Éclats https://preo.ube.fr/eclats Émanation de l’école doctorale 592 LECLA – lettres, communication, langues, art – Éclats est une revue scientifique francophone portée par les doctorantes et doctorants et fondée en 2021. fr Politiques de publication https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=74 Définition éditoriale Titre de la revue : ÉclatsSous-titre : Revue des doctorantes et doctorants de l’école doctorale 592 LECLAISSN format électronique : 2804-5866Périodicité : annuelle (une fois par an)Année de création : 2021Éditeurs : Université Bourgogne Europe Politique de droits d’auteur et de diffusion Publication en libre accèsCreative Commons - Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)L’auteur conserve les droits d'auteur et de publication sans restriction Politique sur les frais de publication Frais de publication : nonFrais de soumission : non Politique d’évaluation Procédure d’évaluation : évaluation en double aveugleDélai moyen entre soumission et publication : 45 semaines jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=74 Crédits du site https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=75 Directeur de publication : Vincent Thomas Mise en ligne : Éclats Création du site Chargé de projet : Daniel Battesti, MSH de Dijon Création du logo : Tristan Fellman, MSH de Dijon, et Pierre-Maximilien Jenoudet, CPTC jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=75 Comités https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=209 Directeur de publication : Vincent ThomasRédactrices en chef : Cindy Gervolino et Lisa GuriniSecrétaire de rédaction : Manon Raffard (intérim)Conseillère scientifique : Bénédicte Coste Comité de rédaction Le comité de rédaction assure le fonctionnement pratique de la revue. Il est composé de doctorantes et doctorants de l’ED LECLA élues et élus pour deux ans renouvelables une fois. Chaque membre est chargé de tâches particulières. Les membres votent les décisions au sein de la revue, et choisissent le thème central de chaque numéro. La rédactrice en chef ou rédacteur en chef, ainsi que la ou le secrétaire de rédaction, sont élues ou élus parmi les membres du comité de rédaction. Les membres actuels du comité de rédaction sont : Camille Baudry (CPTC) ; Léa Cassagnau (CRIT) : co-responsable de la rubrique Dossier scientifique ; Laure Cataldo (CRIT) : co-responsable de la rubrique Dossier scientifique ; Julie Dagenbach (CPTC) ; Sophie Doulut (TIL) ; Cindy Gervolino (CPTC) :rédactrice en chef ; Lisa Gurini (ELLIADD) :rédactrice en chef ; Loli Jean‑Baptiste (ELLIADD) : co-responsable de la rubrique Artiste présentant son travail ; Manon Raffard (CPTC) : rédactrice en chef, co-responsable de la rubrique Dos jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=209 Website credits https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=254 Publishing director: Vincent Thomas Electronic publication: Éclats Website Project manager: Daniel Battesti, MSH de Dijon Logo design: Tristan Fellman, MSH de Dijon, et Pierre-Maximilien Jenoudet, CPTC jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=254 Publishing policies https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=255 Editorial definition Title: ÉclatsSubtitle: Revue des doctorantes et doctorants de l’école doctorale 592 LECLAISSN electronic edition: 2804-5866Frequency: annual (1 time a year)Date created: 2021Publisher: Université Bourgogne Europe Rights and licensing Publication in open accessCreative Commons - Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)The author retains unrestricted copyrights and publishing rights Publication costs Publication fees: noSubmission fees: no Review policy Review process: double blind peer reviewAverage time between submission and publication: 45 weeks jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=255 Committees https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=256 Publisher : Vincent ThomasEditor : Cindy Gervolino and Lisa GuriniSub-editor : Manon RaffardScience advisor: Bénédicte Coste Editorial Board The editorial board ensures the practical operation of the journal. It is composed of PhD candidates from LECLA Doctoral School who are elected for a renewable two-year term of office. The editorial board makes decisions and chooses the topic of each issue. The editor and the sub-editor are elected among the board members. Current members include: Camille Baudry (CPTC); Léa Cassagnau (CRIT); Laure Cataldo (CRIT); Julie Dagenbach (CPTC); Sophie Doulut (TIL); Cindy Gervolino (CPTC); Lisa Gurini (ELLIADD); Loli Jean‑Baptiste (ELLIADD); Manon Raffard (CPTC); François‑Claude Rey (CRIT); Lucie Rousseaux (LIR3S, ED SEPT); Coralie Vaucherey (ELLIADD); Virginie Vivien (CPTC). Scientific Board The scientific committee is responsible for the scientific integrity and excellence of the journal. It is composed of academics representing all the areas of research covered by the doctoral school. Current members include: Florence Binard, Université de Paris (English Studies); Sylvia Contarini, Université Paris-Ouest Nanterre (I jeu., 20 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=256 Entretien avec Sylvain Begon, fondateur du Pôle de l’oralité https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=571 Illustration 1 : Portrait de Sylvain Begon. © Sylvain Begon, Le Pôle de l’oralité. François-C. Rey (FCR) : Sylvain Begon, vous êtes doctorant en sociologie-anthropologie. Comment a débuté votre parcours académique avant de devenir aussi un parcours entrepreneurial ? Sylvain Begon (SB) : J’ai commencé par un baccalauréat général Économique et social obtenu à Saint-Etienne avec une option en Sciences politiques. J’étais intéressé par la chose publique et le domaine public ; et, à 17 ans, la notion de citoyenneté attirait déjà ma curiosité. Ça m’a donné envie de poursuivre en licence de Sciences politiques et d’Histoire que j’ai obtenue à l’Université Lumière Lyon 2. Durant la dernière année universitaire de licence, en parallèle, j’ai effectué un Service civique en animation culturelle dans le lycée Sainte-Marie La Grand’Grange. C’est là où j’ai découvert le domaine de la pédagogie, de l’animation et de l’éducation populaire. C’est aussi là où j’ai obtenu par la suite mon premier CDD, et enchaîné à la rentrée 2020 avec un CDI. Dans le cadre de cette année de Service civique, j’avais monté un ciné-club et un club de débat, et j’ai fait pas mal d’animations autour du débat, autour des films. J’ai également co-organisé une disputatio dans laquelle j’ai mis ma patte avec une dimension assez citoyenne, assez valeurs républicaines aussi. Robert Mounier8 m’a ainsi proposé de continuer en me donnant l’opportunité de créer de toute pièce quelque chose qui puisse former et aider les jeu ven., 14 mars 2025 00:00:00 +0100 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=571 Penser la culture sensorielle : regards pluriels sur une notion flottante https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=462 Ce numéro 4 de la revue Éclats est consacré à la notion de « culture sensorielle » qui, comme nous le signalions déjà dans l’appel à contributions paru à l’été 2023, est une notion particulièrement flottante, polymorphe, voire polysémique, tant l’expression même peut être perçue comme paradoxale, si ce n’est oxymorique. Dès 2006, David Howes et Jean-Sébastien Marcoux signalaient à quel point l’intérêt des sciences humaines et sociales pour la vie des sens découlait largement du « virage matériel » de ces disciplines et, conséquemment, de l’élaboration de la culture matérielle comme objet de recherche à part entière, en particulier pour les historiens, les historiens de l’art, les anthropologues et les sociologues (HOWES ET MARCOUX, 2006). Cette approche de la perception sensorielle et de ses manifestations culturelles repose essentiellement sur une perspective matérialiste – largement influencée par la pensée de Marx –, en ce qu’elle considère la vie de sens comme un phénomène construit culturellement et socialement plutôt que strictement biologique et idiosyncratique (BULL ET AL., 2006 ; HOWES, 2003, chap. 8 ; 2024). Chaque culture aurait à ce titre un sensorium qui lui serait propre, à savoir un ensemble de communs sensoriels qui serait à la fois producteurs, témoins et messagers des croyances et des représentations d’un lieu et d’une époque donnée (ROUBIN, 1989 ; ONG, 1991 ; SEREMETAKI, 1996). Toute expérience sensorielle peut ainsi se faire medium du fait culturel et de s sam., 26 oct. 2024 00:00:00 +0200 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=462 À la rencontre de Marlène Saldana autour du spectacle Showgirl https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=572 Illustration : Affiche pour le spectacle Showgirl de Marlène Saldana et Jonathan Drillet au CDN de Besançon ©CDN Besançon Cindy Gervolino (CG) : Votre pièce s’empare adroitement de la structure du film de Verhoeven sans la reproduire exactement. Le film, comme tout film de Verhoeven, place ses personnages dans ce qui semble être d’abord un chemin permettant une libération. Ici, Las Vegas : Nomi pense se libérer via la danse et la réussite au sein de l’industrie du spectacle. Verhoeven dérègle toujours cette trajectoire en détruisant littéralement les conditions de possibilité d’une libération, si bien que ses personnages construisent leur propre prison. Ainsi, comment avez-vous travaillé la structure de la pièce, la composition ? Avez-vous cherché à exhiber cette libération impossible par des temps où le personnage que vous incarnez se réfugie dans le volcan et est parcouru de tremblements, là où Nomi semble systématiquement sûre d’elle ? Pourquoi avoir dévoilé la véritable identité de Nomi Malone dès le début ? Marlène Saldana (MS) : On n’a pas du tout pensé à construire la pièce comme le film. L’idée était de ne pas raconter le film de manière linéaire, précisément parce qu’il s’agissait d’évoquer également la trajectoire d’Elizabeth Berkley2. Tout ce qui est de l’ordre du tremblement représente ces deux trajectoires très différentes – et en même temps, si similaires –, celle de Nomi et celle d’Elizabeth, et les moments où elles s’entrechoquent. Le film propose un scénario sam., 26 oct. 2024 00:00:00 +0200 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=572 L’odeur comme construction d’un espace sensible et d’un mouvement dansé https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=574 L’article porte sur le phénomène de l’olfaction et met en dialogue deux champs disciplinaires, ainsi que des méthodologies diverses mais complémentaires : l’anthropologie de l’olfaction au niveau de la mise en mot de la perception olfactive et de la description de son processus, et les études en danse, sollicitant notamment les outils propres à l’analyse du mouvement et aux méthodes somatiques. Prenant appui sur un projet de recherche qui s’est déroulé à l’Université Côte d’Azur entre 2019 et 2022, l’article remet en cause et questionne des acquis assez répandus dans les études dédiées à l’olfaction : l’odeur ne crée pas seulement des images mentales, elle n’est pas non plus qu’une machine à souvenir mais elle engage une action et une spatialité au sein même de sa perception, au point de devenir un véritable vecteur du mouvement lui-même. The article focuses on the phenomenon of olfaction and brings together two disciplinary fields as well as diverse and complementary methodologies: the anthropology of the senses in terms of understanding olfactory perception, and dance studies, in particular tools specific to movement analysis and somatic methods. Based on a research project that took place at the Université Côte d’Azur between 2019 and 2022, the article challenges and questions widespread assumptions in olfactory studies: smell does not simply create mental images, neither is it just a memory machine, but its very perception deploys an action and a spatiality, to the point of becoming a vector of movement itself. sam., 26 oct. 2024 00:00:00 +0200 https://preo.ube.fr/eclats/index.php?id=574