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    <title>Représentations de l’écrivain dans la littérature contemporaine</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=72">L’intime</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:19:24 +0100</pubDate>
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      <title>Représentations de l’écrivain dans la littérature contemporaine : 1. Ecrivains de langue espagnole/ 2. Les écrivaines </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=91</link>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:20:29 +0100</pubDate>
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      <title>Figuras del autor en la literatura española contemporánea </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=93</link>
      <description>Me propongo llevar a cabo inicialmente una contextualización teórica del motivo de la representación autorial en el contexto de la autoficción y en particular de la metaficción, dentro de una tradición histórico-crítica que ha tenido su manifestación fuerte en el ámbito angloamericano (Glass, Scholes, Alter, Hutcheon, Waugh, etc.) para situarla después dentro de las coordenadas hispánicas establecidas a partir de los trabajos de Robert Spires o Gonzalo Sobejano. Esta síntesis de la historiografía teórico-crítica del fenómeno se acompañará en paralelo de una visión panorámica del mismo en los textos narrativos hispánicos peninsulares, que, partiendo de una tradición establecida en la etapa moderna en la que se conforman sus modeles narrativos y novelísticos (La lozana andaluza, El Quijote) alcanzará su paradigma en época contemporánea, en todas sus principales conformaciones epocales: noventayochista (Unamuno, Azorín), vanguardista (Jarnés, Jardiel Poncela), experimental y posmoderno (Torrente Ballester, Cunqueiro, Martín Gaite, Juan y Luis Goytisolo), la nueva narrativa de los ochenta y noventa (Merino, Muñoz Molina, Millás) hasta el conjunto de las promociones y tendencias en activo (Marías, Vila-Matas, Fernández Mayo, etc.) Je me propose dans cette étude d’établir tout d’abord le contexte théorique de la représentation de l’auteur, en relation avec celui de ‘l’autofiction’ et tout particulièrement de la ‘métafiction’, dans une tradition historio-critique marquée par les études anglo-américaines (Glass, Scholes, Alter, Hutcheon, Waugh, etc.) afin de la situer ensuite au sein des cooordonnées hispaniques apparues à partir des travaux de Robert Spires et Gonzalo Sobejano. J’accompagnerai cette synthèse historiographique d’un examen panoramique de ce phénomène dans les textes narratifs espagnols qui, partant d’une tradition établie à la période moderne, au moment où se conforment les modèles narratifs (La lozana andaluza, Le Quichotte) atteint son paradigme à l’époque contemporaine tant autour de la génération de 98 (Unamuno, Azorín) que de celle des avants-gardes (Jarnés, Jardiel Poncela), de la période expérimentale et postmoderne représentée par Torrente Ballester, Cunqueiro, Martín Gaite, Juan et Luis Goytisolo, celle de la nueva narrativa des années 80 et 90 (Merino, Muñoz Molina, Millás) et celle enfin des dernières manisfestations de Marías, Vila-Matas, Fernández Mayo, etc. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:04 +0100</pubDate>
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      <title>Figures de l’auteur dans la littérature hispano-américaine contemporaine </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=95</link>
      <description>Après une réflexion préalable sur la pertinence des termes auteur et écrivain, de leurs points de convergence et de dissonance, je me propose dans cette étude d’examiner quelles peuvent être les invariants d’une représentation auctoriale – ou de l’écrivain – dans la littérature hispano-américaine contemporaine Tras una previa reflexión sobre el significado de los vocablos autor y escritor, de sus puntos de convergencia y de disonancia, me propongo examinar cuáles son los invariantes de la representación auctorial –o del escritor– en la literatura hispano-americana contemporánea. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:15 +0100</pubDate>
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      <title>Antonio Orejudo y Juan Manuel de Prada: la revancha del lector </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=96</link>
      <description>En 1996 se publican en España dos novelas que recrean el ambiente literario del primer tercio del siglo XX : Fabulosas narraciones por historias, de Antonio Orejudo, y Las máscaras del héroe, de Juan Manuel de Prada. Comparten ambas ciertos personajes, ambientes y virtuosismo literario, convirtiéndose en momentos en verdaderos pastiches, con todo lo que éste tiene de parodia y homenaje. Pero allí donde Prada rebaja a unas figuras para ensalzar a otras, muestra Orejudo los peligros de dicho proceder y de la institucionalización que acecha, y proclama la necesidad de ludismo, libertad e irreverencia para afrontar la tradición literaria. En 1996 ont été publiés en Espagne deux romans qui recréent l’ambiance littéraire du premier tiers du XXème siècle : Fabulosas narraciones por historias, d’Antonio Orejudo, et Las máscaras del héroe, de Juan Manuel de Prada. On retrouve dans ces deux romans les mêmes personnages, les mêmes espaces et une commune virtuosité littéraire. Ces deux textes deviennent par moments de vrais pastiches, avec leur part de parodie mais aussi d’hommage inhérente à cette forme. Mais là où Prada rabaisse certaines figures d’écrivains pour en exalter d’autres, Orejudo souligne les risques d’un tel procédé et de l’institutionnalisation qui menace, tout en proclamant que le ludisme, la liberté et l’irrévérence sont nécessaires face à la tradition littéraire. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:22 +0100</pubDate>
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      <title>Représentation et présence de l’auteure dans The Golden Notebook de Doris Lessing </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=98</link>
      <description>The Golden Notebook offre, certes, une représentation de l’écrivaine, mais pas seulement. Le texte est en effet traversé par la présence de celle-ci tant dans l’écriture que la composition. La structure disjointe du roman, les ruptures dans l’écriture, le brouillage des limites entre les différentes sections ainsi qu’entre personnage et narratrice autobiographique reflètent l’écartèlement de la femme qui se veut aussi écrivaine et la fragilité de sa position. Ecartèlement et fragilité qui la mènent au bord de la folie. Mais la superposition des textes secondaires – brouillons, coupures de journaux, et journal intime – met au centre du roman le travail d’une écriture qui se veut consciemment de femme dans toute sa spécificité contradictoire. The Golden Notebook does give the reader a representation of the woman writer, but it goes further in so far as the presence of the writer is woven into the structure as well as the writing of the text. The five notebooks, the ruptures in style, the blurring of borders between the notebooks and between characters and the autobiographical narrator reflect the way in which a woman writer is torn between the two roles of woman and writer, and the precariousness of her position. A situation that leads her to the verge of madness. But the sum of different secondary texts – rough draughts, fiction, diary – eventually construct a novel about writing, and more specifically a novel about feminine or female writing in all its assumed contradictions. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:31 +0100</pubDate>
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      <title>La représentation de la femme-poète dans la poésie de Gioconda Belli </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=99</link>
      <description>La poésie de la Nicaraguayenne Gioconda Belli offre une riche réflexion sur la figure de la femme-poète et sur son rôle de création ; au-delà des représentations topiques du poète (page blanche, insuffisance du langage, métaphores de la gestation…), elle nous dessine également les contours d’une poétesse ouverte à l’altérité. Cela donne lieu parfois à des paradoxes : entre puissance et faiblesse, nostalgie et héritage, peur de l’avenir et espérance, la représentation de la femme-poète réalise une déconstruction des figures de l’autorité traditionnelle que notre étude tente de mettre en évidence. La poesía de la nicaragüense Gioconda Belli presenta una reflexión prolífica acerca de la figura de la mujer-poeta y de su papel de creación. Más allá de las representaciones tópicas del poeta (página en blanco, limitaciones del lenguaje, metáforas de la gestación…), la poetisa dibuja los contornos de una mujer-poeta abierta a la alteridad, lo que a veces produce paradojas: entre potencia y debilidad, nostalgia y herencia, miedo y esperanza, la representación de la mujer-poeta deconstruye las figuras de la autoría tradicional, como trataremos de demostrarlo en este trabajo. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:44 +0100</pubDate>
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      <title>Les auteures et l’autorité : absence ou refus. Le cas de Marina Mayoral </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=101</link>
      <description>Dans grand nombre de ses œuvres, Marina Mayoral crée un personnage d’auteure qui, souvent, semble être une auto-représentation ; ces créations ne sont jamais l’occasion d’une réflexion théorique désincarnée mais celle d’assumer avec la distance de l’ironie tout ce que la critique (majoritairement masculine) reproche en général à la fiction féminine : les auteures représentées par Mayoral écrivent des romans sentimentaux, affirment emprunter leurs histoires à la réalité, s’interrogent sur le rôle exercé par la fiction sur le réel et sur la subjectivité. Sans jamais clamer son autorité d’auteur, Mayoral défend cependant avec humour les droits et le pouvoir du créateur de fiction. En muchas de sus obras, Marina Mayoral crea un personaje de autora que, a menudo, aparece como auto-representación; no se trata nunca de dar pie a una reflexión teórica desencarnada sino de asumir con distancia irónica todo lo que la crítica (masculina en su mayoría) suele reprochar a la ficción femenina. Las autoras representadas por Mayoral escriben novelas sentimentales, afirman sacar sus historias de la realidad, cuestionan el papel desempeñado por la ficción sobre lo real y cuestionan también la subjetividad. Sin pregonar nunca su autoridad de autor, Mayoral defiende sin embargo con humor los derechos y el poder del creador de ficción. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:21:57 +0100</pubDate>
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      <title>Portrait de l’artiste en jeune chèvre : Elena Poniatowska et Las siete cabritas </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=103</link>
      <description>Il s’agit de montrer comment l’art de la biographie peut être différent quand à la fois la biographe et les biographées sont des femmes, en particulier dans le contexte peu favorable, de par son machisme évident, du Mexique au début du XXème siècle, où une femme talentueuse est perçue comme un danger public ou comme une folle. En este artículo se muestra hasta qué punto el arte de la biografía llega a ser distinto cuando tanto biógrafa como biografiadas son mujeres, en particular en el contexto poco favorable, por machista sin complejos, de México en la primera mitad del siglo XX, cuando a una mujer con talento se la percibía como a un ser peligroso o como a una loca. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:22:05 +0100</pubDate>
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      <title>L’image des écrivaines dans l’univers de Pedro Almodovar. De Patty Diphusa (1984) à Amanda Gris (1995) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/intime/index.php?id=105</link>
      <description>Pedro Almodovar, qui a toujours été intéressé par l’écriture, a fréquemment représenté la littérature dans son œuvre, soit par des citations, soit par la création de personnages d’écrivains, qu’il montre à l’écran en train d’écrire des articles, des scénarios ou des romans. Trois personnages d’écrivaines sont particulièrement importants. Patty Diphusa est le nom d’une romancière et essayiste qui apparaît dans la revue la plus célèbre de la Movida madrilène du début des années 80, La Luna de Madrid, où Almodovar signait de ce pseudonyme des articles provocants qui exprimaient l’ivresse de la liberté des mœurs qui régnait dans l’Espagne nouvellement démocratique. Viennent ensuite deux personnages de romancières : Concha Torres (interprétée par Chus Lampreave) dans Entre tinieblas (1983) et Amanda Gris (jouée par Marisa Paredes) dans La flor de mi secreto (1995), toutes deux spécialistes des romans à l’eau de rose. Ces trois écrivaines qui sont des doubles ironiques du cinéaste peuvent permettre de mieux comprendre son univers. Pedro Almodóvar siempre se interesó por la literatura que aparece a menudo en su obra, representada sea por citas, sea por la creación de personajes de escritores que salen en la pantalla, escribiendo artículos, guiones o novelas. Tres personajes de escritoras son especialmente importantes. Patty Diphusa se llama el personaje de novelista y ensayista que aparece en la revista más famosa de la Movida madrileña, de principios de los años 80, La Luna de Madrid, en la que Almodóvar firmaba con ese seudónimo artículos provocativos que expresaban la embriaguez de la libertad de costumbres que se impuso en la España nuevamente democrática. Vienen luego dos personajes de novelistas : Concha Torres (interpretada por Chus Lampreave) en Entre tinieblas (1983) y Amanda Gris (interpretada par Marisa Paredes) en La flor de mi secreto (1995). Ambas son especialistas de la novela sentimental. Estas tres escritoras son como dobles irónicos del cineasta que pueden permitir entender mejor su universo. </description>
      <pubDate>jeu., 25 janv. 2018 10:22:14 +0100</pubDate>
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