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    <title>bande dessinée</title>
    <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=631</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quand la BD vient au secours du « roman national » : l’aventure éditoriale de l’Histoire de France en bandes dessinées de Larousse</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=961</link>
      <description>Entre 1976 et 1978, Larousse, lance la première collection d’une histoire de France en bandes dessinées. 24 fascicules de 48 pages couleurs couvrent l’histoire depuis Vercingétorix jusqu’à l’élection de Valéry Giscard d’Estaing à la présidence de la République en 1974. La collection s’inscrit dans la tradition d’une histoire par les grands personnages et les grands faits historiques qui ont « fait la France ». Elle rassemble un grand nombre de dessinateurs recrutés chez Pilote mais surtout chez Pif Gadget. Les enfants vont ainsi découvrir l’histoire de leur pays à un moment où l’enseignement de cette discipline est touché par un ensemble de réformes. Pour certains historiens, comme Alain Decaux, l’âge de « l’éveil » a sonné le glas du « roman national » et de « l’histoire événementielle ». La collection BD de Larousse semble représenter une réponse apportée au cri d’alarme poussé par les historiens. Cet article montre comment la bande dessinée, longtemps décriée par les élites et les éducateurs, s’impose comme un medium pédagogique pour enseigner l’histoire. La collection Larousse, portée par des idéaux d’une droite conservatrice, réécrit ainsi une histoire événementielle. Between 1976 and 1978, Larousse launched the first collection of French history in comic books. Twenty-four colour booklets of 48-pages cover history from Vercingetorix to the election of Valéry Giscard d’Estaing as President of the Republic in 1974. The collection followed the tradition of history as told through the great figures and events that “made France”. It brought together a large number of illustrators recruited from Pilote, but above all from Pif Gadget. Children were thus able to discover the history of their country at a time when the teaching of this subject was undergoing a series of reforms. For some historians, such as Alain Decaux, the age of “awakening” sounded the death knell for the “national narrative” and “event-driven history”. Larousse’s “bande dessinée” collection seems to represent a response to the alarm raised by historians. This article shows how comics, long disparaged by elites and educators, are establishing themselves as an educational medium for teaching history. The Larousse collection, driven by conservative right-wing ideals, is thus rewriting event-based history. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:06:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 mars 2026 09:56:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Autoportrait de l’historien en scénariste</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=999</link>
      <description>L’article revient sur les raisons pour lesquelles son auteur, historien universitaire, a entrepris de devenir scénariste puis directeur de collections de livres de sciences humaines et sociales en bande dessinée. Il identifie les deux principaux enjeux de ce travail : l’entreprise de vulgarisation, d’une part, l’intérêt épistémologique, d’autre part. The article reflects on the reasons why its author, an academic historian, chose to become first a comics scriptwriter and then an editor of series devoted to the humanities and social sciences in graphic form. It highlights two main dimensions of this work: on the one hand, the aim of popularization; on the other, its epistemological significance. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:09:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 12 mars 2026 15:50:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La recherche à l’épreuve de la bande dessinée : produire un récit graphique sur les marraines de guerre</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=1007</link>
      <description>L’objet de cet article est de revenir sur les étapes clés du processus créatif de la mise en récit d’une marraine de guerre en bande dessinée. Grâce à l’appui de la construction d’un corpus et de son analyse, une équipe s’est formée entre chercheuse et dessinatrice pour réfléchir à comment représenter l’engagement d’une femme, marraine de guerre, pendant la Première Guerre mondiale. The aim of this article is to look back at the key stages in the creative process of depicting a wartime godmother in comics. With the help of a corpus and its analysis, a team of researchers and illustrators came together to think about how to represent the commitment of a woman, a wartime godmother, during the First World War. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:09:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 mars 2026 12:02:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Récits d’esclavage en bande dessinée et vulgarisation du savoir historique</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=990</link>
      <description>L’édition contemporaine de bande dessinée pour la jeunesse ne vise pas seulement le divertissement de son destinataire, mais se montre capable de s’emparer des questions sensibles et des pages éprouvantes de l’histoire pour nourrir la culture des jeunes lecteurs. En l’occurrence, depuis la promulgation de la loi Taubira qui, en 2001, reconnaît l’esclavage comme crime contre l’humanité et rend son enseignement obligatoire, il se publie de nombreux récits d’esclavage dans tous les genres littéraires pour traiter ce sujet, donc également en bande dessinée. Le présent article se propose de rendre compte de la manière dont la bande dessinée la plus récente cherche à transmettre l’histoire de l’esclavage en exploitant les caractéristiques du genre, les images séquentielles, le dialogue du texte et de l’image, la fictionnalisation du savoir. Nous avons retenu trois tendances différentes. La première, de facture classique, fait alterner fiction en BD et documents d’archives (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). La deuxième élit la biographie pour sortir de l’ombre des figures d’esclaves jusque-là délaissées par l’histoire officielle (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). La troisième atteste l’engagement de ses auteurs et décrit leurs efforts pour mettre au jour ce que l’histoire a longtemps passé sous silence (Wake. L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Quels que soient les moyens narratifs et graphiques sollicités, ces albums attestent le rôle clé de la bande dessinée pour vulgariser, sans concession ni édulcoration, des connaissances historiques sur un passé dont les échos retentissent toujours sur la société contemporaine. Contemporary comics for young people are not only intended to entertain their audience, but also to tackle sensitive issues and difficult chapters of history in order to foster the cultural development of young readers. In fact, since the enactment of the Taubira Law in 2001, which recognizes slavery as a crime against humanity and makes its teaching mandatory, numerous stories about slavery have been published in all literary genres to address this subject, including comics. This article aims to show how the most recent comics seek to convey the history of slavery by using the features of the genre, sequential images, the dialogue between text and image, and the fictionalization of knowledge. We have selected three different trends. The first, which is classic in style, alternates between fictional comics and archival documents (Enchaînés dans l’entrepont de la Marie-Séraphique, 2021). The second uses biography to bring to light figures of slavery who had previously been overlooked by official history (Vingt Décembre. Chroniques de l’abolition, 2023). The third attests to the commitment of its authors and describes their efforts to uncover what history has long ignored (Wake: L’histoire cachée des femmes meneuses de révoltes d’esclaves, 2022). Regardless of the narrative and graphic techniques used, these albums attest to the key role of comics in popularizing, without compromise or sugarcoating, historical knowledge about a past that still resonates in contemporary society. </description>
      <pubDate>mer., 17 déc. 2025 14:08:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 mars 2026 12:02:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>« On ne va quand même pas faire une BD ?! » ou comment la bande dessinée raconte la cartographie</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=838</link>
      <description>Notre étude porte sur la vulgarisation scientifique de la carte géographique au moyen de la bande dessinée dans deux albums parus en 2024 : L’Incroyable Histoire de la géographie, 10 000 ans d’exploration du monde de Jean-Robert Pitte, Philippe Bercovici et Benoist Simmat et Geographia de Jean Leveugle et Emmanuelle Vagnon. Elle portera sur les spécificités du récit sur la carte que ces deux ouvrages réalisent par le langage de la bande dessinée : quelles connaissances sur la cartographie sont-elles transmises et de quelles façons ? Que cela nous apprend-il de la vulgarisation scientifique par un médium littéraire ? En quoi la bande dessinée peut-elle finalement nous aider à repenser la cartographie, particulièrement dans son lien à l’imaginaire spatial ? Our study focuses on the popularization of the geographical map through two comic books published in 2024: L’Incroyable Histoire de la géographie, 10 000 ans d’exploration du monde by Jean-Robert Pitte, Philippe Bercovici and Benoist Simmat and Geographia by Jean Leveugle and Emmanuelle Vagnon. It examines the specific features of the cartographic narrative through the language of comics: how do these books produce knowledge about cartography? What do they tell us about popularizing science through a literary medium? And how can comics help us rethink cartography, especially as regards spatial imagination? </description>
      <pubDate>jeu., 05 juin 2025 16:17:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 oct. 2025 15:05:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Revue dessinée, un laboratoire de partage des savoirs en régime de controverse sociotechnique</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=857</link>
      <description>Depuis plus de dix ans, La Revue dessinée se positionne comme un laboratoire innovant de vulgarisation des savoirs, alliant puissance narrative du dessin et enjeux sociotechniques. Elle explore des sujets d’actualité par le prisme d’enquêtes, de reportages et d’analyses critiques, visant à démocratiser des débats souvent réservés aux experts. À travers son approche de la vulgarisation, elle invite son lectorat à s’emparer des savoirs, en les reliant à des controverses sociales, politiques et environnementales. Elle se distingue par une volonté d’éducation populaire, réussissant à traiter des savoirs complexes de manière accessible. En intégrant à la fois des contenus didactiques et des analyses critiques, elle incarne un nouvel espace de médiation entre sciences, techniques et société. Dans le présent article, nous suivons ce chemin emprunté par La Revue dessinée, formant une ligne de crête entre le monde de la vulgarisation traditionnelle des connaissances scientifiques et celui de la sensibilisation aux enjeux politiques des sciences et techniques en société. For over ten years, La Revue dessinée has positioned itself as an innovative laboratory for the popularization of knowledge, combining the narrative power of drawing with socio-technical issues. It explores current topics through the lens of investigations, reports, and critical analyses, aiming to democratize discussions often reserved for experts. Through its approach to popularization, it invites its readership to engage with knowledge, connecting it to social, political, and environmental controversies. It stands out for its commitment to popular education, managing to address complex knowledge in an accessible way. By integrating both educational content and critical analyses, it embodies a new space for mediation between science, technology, and society. In this article, we study La Revue dessinée, which walks a narrow path between the world of traditional scientific knowledge popularization and the awareness of the political challenges of science and technology in society. </description>
      <pubDate>jeu., 05 juin 2025 16:55:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 oct. 2025 15:03:54 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vulgarisation scientifique en BD : une lecture savamment orchestrée</title>
      <link>https://preo.ube.fr/epistemocritique/index.php?id=832</link>
      <description>Cet article interroge les ressources exploitées en bande dessinée pour vulgariser des savoirs relevant de la physique quantique. Ce domaine donne l’occasion d’examiner comment différents albums de parution récente s’efforcent de rendre intelligibles des notions non seulement complexes mais qui résistent aux modes conventionnels de représentation. La comparaison de quatre albums entre eux et avec d’autres médias invite à envisager les spécificités et atouts de la bande dessinée en matière de vulgarisation moins du côté de ressources figuratives ou narratives qui seraient propres au médium, que sous l’angle des modalités de réception offertes au lecteur. This article examines the ways in which comics popularize scientific knowledge. The study is based on a corpus devoted to quantum physics, a field that eludes conventional modes of representation. By comparing four recently published albums with each other and with other media, we are able to examine the resources available to comics to help readers understand complex concepts. It emerges that the medium’s specificity has less to do with figurative or narrative resources than with the mode of reception offered to the reader. </description>
      <pubDate>jeu., 05 juin 2025 14:40:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 oct. 2025 15:03:28 +0200</lastBuildDate>
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