
      <link>https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=575</link>
      <description>Les théories de l’embodiment, ou cognition incarnée, centrées sur le lien entre l’individu, son corps et l’environnement, ont profondément transformé la compréhension de la construction de sens au cours des trente dernières années. Au sein des musées, elles semblent également offrir l’opportunité de remettre en question la connaissance de l’expérience des publics – surtout à une époque marquée par le tournant d’une culture sensorielle. Cet article propose une réflexion sur l’application de la perspective énactive dans la relation entre le visiteur et l’environnement muséal, en s’attachant particulièrement à l’éclairage. Composante a priori technique, l’étude de l’environnement lumineux révèle en réalité une influence sur la compréhension de la construction de sens par les visiteurs. L’éclairage guide les choix visuels, impacte la réflexion, suscite des réponses sensorielles et émotionnelles par ses fonctions cognitive, ostensive et esthétique. En tant qu’élément implicite de l’espace muséal, l’éclairage stimule ainsi le corps et la cognition, et il façonne l’expérience. Par conséquent, une approche collaborative interdisciplinaire des théories de l’embodiment pourrait permettre d’approfondir ces apports et, de manière plus générale, de développer de nouveaux protocoles de recherche en muséologie. The theories of embodiment, which focus on the connection between the individual, their body, and the environment, have profoundly transformed our understanding of sense-making over the past thirty years. Within museums, these theories also seem to offer the opportunity to question the knowledge of the public’s experience, especially in an era marked by a shift toward sensory culture. This article reflects on applying an enactive perspective to the relationship between the visitors and the museum environment, with particular emphasis on lighting. Initially considered a technical component, the study of the lighting environment actually reveals a significant influence on visitors’ understanding. Lighting guides visual choices, impacts reflection, and elicits sensory and emotional responses through its ostensive, cognitive, and aesthetic functions. As an implicit element of the museum space, lighting thus stimulates the body and cognition, shaping the overall experience. Consequently, a collaborative interdisciplinary approach to embodiment theories could deepen these subliminal contributions and, more broadly, develop new research protocols in museology. </description>
      <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 15:38:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 16 Oct 2024 15:38:14 +0200</lastBuildDate>
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