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    <title>Collection L'intime</title>
    <link>http://preo.ube.fr/intime</link>
    <description>La collection L’intime est issue du Centre Interlangues de l’Université de Bourgogne. Elle héberge des ouvrages consacrés à l'intime, qu'il s'agisse de ses formes d'expression ou de ses représentations, voire de ses mises en scène. Toute approche est acceptée, et l'intime y est considéré tant dans sa dimension historique qu'à travers des études synchroniques.</description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Les Correspondances entre écrivains au XIXe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=127</link>
      <description>1. Un triple intérêt Le numéro 4 de la collection « L’intime », intitulé « Les Correspondances entre écrivains au XIXe siècle », est le fruit d’une journée d’étude faisant suite à une série de conférences invitées et à une réflexion menée au sein de l’EA 4182 Centre Interlangues : Texte, Image, Langage (TIL) de l’Université de Bourgogne à Dijon par un groupe de chercheurs spécialisés dans différentes langues sur les « lettres d’écrivains » – travail qui a conduit à la publication d’un premier volume collectif en 2010 : Crinquand, Sylvie. Lettres d’écrivains européens : du romantisme au modernisme. Dijon : 2010. http://revuesshs.u-bourgogne.fr/intime/. Ce numéro consacré au XIXe siècle met d’une part l’accent sur le moment où les rapports entre la correspondance et l’œuvre se radicalisent, notamment par l’attention portée à la séparation entre sphères publique et privée. La lettre cesse progressivement à cette époque d’être lue par un grand nombre de personnes, d’être une sorte de document public qu’on lit à haute voix en société ou que l’on fait passer à des tiers, elle perd du caractère public qu’elle avait acquis au cours des siècles passés pour devenir petit à petit un écrit plus intime, dédié à un destinataire privilégié, un parent ou ami dont on espère souvent une écoute attentive, une compréhension bienveillante, voire une aide active. Les lettres d’écrivains à d’autres écrivains ne dérogent pas à cette évolution au XIXe siècle, même si, par la personnalité publique des</description>
      <pubDate>ven., 28 sept. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Causeries épistolaires ». Le débat critique dans quelques correspondances d’écrivains du XIXe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=129</link>
      <description>La lettre d’écrivain devient au XIXe siècle un objet littéraire à part entière, donnant matière à des éditions toujours plus exhaustives. Parallèlement, le rôle moteur de la correspondance dans la création littéraire est peu à peu reconnu. Cet article s’intéresse aux fonctions des correspondances dans des parcours d’écrivains du XIXe siècle (Stendhal, George Sand, Barbey d’Aurevilly, Flaubert). Parmi les rôles divers que la correspondance a pu assumer celui de vecteur du débat critique semble prédominer dans de nombreux corpus épistolaires de ce siècle. À travers quelques exemples de correspondances d’écrivains cet article se propose de préciser la façon dont le métadiscours critique sur la littérature irrigue et féconde ces dialogues épistolaires. The writer’s letter in the nineteenth century becomes a fully literary object, subject to ever more comprehensive editions. On the other hand the key role of correspondence in literary creation is gradually recognized. This article focuses on the functions of the correspondence of writers in the nineteenth century (Stendhal, George Sand, Barbey d'Aurevilly, Flaubert). Among the various roles that correspondence can assume, the vector of the critical debate seems to predominate in the epistolary corpus of this century. Through some examples of writers’ correspondence, this article tries to describe how the critical meta-discourse on literature irrigates and fertilizes these epistolary dialogues. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La correspondance entre Annette von Droste-Hülshoff et ses amis écrivains : Du mentor au critique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=131</link>
      <description>La correspondance de la poétesse Annette von Droste-Hülshoff (1797-1848) est pour l’essentiel adressée à des écrivains : d’abord des mentors, plus âgés ou plus expérimentés, qui ont accompagné de leurs conseils les premiers pas de l’écrivaine ; puis des auteurs et critiques, qui ont encouragé la carrière littéraire de leur amie et avec lesquels l’écrivaine a peu à peu osé traiter d’égal à égal ; enfin des amies de toujours, qui, au gré des aléas de la vie, n’ont cessé de soutenir et d’entourer de leur affection une amie très chère. C’est à la lumière de ces trois pans de la correspondance qu’on peut se représenter les difficultés, les échecs et les réussites d’une carrière littéraire au féminin dans l’Allemagne du XIXe siècle. The correspondence of the German poetess Annette von Droste-Hülshoff (1797-1848) is essentially addressed to writers: first, to mentors, older or more experienced men, who accompanied her first steps as a writer with their advices; then male writers and critics who stimulated the literary career of their friend and with whom the woman writer dared gradually to deal as an equal; finally lifelong women friends who through the ups and downs of life were a constant source of support and affection for their beloved friend. In the light of these three parts of the correspondence we can imagine the difficulties, the failures and the successes that a woman writer’s career involved in 19th Century Germany. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>« Parlons de Manzoni ». Correspondances autour des Fiancés (1827), entre réflexion romanesque et sociabilité virtuelle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=132</link>
      <description>Le succès du plus grand roman italien du XIXe siècle, Les Fiancés (1827) d’Alessandro Manzoni, cache un parcours éditorial complexe qui se reflète dans son histoire épistolaire : en amont de la publication, l’écrivain lombard n’a jamais cessé de solliciter la collaboration d’un cercle élargi d’amis, au premier rang desquels figure Claude Fauriel, tandis que ses conseillers ont à leur tour écrit à leur entourage pour l’informer des progrès de l’entreprise manzonienne, nourrissant ainsi l’attente du public. Dans les coulisses de l’histoire du roman au XIXe siècle, la correspondance de Manzoni révèle les usages pluriels de la lettre, à la fois pragmatiques, psychologiques et poétiques, mais toujours orientés par un souci de sociabilité qui fait de la conversation entre amis le plus noble des échanges intellectuels : le laboratoire de l’écrivain est aussi le salon d’un honnête homme. Behind nineteenth century’s greatest Italian novel, The Betrothed (1827) by Alessandro Manzoni, lies a complex editorial undertaking as shown by the author’s correspondence: before publishing the novel, the Lombard writer kept seeking help from a wide circle of friends, among which Claude Fauriel, while at the same time his advisors would write to their own acquaintances in order to inform them of Manzoni’s work in progress, thus keeping alive the public’s expectations. Behind the scenes of the history of the novel in the nineteenth century, Manzoni’s correspondence sheds light on how a letter can be at once practical, psychological and poetical, yet always guided by an attempt to shape a virtual community and thus reflect a noble and intellectual convey between friends: the writer’s laboratory is also a gentleman’s salon. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>La correspondance entre Louise von François et Conrad Ferdinand Meyer (1881-1891) : Regards croisés sur le roman historique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=134</link>
      <description>Louise von François (1817-1893) et Conrad Ferdinand Meyer (1825-1898) sont entrés dans l’histoire de la littérature de langue allemande principalement comme auteurs de romans et de nouvelles historiques. Entre 1881 et 1891, ils se sont écrit plus d’une centaine de lettres dans lesquelles ils évoquent leur activité littéraire, notamment en confrontant leurs points de vue sur le genre du roman historique. Au fil de cet échange épistolaire, suscité à l’initiative de Conrad Ferdinand Meyer, va se développer un véritable parrainage littéraire, la romancière allemande s’attachant à répondre aux multiples interrogations de son collègue suisse. Louise von François (1817-1893) and Conrad Ferdinand Meyer (1825-1898) entered German literary history principally as writers of historical novels and short stories. From 1881 to 1891, they exchanged over a hundred letters in which they discuss their literary activity in particular, comparing their perspectives on the historical novel as a genre. Within this epistolary relationship, initiated by Conrad Ferdinand Meyer, the German novelist emerges as a literary mentor, endeavouring to answer the numerous questions raised by her Swiss counterpart. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Quand la correspondance entre écrivains se fait monument au Grand Homme. La correspondance entre Bettina Brentano-von Arnim et Goethe</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=135</link>
      <description>Dans le genre très répandu des correspondances entre écrivains, la correspondance entre Goethe et Bettina Brentano-von Arnim, de trente-cinq ans sa cadette, occupe une place singulière. Non seulement elle a été le creuset qui a donné naissance à deux œuvres littéraires majeures – Dichtung und Wahrheit de Goethe et Goethe’s Briefwechsel mit einem Kinde de Bettina von Arnim – mais elle constitue en soi un cas unique de fictionnalisation du réel en œuvre littéraire d’un genre nouveau. L’épistolière se constitue, au mépris des normes établies, en écrivain et inscrit dans le champ du littéraire au gré de remaniements et de stratégies d’écriture qui lui sont propres, un échange jusque-là considéré comme source de documents sur les écrivains et la genèse de leurs œuvres. Among the very widespread genre of correspondence between writers, the exchange between Goethe and Bettina Brentano-von Arnim, 35 years younger than he, occupies a unique place. It has not only given rise to two important books – Goethe’s Dichtung und Wahrheit and Bettina’s Goethe’s Briefwechsel mit einem Kinde – but it constitutes in itself a particular case of fictionalization of a real correspondence in the form of a new literary genre, the ‘Briefroman’. Regardless of existing norms, using her own strategies of restructuring the facts, the letter-writer becomes a writer in her own right while at the same time transforming letter writing into an essential literary genre, which up to then, had been regarded merely as a means of access to sources on writers and how their work first developed. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Du refuge au ring : le statut de l’espace épistolaire chez quelques poètes romantiques anglais </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=137</link>
      <description>Si pour les poètes romantiques anglais la correspondance privée joue souvent le rôle d’un laboratoire de la création, c’est en partie parce que des lettres privées, adressées à des amis, offrent un espace protégé interdit aux critiques littéraires, qui furent souvent virulents contre ces poètes. Mais dans la mesure où les correspondances entre poètes sont aussi le lieu où ces derniers parlent de leur œuvre, ils se transforment parfois en critiques, et l’espace protégé se transforme alors en une arène où l’on peut régler ses comptes. For the British Romantic poets, private letters often act as a creative laboratory, partly because a correspondence represents a form of shelter, as letters are addressed to friends and thus exclude literary critics, whose reviews were often extremely severe. However, since these poets also use their letters to talk about their compositions, they then tend to turn into the very literary critics they fear so much, and as a result their correspondence sometimes ends up looking more like an arena than like a shelter. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La correspondance entre Goethe et Schiller (1798-1805) ou l’émergence progressive d’un discours scientifique sur l’art et la littérature</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=138</link>
      <description>A l’issue de leur rencontre à Jena en juillet 1794, Goethe et Schiller vont nouer une amitié qu’un intense échange épistolaire va entretenir et alimenter jusqu’à la mort prématurée de Schiller en 1805. Cet échange épistolaire de facture classique, qui donne souvent à la lettre la dimension d’un espace critique ou lui octroie la fonction d’un laboratoire de la création artistique et littéraire, présente en filigrane une originalité qui signe ce qui caractérise l’enjambement du XVIIIe au XIXe siècle, à savoir une critique du dualisme qui ouvre sur la perspective d’une réconciliation entre des domaines de la pensée jusqu’alors séparés et propose, non plus d’opposer sciences et littérature, mais de les articuler et d’envisager la possibilité de tenir un discours scientifique sur l’œuvre littéraire. Following their meeting in Jena in July of 1794, Goethe and Schiller developed a strong friendship and kept up an intense correspondence until Schiller’s premature death in 1805. This exchange of letters opens up the space of a critical debate and confers to the letter the status of a laboratory for artistic and literary creation. Their correspondence also encodes one of the more original aspects of late 18th to early 19th century thought : a critique of dualism which leads to the perspective of a reconciliation between science and literature, fields of thought hitherto kept separate. Articulating rather than opposing these fields, Goethe and Schiller conceive of the possibility of holding a scientific discourse on literature. </description>
      <pubDate>ven., 01 janv. 2016 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>L’expression de l’intériorité : vivre et dire l’intime à l’époque moderne</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=108</link>
      <description>Le séminaire L’expression de l’intériorité : vivre et dire l’intime à l’époque moderne, qui s’est tenu à l’Université de Bourgogne de 2009 à 2011, est né de la volonté de prolonger les questionnements en rapport avec l’écriture autobiographique soulevés pendant le cycle précédent (2007-2009) qui avait été consacré aux avatars européens de la littérature picaresque1. Issu de rencontres trimestrielles s’échelonnant sur deux ans, le présent ouvrage aborde la notion d’intimité, du point de vue des pratiques et des représentations en se concentrant sur la période moderne où cette notion émerge avec force2. En effet, cette époque voit naître tout un ensemble de procédures qui relèvent de ce que Foucault appelait le « souci de soi »3. Le rapport entre sphère privée et publique, le renouvellement des théories politiques, la renaissance de la médecine, l'apparition d'une nouvelle forme de conception de l'individualité, le goût pour la construction d'une langue privée, la tension qui existe entre impératifs moraux chrétiens et comportements pragmatiques dans une société qui offre des structures pré-capitalistes attestent d'une évolution très profonde de ce qui relève de la sphère de l'intime4. S’il est vrai, pour pasticher le titre du célèbre ouvrage de Théodore Zeldin, que les passions ont une histoire, et que des sentiments réputés « naturels » comme l’amour sont, avant tout, des élaborations culturelles, une exploration du champ de l’intime à l’époque moderne implique d’abandonner t</description>
      <pubDate>mar., 25 sept. 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Qu’est-ce que dévoile l’intime ? Individu, internalisation et ecclésiotopie (XVIe-XVIIe s.)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=112</link>
      <description>Poser la question de ce que dévoile l’intime revient à s’intéresser aux lieux que cette dernière définit et dialectise. Cela amène aussi à se pencher sur la compréhension même que l’on a de ce qui dévoile : les textes de la tradition chrétienne montrent un tout autre visage que celui donné spontanément à l’intimité. Le terme d’ecclésiotopie permet notamment de faire ressortir sa dimension foncièrement institutionnelle, communautaire, liée à l’événement de l’Incarnation, qui en même temps peut livrer l’un des modèles par excellence de l’intimité. On peut ainsi dresser la liste du lexique hérité de la tradition biblique et patristique (cor, medulla, visceribus, uterus, intus), utilisé dans le christianisme de l’âge classique pour exprimer et construire l’intériorité. Asking what the intimate reveals means examining the places that it defines and dialecticizes. It also involves examining our understanding of that which reveals: texts in the Christian tradition show a face of intimacy that is entirely different from the one spontaneously attributed to it. The term ecclesiotopia in particular is useful in underscoring its fundamentally institutional and communal dimension, related to the event of the Incarnation, which can also provide one of the ultimate models of intimacy. We can thus draw up a list of terms inherited from the Biblical and Patristic traditions (cor, medulla, visceribus, uterus, intus), used in Christianity during the Classical age to express and construct interiority.  </description>
      <pubDate>mar., 25 sept. 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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