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    <title>Auteurs : Kenneth O. Morgan</title>
    <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=312</link>
    <description>Publications de Auteurs Kenneth O. Morgan</description>
    <language>fr</language>
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      <title>The Welsh Referendum and Territoriality In British Politics</title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=311</link>
      <description>The new reality of British politics is that they are now marked by territoriality. That was confirmed by the Welsh referendum in March 2011 and the Scottish election in May 2011 The advent of devolution in Wales and Scotland in 1999 was a great historic change and a reversal of the post-1945 centalism and unionism of the United Kingdom. The effects were concealed down to 2010 with Labour or Labour-dominated governments in Westminster, Cardiff and Edinburgh. Still, devolutionist momentum went on in Scotland while the 2006 Government of Wales Act gave more direct legislative power to the Welsh Assembly. The Conservative-led coalition of May 2010 was strongly English, but there were important implications for the Celtic nations. Three major issues for Wales emerged before the election (i) The powers of the Welsh Assembly, with the Jones-Parry report calling for a referendum on primary powers.(ii) The links with Westminster with the prospect of a reduction in Welsh and Scottish seats there. (iii) resentment over the Barnett formula under which Scotland was heavily over-funded and Wales much under-funded. The Calman Commission in 2009 called for the Scottish Parliament to be granted a Scottish rate of income tax. The Holtham Commission called for similar powers for Wales.What has happened since the general election? (i) The Welsh Referendum of March saw a 63% majority for Welsh primary legislative powers and thus greater status for the Welsh Assembly, even if it remained less powerful than the Scottish Parliament. (ii) Welsh links with Westminster were seriously reduced when the Parliamentary Voting Bill cut the number of Welsh MPs by a quarter – a drop from 40 to 30. (iii) Nothing happened on Barnett, but the government’s Scotland Bill proposed income taxing powers for the Scottish Parliament, along with other powers to tax and raise loans. This was followed in late 2011 by the appointment of the Silk Commission for Wales to investigate similar powers for the Welsh Assembly. Where is Wales how heading? The Welsh referendum showed power flowing unambiguously towards a stronger Welsh Assembly. Conversely, the 2011 Welsh Assembly elections showed a marked swing to Labour who won 30 or 60 Welsh on a traditional Labour campaign and formed a new government on its own. Whereas in Scotland, the SNP won a large majority, Plaid Cymru in Wales slipped back substantially, winning only 11 seats (down 4), a result confirmed in the local elections of May 2012. Unlike Scotland, only around 5% of electors supported independence in Wales. (On the AV vote in May 2011, Wales voted the same way as England with 66% against AV). Whether we are moving towards a federal Britain remains uncertain. But ongoing pressure in Scotland for a vote for independence will surely leave its mark on Wales – and on England, too. The UK constitution is in the course of dynamic change. One of the main drivers of it is territoriality. La vie politique britannique se distingue désormais en fonction du territoire, ce qui fut confirmé lors du référendum au pays de Galles de mars 2011 et lors de l’élection au Parlement écossais de mai 2011.L’avènement de la dévolution au pays de Galles et en Ecosse en 1999 fut un changement historique, qui mit un terme au caractère centralisé du Royaume-Uni. Ces effets n’apparaissaient pas clairement jusqu’en 2010, en raison de la présence de gouvernements travaillistes à Londres, Edimbourg et Cardiff. Néanmoins, la dynamique de la dévolution a continué à produire ses effets en Ecosse, tandis que le Government of Wales act de 2006 conférait des pouvoirs législatifs directs à l’Assemblée galloise. La coalition dirigée par les Conservateurs, issue des élections de mai 2010, était dominée par les Anglais, mais elle a eu des implications non négligeables pour les nations de la périphérie. Trois enjeux principaux sont apparus au pays de Galles : les pouvoirs de l’Assemblée galloise, le rapport Jones-Pany demandant un référendum sur des pouvoirs primaires, les liens avec Westminster avec la perspective d’une réduction du nombre de sièges gallois et écossais, ainsi que le ressentiment à l’encontre de la formule Barnett qui permet à l’Ecosse de bénéficier d’une dotation très généreuse, alors que le pays de Galles manque de fonds. La Commission Calman a réclamé en 2009 la création d’un taux écossais d’impôt sur le revenu, confié au Parlement écossais. La Commission Holtham a invité au transfert de pouvoirs semblables à l’Assemblée galloise.Depuis les élections législatives de 2010, on peut relever trois événements. Tout d’abord, 63% des Gallois se sont prononcés par référendum en mars 2011 en faveur de pouvoirs législatifs pour leur Assemblée, renforçant ainsi les pouvoirs de celle-ci, même s’ils demeurent moindres que ceux du Parlement écossais. Ensuite, les liens du pays de Galles et de Westminster se sont réduits avec la diminution de25% (de 40 à 30) du nombre de députés gallois, en application du Parliamentary Voting bill. Enfin, si la formule Barnett n’a pas été modifiée, le Scotland bill accorde des pouvoirs fiscaux supplémentaires au Parlement écossais, ainsi qu’un pouvoir d’emprunt. Fin 2011, la Commission Silk a été créée, afin de réfléchir au transfert de pouvoirs comparables à l’Assemblée galloise.Le référendum gallois a renforcé l’Assemblée galloise. Inversement, les élections de mai 2011 à l’Assemblée galloise ont été caractérisées par un déplacement de voix en faveur du Parti travailliste, qui, au terme d’une une campagne traditionnelle, a pu former un gouvernement. Alors que le SNP gagnait une majorité absolue en Ecosse, Plaid Cymru a régressé au pays de Galles, perdant 4 sièges, un résultat confirmé par les élections locales de mai 2012. A la différence de l’Ecosse, seuls 5% des Gallois sont favorables à l’indépendance. En mai 2011, lors du référendum, 66% des Gallois ont voté contre le projet d’AV, proposition similaire à celle enregistrée en Angleterre. La marche vers un Etat fédéral demeure incertaine. Mais les pressions écossaises en faveur d’un référendum d’auto-détermination auront certainement un impact au pays de Galles, ainsi qu’en Angleterre. La constitution britannique est dans une dynamique évolutive, dont le territoire constitue l’un des principaux moteurs. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:57:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 14:43:48 +0200</lastBuildDate>
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