<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Épistémocritique. Revue de littérature et savoirs</title>
    <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique</link>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Visibilité</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=957</link>
      <description> La notice de la revue dans Mir@bel recense l’essentiel de l’indexation et du référencement systématiquement mis à jour dans cette base de connaissance. Épistémocritique est indexée dans les systèmes d’information suivants (liste non exhaustive mise à jour en janvier 2026) : Crossref DDH – Diamond Discovery Hub Ent’Revues EZB – Elektronische Zeitschriftenbibliothek ISSN – International Standard Serial Number Isidore Mir@bel MLA – Modern Language Assocation OpenAlex Open Policy Finder (ex Sherpa Romeo) ROAD – Répertoire de ressources académiques en libre accès qui repose sur le système ISSN The Lens Certains de ces systèmes d’information apportent une reconnaissance à la revue ; d’autres lui donnent de la visibilité ainsi qu’aux articles en propageant leurs métadonnées dans des outils à l’échelle internationale. Épistémocritique est également indexée dans des catalogues de bibliothèques et des outils génériques : ACNP – Archivio collettivo nazionale dei periodici (Catalogo italiano dei periodici) AURéHAL – Référentiel des revues dans l’archive ouverte HAL BNF – Catalogue de la Bibliothèque nationale de France SUDOC – Catalogue de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur Wikidata WorldCat ZDB – Zeitschriften Datenbank </description>
      <pubDate>mer., 14 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=957</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Visibility</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=958</link>
      <description> The journal’s entry in Mir@bel lists the main indexing and referencing information that is systematically updated in this knowledge base. Épistémocritique is indexed in the following information systems (non-exhaustive list updated in January 2026): Crossref DDH – Diamond Discovery Hub Ent’Revues EZB – Elektronische Zeitschriftenbibliothek ISSN – International Standard Serial Number Isidore Mir@bel MLA – Modern Language Assocation OpenAlex Open Policy Finder (ex Sherpa Romeo) ROAD – Répertoire de ressources académiques en libre accès qui repose sur le système ISSN The Lens Some of these information systems bring recognition to the journal; others give it visibility, along with its articles, by disseminating their metadata in international databases. Épistémocritique is also indexed in the following library catalogues and generic tools: ACNP – Archivio collettivo nazionale dei periodici (Catalogo italiano dei periodici) AURéHAL – Référentiel des revues dans l’archive ouverte HAL BNF – Catalogue de la Bibliothèque nationale de France SUDOC – Catalogue de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur Wikidata WorldCat ZDB – Zeitschriften Datenbank </description>
      <pubDate>mer., 14 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=958</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Soumission de textes et instructions aux auteurs</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=80</link>
      <description>Soumission des textes Composition de la revue La revue Épistémocritique publie deux numéros par an. Un numéro comprend : soit un dossier thématique, soit une traduction de textes et de résultats scientifiques déjà édités dans une autre langue. Soumission et processus d’évaluation des textes L’évaluation en double aveugle, le recours à des évaluateurs experts extérieurs à la revue et la consultation annuelle du comité scientifique quant à ses orientations éditoriales sont garants de la qualité scientifique d’Épistémocritique. De plus, les instances éditoriales de la revue ont vocation à être renouvelées régulièrement. Les évaluateurs sont notamment chargés de vérifier l’originalité de l’article et l’utilisation transparente de ses sources afin d’éviter tout plagiat. Les évaluations se font dans les trois mois suivant la réception de l’article par le comité éditorial. Si l’article est accepté après cette première évaluation, il est retourné à l’auteur pour révision et mise en forme aux normes de présentation de la revue. Le comité éditorial se charge ensuite d’une dernière relecture afin d’établir la version publiable, soumise une dernière fois à l’auteur pour approbation. Les propositions de textes destinés à constituer un numéro doivent être adressées à ces adresses : Laurence Dahan-Gaida, lgaida@univ-fcomte.fr Axel Hohnsbein, axel.hohnsbein@u-bordeaux.fr La revue demande des textes originaux et inédits, mais elle autorise également l’édition d’une traduction de textes et de </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=80</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Text submission and instructions for authors</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=882</link>
      <description>Submission of texts Composition of the journal The Épistémocritique journal publishes one issue per year. This issue includes: either a thematic dossier, or a translation of texts and scientific results already published in another language. Text submission and evaluation process Épistémocritique’s scientific quality is guaranteed by double-blind evaluation, the use of expert evaluators from outside the journal and annual consultation of the scientific board on its editorial guidelines. In addition, the journal’s editorial bodies are regularly renewed. The evaluators are responsible for checking the originality of the article and the transparent use of its sources in order to avoid any plagiarism. Assessments are made within three months of receipt of the article by the editorial committee. If the article is accepted after this initial assessment, it is returned to the author for revision and formatting in accordance with the journal’s presentation standards. The editorial board then carries out a final proofreading to establish the publishable version, which is submitted to the author for approval. Proposals for dossiers to be included in an issue should be addressed to these email addresses: Laurence Dahan-Gaida, lgaida@univ-fcomte.fr Axel Hohnsbein, axel.hohnsbein@u-bordeaux.fr The journal requests original and unpublished texts, but also authorises the publication of translations of texts and scientific results already published in another language. Instructions for autho</description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=882</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bande dessinée et partage des savoirs. Introduction au second numéro</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=960</link>
      <description>Le premier volet de ce double dossier sur la bande dessinée et le partage des savoirs avait pour ambition d’interroger ce qui s’impose désormais comme un genre nouveau en bande dessinée. Genre à maturation lente, dont la pratique est désormais courante mais dont les codes demeurent en phase de consolidation, la bande dessinée de vulgarisation trouve déjà quelques fondements dans les premiers essais de récits séquentiels, l’œuvre d’un Winsor McCay ou d’un Rodolphe Töpffer se montrant d’emblée réceptive aux débats scientifiques contemporains. Il n’en demeure pas moins que, depuis une quinzaine d’années environ, la vulgarisation en bande dessinée a connu un essor radical. Le premier volet de ce numéro d’Épistémocritique se concentrait sur une première analyse, sinon une tentative de définition, des pratiques éditoriales qui la promeuvent comme de ses caractéristiques formelles. L’hyper-recours aux caractéristiques essentielles de la bande dessinée, à savoir l’hybridité, l’intermédialité et une grande adaptabilité graphique et textuelle, caractérisent ainsi cette production protéiforme, encore difficile à définir d’un seul tenant mais que le temps, peut-être, permettra de mieux saisir à mesure que s’affirment les techniques et méthodes des auteurices. Ce deuxième volet se concentre sur un segment plus particulier de cette bande dessinée, à savoir la vulgarisation historique. On le sait, l’histoire est depuis longtemps appréciée des lecteurices français·es1, mais le phénomène va c</description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=960</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quand la BD vient au secours du « roman national » : l’aventure éditoriale de l’Histoire de France en bandes dessinées de Larousse</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=961</link>
      <description>Entre 1976 et 1978, Larousse, lance la première collection d’une histoire de France en bandes dessinées. 24 fascicules de 48 pages couleurs couvrent l’histoire depuis Vercingétorix jusqu’à l’élection de Valéry Giscard d’Estaing à la présidence de la République en 1974. La collection s’inscrit dans la tradition d’une histoire par les grands personnages et les grands faits historiques qui ont « fait la France ». Elle rassemble un grand nombre de dessinateurs recrutés chez Pilote mais surtout chez Pif Gadget. Les enfants vont ainsi découvrir l’histoire de leur pays à un moment où l’enseignement de cette discipline est touché par un ensemble de réformes. Pour certains historiens, comme Alain Decaux, l’âge de « l’éveil » a sonné le glas du « roman national » et de « l’histoire événementielle ». La collection BD de Larousse semble représenter une réponse apportée au cri d’alarme poussé par les historiens. Cet article montre comment la bande dessinée, longtemps décriée par les élites et les éducateurs, s’impose comme un medium pédagogique pour enseigner l’histoire. La collection Larousse, portée par des idéaux d’une droite conservatrice, réécrit ainsi une histoire événementielle. Between 1976 and 1978, Larousse launched the first collection of French history in comic books. Twenty-four colour booklets of 48-pages cover history from Vercingetorix to the election of Valéry Giscard d’Estaing as President of the Republic in 1974. The collection followed the tradition of history as told through the great figures and events that “made France”. It brought together a large number of illustrators recruited from Pilote, but above all from Pif Gadget. Children were thus able to discover the history of their country at a time when the teaching of this subject was undergoing a series of reforms. For some historians, such as Alain Decaux, the age of “awakening” sounded the death knell for the “national narrative” and “event-driven history”. Larousse’s “bande dessinée” collection seems to represent a response to the alarm raised by historians. This article shows how comics, long disparaged by elites and educators, are establishing themselves as an educational medium for teaching history. The Larousse collection, driven by conservative right-wing ideals, is thus rewriting event-based history. </description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=961</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les comic books de l’Association of American Railroads (1952-1960), entre bande dessinée documentaire et relations publiques</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=972</link>
      <description>Entre 1954 et 1960, l’Association of American Railroads publie neuf comic books valorisant l’industrie du chemin de fer aux États-Unis. Explicitement destinés à un usage dans les salles de classe, ces fascicules offrent l’exemple d’une bande dessinée du réel – avec un aspect documentaire revendiqué – poursuivant à la fois un objectif éducatif et une visée promotionnelle. Cet article utilise des études parues alors pour comprendre la stratégie et les objectifs de l’Association, en replaçant aussi ces bandes dessinées dans un contexte plus vaste d’usage de la forme par différents acteurs privés. Il examine les stratégies narratives et picturales déployés dans ces neuf fascicules pour mettre en avant leur compatibilité affichée avec les comic books de divertissement qui leur servent de modèle, mais aussi avec les autres outils promotionnels de l’Association of American Railroads. L’article montre enfin qu’en matière de représentation des relations interraciales, mais aussi des dynamiques de genre, ces bandes dessinées embrassent les impensés du consensus nord-américain d’après-guerre, offrant une prise indirecte sur ce réel historique. Between 1954 and 1960, the Association of American Railroads published nine comic books promoting the railroad industry in the United States. Explicitly intended for use in classrooms, these reality-based comics - the documentary aspect is impossible to miss - pursuing both an educational and a promotional objective. This article uses studies published at the time to understand the Association’s strategy and objectives, while also placing these comics in a wider context of use of the form by various private companies. It examines the narrative and pictorial strategies deployed in these nine issues, highlighting their compatibility with the regular commercial comic books that served as their model, as well as with the Association of American Railroads’ other promotional materials. Finally, the article shows that, when it comes to race and gender dynamics, these comics embrace the post-war North American consensus, offering an indirect take on this historical reality. </description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=972</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Valérie Mangin et Alix, passeurs d’Histoire</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=981</link>
      <description>Valérie Mangin scénarise depuis 2012 la bande dessinée historique Alix senator, qu’elle a créée (16 albums, série en cours de publication) et qui est dérivée de la série Alix créée en 1948 par Jacques Martin ; elle a ensuite aussi assuré trois scénarios pour la série classique. Diplômée de l’École nationale des chartes en tant qu’archiviste paléographe, elle a apporté aux deux séries sa méthodologie d’historienne et historienne de l’art et a mis en place plusieurs outils de vulgarisation qui rayonnent depuis les albums faisant office de centre du système. Elle a recours aux réseaux sociaux pour indiquer notamment des anecdotes textuelles ou montrer des ressources iconographiques qui ont pu l’inspirer pour le scénario et être ultérieurement réinterprétées dans les dessins de Thierry Démarez. Elle s’appuie en outre sur deux sites Internet originaux pour construire un écosystème éditorial de vulgarisation historique : son site général archive, avec une classification précise, une grande partie de ses publications professionnelles sur les réseaux et le site dédié à Alix senator comporte une encyclopédie à plusieurs entrées constamment mise à jour et permettant aux lecteurs de faire mieux la part entre éléments réels et éléments fictionnels dans les albums, par le biais de presque 300 entrées (période 2012-2025). Ce rôle est aussi dévolu aux courts cahiers historiques qui complètent, selon les éditions, de manière systématique la série Alix senator et de manière ponctuelle la série Alix, et qui insistent davantage sur les sources textuelles antiques qui l’inspirent pour le scénario Since 2012, Valérie Mangin has been the scriptwriter for the historical comics Alix senator, which she created (16 albums, series in progress) and which is derived from the Alix series created in 1948 by Jacques Martin; she also wrote three scripts for the classic series. A graduate of the École nationale des chartes as an archivist and paleographer, she brought to both series her methodology as a historian and art historian, and set up several popularization tools that radiate out from the albums as the center of this system. She uses the social networks to provide textual anecdotes or show iconographic resources inspiring the albums’ scenarios and reinterpreted in Thierry Démarez’s drawings. She also relies on two original websites to build an editorial ecosystem of historical popularization: The Alix senator website features a multi-entry encyclopedia that is constantly updated, enabling readers to better distinguish between real and fictional elements in the albums, with almost 300 entries (2012-2025 period). This role is also fulfilled by the short historical notebooks which, depending on the edition, systematically complement the Alix senator series and occasionally the Alix series, focusing on the ancient textual sources that inspire the script. </description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=981</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Récits d’esclavage en bande dessinée et vulgarisation du savoir historique</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=990</link>
      <description>L’édition contemporaine de bande dessinée pour la jeunesse ne vise pas seulement le divertissement de son destinataire, mais se montre capable de s’emparer des questions sensibles et des pages éprouvantes de l’histoire pour nourrir la culture des jeunes lecteurs. En l’occurrence, depuis la promulgation de la loi Taubira qui, en 2001, reconnaît l’esclavage comme crime contre l’humanité et rend son enseignement obligatoire, il se publie de nombreux récits d’esclavage dans tous les genres littéraires pour traiter ce sujet, donc également en bande dessinée. Le présent article se propose de rendre compte de la manière dont la bande dessinée la plus récente cherche à transmettre l’histoire de l’esclavage en exploitant les caractéristiques du genre, les images séquentielles, le dialogue du texte et de l’image, la fictionnalisation du savoir. Nous avons retenu trois tendances différentes. La première, de facture classique, fait alterner fiction en BD et documents d’archives (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). La deuxième élit la biographie pour sortir de l’ombre des figures d’esclaves jusque-là délaissées par l’histoire officielle (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). La troisième atteste l’engagement de ses auteurs et décrit leurs efforts pour mettre au jour ce que l’histoire a longtemps passé sous silence (Wake. L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Quels que soient les moyens narratifs et graphiques sollicités, ces albums attestent le rôle clé de la bande dessinée pour vulgariser, sans concession ni édulcoration, des connaissances historiques sur un passé dont les échos retentissent toujours sur la société contemporaine. Contemporary comics for young people are not only intended to entertain their audience, but also to tackle sensitive issues and difficult chapters of history in order to foster the cultural development of young readers. In fact, since the enactment of the Taubira Law in 2001, which recognizes slavery as a crime against humanity and makes its teaching mandatory, numerous stories about slavery have been published in all literary genres to address this subject, including comics. This article aims to show how the most recent comics seek to convey the history of slavery by using the features of the genre, sequential images, the dialogue between text and image, and the fictionalization of knowledge. We have selected three different trends. The first, which is classic in style, alternates between fictional comics and archival documents (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). The second uses biography to bring to light figures of slavery who had previously been overlooked by official history (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). The third attests to the commitment of its authors and describes their efforts to uncover what history has long ignored (Wake: L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Regardless of the narrative and graphic techniques used, these albums attest to the key role of comics in popularizing, without compromise or sugarcoating, historical knowledge about a past that still resonates in contemporary society. </description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=990</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Autoportrait de l’historien en scénariste</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=999</link>
      <description>L’article revient sur les raisons pour lesquelles son auteur, historien universitaire, a entrepris de devenir scénariste puis directeur de collections de livres de sciences humaines et sociales en bande dessinée. Il identifie les deux principaux enjeux de ce travail : l’entreprise de vulgarisation, d’une part, l’intérêt épistémologique, d’autre part. The article reflects on the reasons why its author, an academic historian, chose to become first a comics scriptwriter and then an editor of series devoted to the humanities and social sciences in graphic form. It highlights two main dimensions of this work: on the one hand, the aim of popularization; on the other, its epistemological significance. </description>
      <pubDate>mar., 30 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=999</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>