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    <title>histoire</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Autoportrait de l’historien en scénariste</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=999</link>
      <description>L’article revient sur les raisons pour lesquelles son auteur, historien universitaire, a entrepris de devenir scénariste puis directeur de collections de livres de sciences humaines et sociales en bande dessinée. Il identifie les deux principaux enjeux de ce travail : l’entreprise de vulgarisation, d’une part, l’intérêt épistémologique, d’autre part. The article reflects on the reasons why its author, an academic historian, chose to become first a comics scriptwriter and then an editor of series devoted to the humanities and social sciences in graphic form. It highlights two main dimensions of this work: on the one hand, the aim of popularization; on the other, its epistemological significance. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:09:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 mars 2026 15:50:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Récits d’esclavage en bande dessinée et vulgarisation du savoir historique</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=990</link>
      <description>L’édition contemporaine de bande dessinée pour la jeunesse ne vise pas seulement le divertissement de son destinataire, mais se montre capable de s’emparer des questions sensibles et des pages éprouvantes de l’histoire pour nourrir la culture des jeunes lecteurs. En l’occurrence, depuis la promulgation de la loi Taubira qui, en 2001, reconnaît l’esclavage comme crime contre l’humanité et rend son enseignement obligatoire, il se publie de nombreux récits d’esclavage dans tous les genres littéraires pour traiter ce sujet, donc également en bande dessinée. Le présent article se propose de rendre compte de la manière dont la bande dessinée la plus récente cherche à transmettre l’histoire de l’esclavage en exploitant les caractéristiques du genre, les images séquentielles, le dialogue du texte et de l’image, la fictionnalisation du savoir. Nous avons retenu trois tendances différentes. La première, de facture classique, fait alterner fiction en BD et documents d’archives (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). La deuxième élit la biographie pour sortir de l’ombre des figures d’esclaves jusque-là délaissées par l’histoire officielle (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). La troisième atteste l’engagement de ses auteurs et décrit leurs efforts pour mettre au jour ce que l’histoire a longtemps passé sous silence (Wake. L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Quels que soient les moyens narratifs et graphiques sollicités, ces albums attestent le rôle clé de la bande dessinée pour vulgariser, sans concession ni édulcoration, des connaissances historiques sur un passé dont les échos retentissent toujours sur la société contemporaine. Contemporary comics for young people are not only intended to entertain their audience, but also to tackle sensitive issues and difficult chapters of history in order to foster the cultural development of young readers. In fact, since the enactment of the Taubira Law in 2001, which recognizes slavery as a crime against humanity and makes its teaching mandatory, numerous stories about slavery have been published in all literary genres to address this subject, including comics. This article aims to show how the most recent comics seek to convey the history of slavery by using the features of the genre, sequential images, the dialogue between text and image, and the fictionalization of knowledge. We have selected three different trends. The first, which is classic in style, alternates between fictional comics and archival documents (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). The second uses biography to bring to light figures of slavery who had previously been overlooked by official history (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). The third attests to the commitment of its authors and describes their efforts to uncover what history has long ignored (Wake: L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Regardless of the narrative and graphic techniques used, these albums attest to the key role of comics in popularizing, without compromise or sugarcoating, historical knowledge about a past that still resonates in contemporary society. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:08:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 mars 2026 12:02:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les comic books de l’Association of American Railroads (1952-1960), entre bande dessinée documentaire et relations publiques</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=972</link>
      <description>Entre 1954 et 1960, l’Association of American Railroads publie neuf comic books valorisant l’industrie du chemin de fer aux États-Unis. Explicitement destinés à un usage dans les salles de classe, ces fascicules offrent l’exemple d’une bande dessinée du réel – avec un aspect documentaire revendiqué – poursuivant à la fois un objectif éducatif et une visée promotionnelle. Cet article utilise des études parues alors pour comprendre la stratégie et les objectifs de l’Association, en replaçant aussi ces bandes dessinées dans un contexte plus vaste d’usage de la forme par différents acteurs privés. Il examine les stratégies narratives et picturales déployés dans ces neuf fascicules pour mettre en avant leur compatibilité affichée avec les comic books de divertissement qui leur servent de modèle, mais aussi avec les autres outils promotionnels de l’Association of American Railroads. L’article montre enfin qu’en matière de représentation des relations interraciales, mais aussi des dynamiques de genre, ces bandes dessinées embrassent les impensés du consensus nord-américain d’après-guerre, offrant une prise indirecte sur ce réel historique. Between 1954 and 1960, the Association of American Railroads published nine comic books promoting the railroad industry in the United States. Explicitly intended for use in classrooms, these reality-based comics - the documentary aspect is impossible to miss - pursuing both an educational and a promotional objective. This article uses studies published at the time to understand the Association’s strategy and objectives, while also placing these comics in a wider context of use of the form by various private companies. It examines the narrative and pictorial strategies deployed in these nine issues, highlighting their compatibility with the regular commercial comic books that served as their model, as well as with the Association of American Railroads’ other promotional materials. Finally, the article shows that, when it comes to race and gender dynamics, these comics embrace the post-war North American consensus, offering an indirect take on this historical reality. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:07:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 11 févr. 2026 08:50:15 +0100</lastBuildDate>
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