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    <title>boundary</title>
    <link>https://preo.ube.fr/hima/index.php?id=2414</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>From Long Walls to the Great Fence: The Loss of the Balkans and the Establishment of New Frontiers in the North</title>
      <link>https://preo.ube.fr/hima/index.php?id=2405</link>
      <description>This paper discusses the southern Balkans under the direct or indirect rule of Constantinople between the mid-6th and the early-9th centuries. Initially, the study reviews the legacy of military infrastructure in the Lower Danube, to the mid-6th century, before focusing on the urban defences of the Thracian and Illyrian cities. Any discussion of the Lower Danube as a strategic defensive point cannot ignore the proximity to the Eastern Empire’s capital, Constantinople, and, in this perspective, the provision of internal barrier walls throughout the Balkans as far as southern Greece. In the 5th and 6th centuries, these can be shown to be successful barriers to repel long-distance raids, but as the Empire became more preoccupied with the eastern frontier and under the threat from a new enemy from the steppe, the Avars, the distant borders no longer offered the necessary security to the interior provinces. For this reason, a key question of the research on the topic is how far the old territorial boundaries endured and it is often assumed that after c. 620 the Lower Danube provinces and western Thrace were abandoned to Slav incursions. Consideration of archaeological and other evidence suggests a more nuanced perspective is required with strongholds such as Serdica and Beroe remaining well into the late 7th century. However, the Bulgars established a new polity south of the Danube and just over a century later had established a physical boundary in Thrace: the Great Fence. Cet article traite du sud des Balkans sous la domination directe ou indirecte de Constantinople, entre le milieu du vie et le début du ixe siècle. Dans un premier temps, l’étude passe en revue l’héritage des infrastructures militaires dans le Bas-Danube, avant le milieu du vie siècle, avant de se focaliser sur les défenses urbaines des villes de Thrace et d’Illyricum. Toute discussion sur le Bas-Danube comme point défensif stratégique ne peut ignorer la proximité de la capitale de l’Empire d’Orient, Constantinople, et, dans cette perspective, la construction de barrières intérieures dans tous les Balkans, jusqu’au sud de la Grèce. Aux ve et vie siècles, ces barrières se sont révélées efficaces pour repousser les raids à longue distance, mais à mesure que l’Empire devenait plus préoccupé par la frontière orientale et sous la menace d’un nouvel ennemi venant des steppes, les Avars, les frontières lointaines n’offraient plus la sécurité nécessaire aux provinces de l’intérieur. Pour cette raison, une question clé de la recherche sur le sujet est de savoir dans quelle mesure les anciennes frontières territoriales ont perduré et on suppose souvent qu’après environ 620 les provinces du Bas-Danube et la Thrace occidentale furent abandonnées aux incursions slaves. L’examen des témoignages archéologiques et d’autres types suggère qu’une perspective plus nuancée est nécessaire, avec des bastions tels que Sardique et Beroe persistant jusqu’à la fin du viie siècle. Cependant, les Bulgares établirent un nouveau régime politique au sud du Danube et, un peu plus d’un siècle plus tard, établirent une frontière physique en Thrace : la Grande Barrière. </description>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:35:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 25 May 2026 15:23:51 +0200</lastBuildDate>
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