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    <title>Autour du Hinze-Kunze-Roman de Volker Braun. Parcours interprétatifs</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=72">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:39:40 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 14:52:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
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      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:40:06 +0100</pubDate>
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      <title>L’apport des travaux de l’ex-RDA dans le domaine de la Literaturwissenschaft </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=79</link>
      <description>La présente contribution propose une sorte de récapitulatif des travaux de recherche dans le domaine de la sémiotique du texte littéraire ou encore, plus généralement, de ce que l’on a coutume, en Allemagne, de nommer Literaturwissenschaft, des années 60 jusqu’à 1975 environ. Il transmet ainsi des orientations fondamentales du structuralisme, puis de l’esthétique de la réception (Rezeptionsästhetik) dans l’ex RFA, évoquant, en particulier, les écrits de H.R. Jauss et W. Iser et des concepts, entre autres, de ' répertoire textuel ' (Textrepertoire) et ' d’horizon d’attente ' (Erwartungshorizont). Il rend compte enfin des recherches menées parallèlement dans l’ex RDA, notamment par des auteurs comme M. Naumann ou R. Schober, portant, elles aussi, sur des notions essentielles, telles que celles de ' texte ' (Text), ' œuvre littéraire ' (literarisches Werk), 'évaluation ' (Wertung) et contenant une analyse approfondie du caractère de ' reflet ' (Abbild) du texte littéraire. Yves Gilli’s paper offers a kind of résumé of the latest research in the field of the semiotics of literary texts or, more generally, of what was commonly called « Literaturwissenschaft » in Germany from the 60s to around 1975. It conveys the fundamental directions of structuralism, then of the aesthetics of « reception » in the then FRG, recalling the works of H.R. Jauss and W. Iser and the concepts of, among others, « phrase repertory » (Textrepertoire) and « range of expectations » (Erwartungshorizont). The paper also gives an account of the research, at the same time, in the then DRG, of authors like M. Naumann or R. Schober dealing as well with essential notions like those of « text » (Text), « literary work » (literarisches Werk), « evaluation » (Wertung) and containing an in-depth analysis of the charakter of « reflection » (Abbild) of the literary text. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:40:21 +0100</pubDate>
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      <title>Picaresque et bas matériel : de Lazare à Hinze-Kunze </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=81</link>
      <description>La définition floue et tardive de la littérature picaresque permet de lui attribuer facilement de nouveaux rejetons. Il nous semble que l’œuvre de Volker Braun a plus en commun avec Don Quichotte, qui n’est pas un roman picaresque, loin s’en faut, qu’avec Lazarillo de Tormes. Cependant, on distingue parfois les sombres teintes de la picaresque dans Le Roman de Hinze et Kunze quand le « bas matériel » tel que l’a défini Mikhaïl Bakhtine sert à peindre une anti-société où tout est sens dessus dessous et où hommes et choses se délitent. The vague and late definition of the picaresque literature enables attributing to him easily new progeny. It seems to us that the book of Volker Braun has more in common with Don Quixote, which is not a picaresque novel, far from there, than with Lazarillo. However, we sometimes distinguish dark tints of the picaresque in the Hinze-Kunze Roman when the « low culture » such as defined it Mikhail Bakhtin serves for painting an anti-society where everything is upside down and where people and things disintegrate. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:40:32 +0100</pubDate>
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      <title>V-Effekt à la Braun (1) : la distanciation par le récit </title>
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      <description>Tel les romans baroques, le Hinze-Kunze-Roman présente plusieurs niveaux de lecture. Il apparaît tout d’abord comme une guerre des sexes. A un second niveau, c’est un roman de construction à l’image de ces Aufbauromane des années cinquante. Mais on peut aussi considérer – troisième niveau – le roman de Braun comme une allégorie de la RDA où chacun des personnages représente un aspect particulier de la société est-allemande : Hinze le peuple, Kunze le pouvoir…Une quatrième lecture permet de comprendre l’œuvre comme la tentative d’un écrivain-narrateur d’écrire un roman socialiste réussi. Enfin, dernier niveau, on peut s’amuser à lire le Hinze-Kunze-Roman comme une œuvre intertextuelle, la juxtaposition de citations. A chacun de ces niveaux correspond un genre particulier : grotesque, roman de formation, roman picaresque, roman du réalisme socialiste, antiroman. A l’aide de leitmotiv, de termes polysémiques et de l’implicite, l’auteur crée une unité dans son œuvre et chacun des niveaux de lecture est pris dans un mouvement dialectique. Like most baroque novels, Hinze-Kunze-Roman can be read on several levels. First it can be seen as a war of the sexes. On a second level, it can also be read as a Bildungsroman, comparable to all the Aufbauromane written in the fifties. But, on a third level one can also consider Braun’s novel as an allegory of East Germany, where each character stands for a specific feature of East German society: Hinze represents the people, Kunze power… And yet another reading also allows one to understand the novel as a narrator-writer’s attempt to write a well-executed socialist novel. Finally, one can try to read Hinze-Kunze-Roman as a literary work made up of inter-textual references, or as the juxtaposition of a series of quotations. Each of these levels can be associated with a specific literary genre: the grotesque, the Bildungsroman, the picaresque novel, the socialist realistic novel, or the antiroman. Thanks to the use of leitmotivs, of polysemia and of implicit knowledge, the writer creates a sense of unity in his work and each level of reading is set in a dialectical movement. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:40:42 +0100</pubDate>
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      <title>V-Effekt à la Braun (3) : la distanciation par le mythe (Don Juan) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=90</link>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:41:02 +0100</pubDate>
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      <title>« Sprich weiter, ich bin im Text » : le pacte autobiographique de Volker Braun dans le Roman de Hinze et Kunze  </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=92</link>
      <description>Dans le Roman de Hinze et Kunze, le lecteur est d’emblée confronté au jeu subtil des multiples voix de la narration, dont le concert peut se lire comme la mise en abyme d’une instance narrative désormais éclatée, remettant volontairement en cause le caractère fictionnel du texte. Au-delà d’une intertextualité fondamentale avec le roman de Diderot Jacques le fataliste, la confusion qui règne dans la détermination de l’instance narrative chez Braun tient à un fréquent déplacement entre les niveaux d’énonciation. Mais la présence des interventions intempestives et répétées d’une voix à la première personne, d’un ‘je’ qui prend en charge le texte et qui s’autodéfinit dès l’incipit par une déclaration d’intention d’ordre poétologique comme celui qui écrit, énonce clairement le contrat de lecture que l’auteur passe implicitement avec son lecteur – sous la forme d’un pacte autobiographique tel que l’a défini Philippe Lejeune. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:41:11 +0100</pubDate>
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      <title>Du roman, expérimental </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=94</link>
      <description>Le Hinze-Kunze-Roman de Volker Braun, paru en 1986 en RDA, pose un certain nombre de questions fondamentales au lecteur, tant sur le contenu que sur l’écriture elle-même – au point qu’on peut se demander s’il s’agit encore d’un roman. Dans une œuvre résolument moderne, qui se plaît à montrer l’envers du décor, aussi bien les coulisses de la politique que la cuisine de l’auteur, Volker Braun déjoue les pièges de la censure pour s’assurer la plus grande liberté possible de conter et donner le corps le plus crédible et le plus vivant possible à des personnages constitués en partie de morceaux empruntés à des modèles littéraires antérieurs. Le lecteur, profitant de toutes les failles, les béances aménagées par l’auteur est fréquemment sinon constamment invité à prendre une part considérable à la construction du sens. Si roman il y a, il ne saurait être qu’expérimental. Thoughts on an (experimental) novel Hinze-Kunze-Roman by Volker Braun, which was published in 1986 in the GDR, asks the reader some fundamental questions on the content as well as on the writing itself—so much so that one may well wonder whether it is indeed a novel. In a resolutely modern work of fiction that takes delight in showing what really goes on behind the scenes, both in politics and in the author’s workshop, Volker Braun manages to avoid the traps of censorship thereby affording himself the greatest possible freedom to tell his story and make his characters—in part derived from fragments borrowed from previous literary models—as believable and vivid as possible. Taking advantage of all the gaps and gaping holes left by the author, the reader is frequently, if not constantly, called on to take a considerable part in making sense of it all. If indeed this is a novel, then it has to classed as an experimental one. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:41:31 +0100</pubDate>
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      <title>De Hinze und Kunze au Hinze-Kunze-Roman : du vrai théâtre ou non-roman ; la métalepse et l’ironie </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=95</link>
      <description>V. Braun a consacré deux œuvres au ‘thème’ de Hinze &amp;amp; Kunze. Il a semblé intéressant de tenter une étude comparative de ces deux œuvres, dont l’une relève du genre théâtral, tandis que l’autre ressortit au domaine de la fiction narrative, tant il est vrai que la dénomination générique de ‘roman’ figure, curieusement, dans le titre de ce qu’on nous invite donc à considérer comme un roman. Il convient dans un premier temps de vérifier qu’au-delà des titres, il y a bien une thématique commune aux deux textes. Une seconde partie s’attache à l’étude de l’écriture théâtrale à partir du texte écrit de la pièce, en s’intéressant également aux éléments, paratextuels, qui permettent la constitution d’un texte dramatique. Enfin la partie la plus importante de l’analyse est consacrée à l’écriture du roman ; celle-ci fait apparaître une sorte de déconstruction de l’écriture romanesque au moyen de procédés s’apparentant à la métalepse, une sorte de rupture du pacte représentationnel, créant une ironie fondamentalement constitutive de ce qui apparaît être davantage un non-roman. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:41:40 +0100</pubDate>
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      <title>Von der Freiheit eines sozialistischen Menschen – L’histoire d’un trait d’union </title>
      <link>http://preo.ube.fr/individuetnation/index.php?id=104</link>
      <description>Le roman de Volker Braun, Hinze-Kunze-Roman, interroge le lecteur sur la réalité des relations entre l’individu et la société de RDA, sur la nature du trait d’union qui leur permet de se supporter. L’analyse de la relation de chaque personnage à son travail dans son passé et au présent, puis celle de la relation entre Hinze et Kunze dans le cadre de leur ‘travail’ respectif et dans leur ‘je / jeu’ de rôles, montre que la société de RDA n’a pas encore dépassé l’aliénation de l’homme envisagée par le marxisme-léninisme. Le dysfonctionnement des relations humaines se traduit également dans le domaine sentimental, qu’il s’agisse de l’envahissement du politique par l’érotique ou de la ‘liberté’ de se prostituer. En outre, la personne susceptible de créer une égalité également génératrice de liberté, Lisa, finit seule. Devant un tel constat d’échec, le roman qui tient par ce deuxième trait d’union les personnages, reste le seul espace où la liberté des possibles peut se réaliser dans la complicité instaurée entre le lecteur et le narrateur. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 09:41:49 +0100</pubDate>
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