<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>littérature</title>
    <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=189</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Amitiés féminines et non-mixité au xvie siècle : quelques éléments</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=736</link>
      <description>L’article propose une synthèse généraliste sur l’anachronisme fécondant que constitue l’utilisation du terme « sororité » pour des autrices du xvie siècle. Il remonte une généalogie de la notion, prenant en compte quelques étapes de la « Querelle des femmes », depuis Christine de Pizan et en se consacrant surtout à la relation entre Madeleine et Catherine des Roches. Dans leurs échanges, se constitue une première forme de sororité, à travers un encouragement à l’écriture et l’invention d’un rapport aux lectrices. The article offers a general synthesis of the fertile anachronism of using the word “sisterhood” for 16th century women authors. He traces the genealogy of the concept, taking into account several stages of the “Querelle des femmes” (women’s quarrel), starting with Christine de Pizan and focusing primarily on the relationship between Madeleine and Catherine des Roches. Their exchanges gave rise to an early form of sisterhood, through encouragement to write and the invention of a relationship with female readers. </description>
      <pubDate>mar., 17 mars 2026 09:12:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 avril 2026 16:21:09 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=736</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=578</link>
      <description>Cette introduction expose la proposition de ce volume en explicitant l’angle d’approche initial – faire ou défaire famille avec la littérature – conçu à partir de travaux sur la littérature d’Ancien Régime et de l’affirmation que l’on agit dans le monde social avec la littérature. Le fait que la plupart des contributions proposées portent sur la littérature contemporaine et sont nourries des réflexions sur les transformations récentes du modèle familial a conduit à réfléchir sur la congruence entre le regard qu’une partie de la sociologie porte sur l’individu dans la famille et la littérature comme instrument privilégié d’un « faire croire » à la singularité des parcours individuels. Le dernier tiers de cette introduction présente les différentes contributions. This introduction outlines the aim of this volume by clarifying its initial approach: “making or unmaking family with literature”, a concept developed from studies of literature in the Ancien Régime and the premise that through literature we act s in the social world. The fact that most contributions focus on contemporary literature and engage with reflections on recent transformations of the family model prompted us to examine the alignment between certain strands of family sociology—particularly their emphasis on contextualized individualism—and the role of literature as a means of “making us believe” in the uniqueness of individual life trajectories. The final third of this introduction is devoted to presenting the various contributions included in the volume. </description>
      <pubDate>ven., 13 mars 2026 17:20:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 avril 2026 11:17:10 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=578</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« Faire famille » : mise en résonnance de représentations littéraires et d’entretiens sociologiques auprès de parents solos</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=663</link>
      <description>Dans une société où les modèles familiaux se multiplient, l’expression « faire famille » recouvre des formes et des contours flous. Cet article interroge les rapports entre « familles », « faire famille » et les représentations littéraires que recouvrent ces deux notions dans les configurations de parentalités contemporaines, dont la parentalité solo où les parents élèvent majoritairement seuls leur(s) enfant(s) au quotidien. Si les familles « monoparentales » représentent aujourd’hui une famille sur quatre1 dans la société française, que signifie « faire famille »2 pour ces parents solos ? Comment ces familles sont-elles représentées dans la littérature ? Cet article propose de mettre en résonnance les formes du « faire famille » et ses évolutions dans la littérature, avec un focus sur les parents solos3. On s’appuiera sur le croisement de deux types de matériaux : un corpus d’entretiens réalisés avec des parents solos portant sur le « faire famille » au quotidien et l’analyse de représentations de la famille et du « faire famille » dans plusieurs romans des années 1960 à nos jours. In a society where family models are multiplying, the expression ‘doing family’ covers blurred forms and outlines. This article studies the relationship between ‘families’ and ‘doing family’, and the literary representations of these two notions in the context of contemporary parenthood, including single-parenthood where parents raise their child(ren) alone on a daily basis. If single-parent families now represent one in four families4 in French society, what does ‘making a family’5 mean for these single parents? How are these families represented in literature? This article compares ‘doing family’ literary representations and its evolution with a focus on single parents6. Two types of material will be cross-referenced: a corpus of 58 interviews with single parents on the subject of ‘doing family’ in everyday life, and an analysis of representations of the family and ‘doing family’ in several novels from the sixties to the present day. </description>
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 14:46:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 avril 2026 15:46:47 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=663</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ego Hugo, Nos Hugo ? Pratiques littéraires en famille</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=644</link>
      <description>Victor Hugo, auteur le plus prolifique de son temps, rassembla tous ses proches, par l’exemple, l’encouragement ou la contrainte, autour des livres et de l’écriture dans une certaine « culture familiale » de la littérature. Nous nous interrogerons sur ses desseins, et nous examinerons surtout l’ampleur et les effets de son influence, voire le contrôle qu’il a pu exercer sur les membres de son entourage et leurs productions littéraires en nous attardant sur le Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie de son épouse Adèle, le Journal de l’exil de sa fille Adèle, les écrits de ses fils François-Victor et Charles, et le journal épistolaire de sa compagne Juliette Drouet. Victor Hugo, the most prolific author of his time, brought together all his loved ones, by example, encouragement or constraint, around books and writing, in a certain “family culture” of literature. We will question his intentions, and we will especially examine the extent and effects of his influence, even the control he was able to exercise over the members of his entourage and their literary productions by focusing on Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie by his wife Adèle, Journal de l’exil by his daughter Adèle, the writings of his sons François-Victor and Charles, and the letters of his companion Juliette Drouet. </description>
      <pubDate>ven., 13 mars 2026 17:44:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 22 avril 2026 14:26:25 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=644</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Aylan, Yaguine et Fodé, réponses artistiques à l’emballement médiatique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=185</link>
      <description>En confrontant les trajectoires de Aylan, Yaguine et Fodé ‒ trois enfants décédés sur les routes de l’exil, devenus malgré eux des icônes médiatiques ‒ à la manière dont des artistes réinvestissent leurs parcours, il s’agira de se demander si ces productions sont en mesure d’opposer de la pensée au scandale, et à quelles conditions. Pour autant, si le traitement journalistique peut contribuer sous certains aspects à l’hystérisation, entendue comme spectacularisation et brutalisation du débat public, il ne saurait s’y réduire. Représenter autrement la migration ne se réduit pas à une contre-représentation idéologique des personnes dites migrantes ; c’est encore moins ajouter de la déliaison à la déliaison, c’est permettre de penser les conditions possibles d’édification d’un monde véritablement commun. By analysing how Aylan, Yaguine and Fodé ‒ three children who died on the roads to exile ‒ became media icons and the way artists reinvested their experiences, the aim of this article is to ask if artistic productions are able to replace scandal by thinking, and through what kind of poetic choices. Nevertheless, if journalistic treatment can contribute in a certain way to hysterisation, understood as the spectacularisation and brutalisation of public debate, it cannot be reduced to this. Because representing migration differently cannot be reduced to an ideological counter-representation of the so-called migrants; nor to « separation », the article will show how other representations are making possible to think how to build a truly common world. </description>
      <pubDate>mar., 06 déc. 2022 12:42:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 mars 2025 08:53:07 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=185</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>