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    <title>discourse studies</title>
    <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=1276</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quelques perspectives interdisciplinaires sur l’approche géocritique : frontières fantômes, linguistique cognitive et études du discours</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=1269</link>
      <description>Cette contribution explore quelques perspectives interdisciplinaires pour la géocritique en la rapprochant du concept heuristique des frontières fantômes, de celui de géorécit, et enfin de la linguistique cognitive et de la linguistique discursive. L’élaboration de perspectives linguistiques (cognitives et discursives) pour la géocritique apparaît particulièrement profitable, notamment en raison du fait que la littérature, dans cette optique, entretient une relation réciproque avec la réalité par le biais du langage. Il s’agit en outre de positionner et de contextualiser la géocritique au sein d’un continuum, central à la fois pour cette méthode d’analyse littéraire et pour le concept de frontière fantôme. Ce continuum s’étend d’un pôle centré sur les paysages, les référents et l’ensemble des éléments relevant de la matérialité, à un autre pôle qui se réfère au niveau discursif, autour duquel circulent divers discours et textes (littéraires) nourris par des représentations (sociales, culturelles), des stéréotypes ainsi que d’autres structures de savoir socialement partagées. Le concept de géorécit se situe entre ces deux pôles. Outre les potentiels théoriques et méthodologiques offerts par la linguistique cognitive et discursive – notamment en ce qui concerne la compréhension des processus à l’œuvre aux niveaux discursifs et conceptuels au sein de ce continuum –, il s’agit plus généralement de réfléchir à la manière dont les différentes disciplines et paradigmes, poursuivant certes des objectifs distincts, peuvent s’enrichir mutuellement à partir d’une approche spatialisante qui s’inspire, in fine, aussi de la géophilosophie. This paper explores some interdisciplinary perspectives for the geocritical approach by linking it to further, more or less related concepts and paradigms: phantom borders, geo-narratives, cognitive linguistics, discourse linguistics. The elaboration of (cognitive and discourse) linguistic perspectives for the geocritical approach appears particularly fruitful, not least because, from a geocritical perspective, literature maintains a reciprocal relationship with reality through language. The contribution contextualizes geocriticism within a continuum which is central both to this method of literary analysis and to the concept of phantom borders. This continuum stretches from one pole centered on landscapes, referents and all kind of elements pertaining to materiality, to another pole that relates to the discursive level, and around which various discourses and (literary) texts circulate—discourses and texts that are informed by (social and cultural) representations, stereotypes and further socially shared structures of knowledge. The geo-narrative is situated between these two poles. In addition to the theoretical and methodological potential offered by linguistic approaches—particularly with regard to understanding the processes at work at the discursive and conceptual levels within the continuum—the aim of this paper is to reflect on how these different disciplines and paradigms, whilst certainly pursuing distinct objectives, can enrich one another through a spatializing approach that is ultimately also inspired by geophilosophy. </description>
      <pubDate>jeu., 02 juil. 2026 09:45:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 août 2026 13:38:26 +0200</lastBuildDate>
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