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    <title>border</title>
    <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=1379</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Géophilosophie et devenirs de la littérature : pour un épaississement du monde avec Ottó Tolnai</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=1372</link>
      <description>Cet article lit l’œuvre d’Ottó Tolnai (1940-2025) à partir de la géophilosophie de Deleuze et Guattari et engage un dialogue avec l’espace littéraire de Maurice Blanchot. Il montre comment Tolnai transforme l’espace du désœuvrement et de la neutralité de l’écriture en un champ intensif où la littérature produit des milieux (maisons) et leurs habitants (figures esthétiques) tout en captant des forces que Deleuze et Guattari appellent « la terre ». Il s’agit de montrer comment il travaille et fait de la frontière post-yougoslave un concept sensible, l’opérateur central de la fabulation, dans son sens deleuzo-guattarien. Celle-ci déterritorialise les formes et épaissit le monde. Tolnai fait circuler l’ensemble des matériaux hétérogènes afin de composer la texture sensible de la frontière réelle et imaginaire, et ce, toujours au milieu. L’œuvre apparaît ainsi comme une pratique de cartographie à la fois extensive et intensive, un espace rhizomatique des multiplicités où littérature et peinture se rejoignent et où le retrait blanchotien se transforme en processus actif d’épaississement du monde. This article reads Ottó Tolnai’s (1940–2025) work through Deleuze and Guattari’s geophilosophy, while engaging Blanchot’s literary space. It shows how Tolnai turns the space of literary inoperativity and the neutrality of writing into an intensive field in which literature produces milieus (houses) and their inhabitants (aesthetic figures), while capturing forces that Deleuze and Guattari call “the earth.” It further examines how he renders the post-Yugoslav border into a sensible concept and the central operator of fabulation in a Deleuzo-Guattarian sense. Fabulation deterritorializes forms and thickens the world. Tolnai circulates heterogeneous materials to compose the sensible texture of a border that is always “in the middle.” His work thus appears as a form of cartography that is both extensive and intensive: a rhizomatic space of multiplicities where literature and painting converge, and where Blanchot’s notion of withdrawal is transformed into an active process of world-thickening. </description>
      <pubDate>jeu., 02 juil. 2026 09:48:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 août 2026 15:13:30 +0200</lastBuildDate>
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