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    <title>correspondance</title>
    <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=157</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Traduction inédite : Juliusz Słowacki, Lettres à sa mère</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=88</link>
      <description>Juliusz Słowacki est le portrait typique d’un poète du romantisme polonais, époque très riche en événements politiques, sociaux et artistiques. Il est né en 1809 à côté de Vilnius (autrefois terre polonaise), mort en 1849 à Paris. Malgré son génie artistique, sa vie a été très malheureuse et ses succès littéraires n’ont pas facilité son existence. Un amour tragique, la nostalgie, les voyages et l’absence de ses proches ont marqué sa vie et influencé ses ouvrages, dont témoignent les cent trente-neuf lettres écrites entre le 15 septembre 1830 et décembre 1848, adressées à sa mère. Juliusz Słowacki is the typical portrait of a Polish Romantic poet. Romanticism was a very rich period as far as political, social and artistic events go. He was born in 1809 near Vilnius (in the former Polish territory), and died in 1849 in Paris. Despite his artistic genius, his life was very unhappy and his literary success did not make his existence any easier. A tragic love, nostalgia, travels and the absence of his family marked his life and influenced his works, as evidenced by the one hundred and thirty-nine letters written between September 15, 1830 and December 1848, addressed to his mother. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:18:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 15:23:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Georg Trakl : le cri de la correspondance</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=83</link>
      <description>Malgré une relative indigence documentaire (152 lettres conservées), l’étude de l’œuvre épistolaire du poète autrichien Georg Trakl (1887-1914) conduit au cœur de la question qui fut sa grande affaire : celle du langage, pour la conquête duquel il lutta douloureusement toute sa vie. Incapable de soutenir la tension née de la dissociation existentielle du sujet, l’écriture épistolaire voit voler en éclats sa double fonctionnalité traditionnelle, abandonnant en quelque sorte à la création poétique la fonction expressive du langage (discours), ne retenant pour elle, progressivement, que la fonction communicative, à travers le cri (acte) qu’elle adresse au monde. Dans cette distribution singulière, car paradoxale, se constitue, tragiquement, une œuvre double, dissociée, par quoi le sujet lutte pour son unité en même temps qu’il en consacre son impossibilité. Despite the relatively paultry documentation (only 152 letters have been preserved), the study of the epistolary work of the Austrian poet Georg Trakl (1887-1914) leads to the heart of the question which was central to his interests: language, which he fought painfully all his life to conquer. Unable to bear the tension resulting from the existential dissociation of the subject, his epistolary writing obliterates its traditionally dual functionality, leaving behind the expressive function of language (as discourse) for poetic creation, retaining, increasingly, only the communicative function of language – as expressed by a cry (act) addressed to the world. Within this paradoxical and thus singular distribution, a double, dissociated work develops tragically in which the subject fights for his unity even while he confirms its impossibility. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:18:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 15:23:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La correspondance entre Arthur Schnitzler et Hugo von Hofmannsthal, ou la rencontre artistique de deux écrivains viennois dans les années 1900</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=81</link>
      <description>Hugo von Hofmannsthal et Arthur Schnitzler se sont rencontrés dans la Vienne des années 1890, et sont deux représentants importants du cercle des Jeunes Viennois, groupe d’artistes et d’intellectuels réunis par leur aspiration commune au renouvellement de l’art et de la pensée esthétique. Les deux écrivains commencent leur carrière littéraire précisément dans ces années 1890, et les lettres qu’ils commencent à échanger dès cette période témoignent de leur vie sociale en tant qu’artistes de plus en plus reconnus, ainsi que de leurs interrogations, parfois communes, au sujet de la création littéraire. Au fil des ans, l’un et l’autre ont volontiers évoqué dans leurs lettres les métamorphoses de l’amitié qui les unissait, amitié réciproque, mais menacée parfois par ce qui séparait le jeune prodige Hofmannsthal de son aîné Schnitzler. Hugo von Hofmannsthal and Arthur Schnitzler met in “fin de siècle” Vienna. They are both major figures among the “Young Viennese”, a group of artists and intellectuals who had in common their ambition to renew art and aesthetic thought. Both writers began their literary career during that decade and the correspondence they began during those years is a testimony of their social lives as literary men of increasing renown, as well as of their reflections, sometimes very similar, about literary creation. Over the years, each of them spoke readily in his letters of the development of their relationship, a reciprocal friendship, occasionally threatened by all that set Hofmannsthal apart from his elder, Schnitzer. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:18:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 15:23:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Amitié et écriture épistolaire en Espagne au XVIIIe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=122</link>
      <description>Cet article se propose d’étudier comment l’écriture épistolaire exprime et traduit l’Intime, un Intime soit vécu dans le cadre de pratiques sociales, soit imaginé lorsqu’il s’agit de littérature. Au XVIIIe siècle, l’abondance des correspondances et le recours systématique à un objet, la lettre, qui permet de maintenir un lien avec l’être absent dont on est séparé, va de pair avec la prolifération d’ouvrages censés fixer une norme et produire des modèles en la matière. En littérature, le courant sentimental qui caractérise le roman espagnol de la fin du XVIIIe siècle est essentiellement axé sur l’étude et l’exaltation des sentiments humains et des tourments de l’âme, et repose largement sur l’écriture épistolaire. This article suggests studying how the epistolary writing expresses and conveys the privacy, a privacy either lived within social practices, or imagined when it is about literature. In the XVIIIth century, the abundance of the correspondences and the systematic recourse to the letter, which allows to maintain a link with the absent, goes hand in hand with the proliferation of works supposed to fix a standard and to produce models on the subject. In literature, the sentimental current which characterizes the Spanish novel of the end of the XVIIIth century is essentially centred on the study and the exaltation of the human feelings and the agonies of the soul, and amply rests on the epistolary writing. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:25:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 sept. 2023 15:10:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La correspondance entre Annette von Droste-Hülshoff et ses amis écrivains : Du mentor au critique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=131</link>
      <description>La correspondance de la poétesse Annette von Droste-Hülshoff (1797-1848) est pour l’essentiel adressée à des écrivains : d’abord des mentors, plus âgés ou plus expérimentés, qui ont accompagné de leurs conseils les premiers pas de l’écrivaine ; puis des auteurs et critiques, qui ont encouragé la carrière littéraire de leur amie et avec lesquels l’écrivaine a peu à peu osé traiter d’égal à égal ; enfin des amies de toujours, qui, au gré des aléas de la vie, n’ont cessé de soutenir et d’entourer de leur affection une amie très chère. C’est à la lumière de ces trois pans de la correspondance qu’on peut se représenter les difficultés, les échecs et les réussites d’une carrière littéraire au féminin dans l’Allemagne du XIXe siècle. The correspondence of the German poetess Annette von Droste-Hülshoff (1797-1848) is essentially addressed to writers: first, to mentors, older or more experienced men, who accompanied her first steps as a writer with their advices; then male writers and critics who stimulated the literary career of their friend and with whom the woman writer dared gradually to deal as an equal; finally lifelong women friends who through the ups and downs of life were a constant source of support and affection for their beloved friend. In the light of these three parts of the correspondence we can imagine the difficulties, the failures and the successes that a woman writer’s career involved in 19th Century Germany. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:27:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 oct. 2018 15:05:48 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Causeries épistolaires ». Le débat critique dans quelques correspondances d’écrivains du XIXe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=129</link>
      <description>La lettre d’écrivain devient au XIXe siècle un objet littéraire à part entière, donnant matière à des éditions toujours plus exhaustives. Parallèlement, le rôle moteur de la correspondance dans la création littéraire est peu à peu reconnu. Cet article s’intéresse aux fonctions des correspondances dans des parcours d’écrivains du XIXe siècle (Stendhal, George Sand, Barbey d’Aurevilly, Flaubert). Parmi les rôles divers que la correspondance a pu assumer celui de vecteur du débat critique semble prédominer dans de nombreux corpus épistolaires de ce siècle. À travers quelques exemples de correspondances d’écrivains cet article se propose de préciser la façon dont le métadiscours critique sur la littérature irrigue et féconde ces dialogues épistolaires. The writer’s letter in the nineteenth century becomes a fully literary object, subject to ever more comprehensive editions. On the other hand the key role of correspondence in literary creation is gradually recognized. This article focuses on the functions of the correspondence of writers in the nineteenth century (Stendhal, George Sand, Barbey d'Aurevilly, Flaubert). Among the various roles that correspondence can assume, the vector of the critical debate seems to predominate in the epistolary corpus of this century. Through some examples of writers’ correspondence, this article tries to describe how the critical meta-discourse on literature irrigates and fertilizes these epistolary dialogues. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:27:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 oct. 2018 15:05:28 +0200</lastBuildDate>
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