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    <title>Kammerspiel</title>
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      <title>Sinistres lendemains de fête dans le cinéma expressionniste et Kammerspiel du début des années 1920</title>
      <link>https://preo.ube.fr/rec/index.php?id=221</link>
      <description>Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’Allemagne, fragile et déstabilisée par quatre ans de misère et de honte, connaît un marasme économique et politique donnant lieu à un malaise social et un déclin de la moralité, marqué, entre autres, par la croissance de la criminalité et la création de cercles de jeu et de débits de liqueur.Paradoxalement, le Berlin des années 1920 est aussi celui de l’épanouissement intellectuel et artistique, commencé dès 1900 lorsque la capitale allemande est déjà considérée comme la ville de l’avant-garde. L’effervescence culturelle de Berlin n’a plus aucune limite, les habitants se lançant dans une quête effrénée du plaisir, d’où la fondation du mythe de Berlin « Babel pécheresse ». La recherche de jouissance est particulièrement visible dans l’ouverture de nombreux cabarets et Variétés permettant au peuple de s’évader et d’oublier les conséquences de la guerre.Cette atmosphère spécifique s’impose dans les films expressionnistes et Kammerspiel du début des années 1920 et mettant plusieurs fois en scène le thème de la fête, laquelle se révèle néanmoins de courte durée, non pas seulement parce qu’elle s’arrête, mais aussi et surtout parce qu’elle s’achève le plus souvent de manière tragique et mortelle. C’est cette ambiance caractéristique de l’époque que nous nous proposons d’étudier dans notre article, soulignant l’idée que l’homme, même s’il cherche à échapper à son quotidien monotone, ne peut accéder à la liberté qu’à travers la mort, le plaisir apparaissant comme un crime. After the First World War, Germany, precarious and unsettled by four years of poverty and shame, experiences an economic and political slump, which leads to a social unrest and a fall of probity. This lack of morals is linked to the growth of criminality and the creation of gambling clubs and public houses.Paradoxically, in the 1920s, Berlin is also the metropolis of intellectual and artistic fulfilment, which began in 1900 when the German capital was already considered as the avant-garde city. Berlin’s cultural effervescence knows no bounds, as the inhabitants embark on a frenzied quest for pleasure, which gives rise to the foundation of the myth of Berlin as “Sinful Babel”. The search for enjoyment is particularly noticeable in the opening of cabarets and Variété theaters, which enable people to escape reality and forget about the consequences of the war.This peculiar atmosphere is particularly obvious in the expressionist and Kammerspiel films of the early 1920s. These films feature the theme of festivities, which nevertheless turn out to be short-lived, not only because they stop, but also and above all because they usually end in tragedy and death. In our article, we aim at studying this specific atmosphere emphasizing that humans, even if they endeavour to escape their dull daily life, can only achieve freedom through death, with pleasure appearing as a crime. </description>
      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 09:57:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 11 Dec 2025 12:06:10 +0100</lastBuildDate>
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