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    <title>sisterhood</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Amitiés féminines et non-mixité au xvie siècle : quelques éléments</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=736</link>
      <description>L’article propose une synthèse généraliste sur l’anachronisme fécondant que constitue l’utilisation du terme « sororité » pour des autrices du xvie siècle. Il remonte une généalogie de la notion, prenant en compte quelques étapes de la « Querelle des femmes », depuis Christine de Pizan et en se consacrant surtout à la relation entre Madeleine et Catherine des Roches. Dans leurs échanges, se constitue une première forme de sororité, à travers un encouragement à l’écriture et l’invention d’un rapport aux lectrices. The article offers a general synthesis of the fertile anachronism of using the word “sisterhood” for 16th century women authors. He traces the genealogy of the concept, taking into account several stages of the “Querelle des femmes” (women’s quarrel), starting with Christine de Pizan and focusing primarily on the relationship between Madeleine and Catherine des Roches. Their exchanges gave rise to an early form of sisterhood, through encouragement to write and the invention of a relationship with female readers. </description>
      <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:12:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 28 Apr 2026 16:21:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Présence(s) et absence(s) des relations sororales dans les fictions de meurtrières : politiser la violence des femmes au prisme du collectif</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=758</link>
      <description>L’article explore la représentation des relations sororales dans les fictions de femmes meurtrières, en s’interrogeant sur les différentes conceptions de l’empowerment féminin, entre individualisme postféministe et dynamique collective. À travers un corpus allant de Kill Bill (Quentin Tarantino) à Thelma &amp;amp; Louise (Ridley Scott), de Killing Eve (Phoebe Waller-Bridge) au roman Les Orageuses (Marcia Burnier), il montre que les œuvres valorisant une puissance individuelle tendent à effacer ou à saboter la sororité, tandis que d’autres construisent une violence féminine collective, sororale, et politique. L’analyse se prolonge par l’étude des gestes d’intimité féminine (caresses, baisers, silences) et des conditions de production cinématographiques, soulignant l’écart parfois criant entre les fictions d’empowerment et les pratiques patriarcales de tournage. The article explores the representation of sororal relationships in fictional portrayals of female murderers, examining the various conceptions of female empowerment, caught between postfeminist individualism and collective dynamics. Through a corpus ranging from Kill Bill (Quentin Tarantino) to Thelma &amp;amp; Louise (Ridley Scott), from Killing Eve (Phoebe Waller-Bridge) to Les Orageuses (Marcia Burnier), it shows that works privileging individual power often erase or sabotage sorority, while others construct a collective, sororal, and political form of female violence. The analysis is extended through a focus on gestures of feminine intimacy (caresses, kisses, silences) and the conditions of cinematic production, often highlighting the stark contrast between empowerment narratives on screen and the patriarchal practices behind the scenes. </description>
      <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:44:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 24 Apr 2026 14:53:48 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« The Music of Survival » : exil, sororité et         enracinement chez Meena Alexander</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=527</link>
      <description>L’œuvre de Meena Alexander (1951-2018) est traversée         par le thème de l’exil. Exilée de son pays natal, de son corps, de sa         langue maternelle, et en tant que femme, elle exprime les sentiments         d’être déracinée, marginalisée et isolée. Mon propos dans cet article         est d’explorer l’importance des liens de sororité dans son cheminement         poétique et politique vers une habitation possible du monde. Son         inscription dans des courants féministes, et le sentiment         d’appartenance qui en découle, ont fortement contribué à son         émancipation et à son enracinement si nécessaire après des expériences         de l’exil. La sororité littéraire qu’elle développe à travers toute         son œuvre transcende les frontières du temps et de l’espace, lui         permettant de s’inventer librement par le biais de l’écriture et de         l’imagination. Plus précisément, je cherche à mettre en lumière le         rôle particulier qu’ont joué les travaux d’Adrienne Rich et         Audre Lorde, qui, elles aussi, ont ressenti une forme d’exiliance         (A. Nouss) à laquelle elles ont répondu en développant un féminisme         qui repose sur une pensée et une pratique de la sororité. The works of Meena Alexander (1951-2018) are         permeated by the theme of exile. Exiled from her native country, her         body, her mother tongue, and as a woman, she expresses feeling         uprooted, marginalised and isolated. My aim in this article is to         explore the importance of the concept of sisterhood in her poetic and         political journey towards a dwelling place in the world. By aligning         herself in feminist movements, she was able to forge a sense of         belonging that significantly contributed to her emancipation and         rooting, much-needed after experiences of exile. The literary         sisterhood she develops throughout her works transcends the boundaries         of time and space, thus enabling her to write herself into being         through the power of language and imagination. More specifically, I         seek to highlight the particular role played by the works of         Adrienne Rich and Audre Lorde, who also experienced a form of exile,         to which they responded by developing a feminism based on the thought         and practice of sisterhood. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:04:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 13 Mar 2025 17:00:20 +0100</lastBuildDate>
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      <title>(Petites) sœurs de lutte et de littérature :         l’ambigu “entre femmes” des littératures féministes</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=474</link>
      <description>Dans les textes des écrivaines féministes des         années 1969-1985, la notion de sororité est utilisée au départ         principalement comme un concept militant : elle renvoie à une         condition partagée, elle est aussi le synonyme spécialement féministe         de « camarade », désignant et interpellant les compagnes d’une lutte         « planétaire ». Tour à tour fantasmée et rejetée,         la sororité devient également un moyen de penser l’espace         littéraire comme un lieu fondé sur un rapport d’adresse et de citation         co-construit « entre femmes » : réponse à la fois pragmatique et         théorique à ce qui apparaît, dès lors, comme l’entre-soi masculin         constitutif des littératures occidentales canonisées. La « petite         sœur » de littérature fait ainsi son apparition aux côtés de la         « sœur » de lutte. Ce sont la petite sœur de Shakespeare qu’évoque         Virginia Woolf et la petite sœur de Balzac, sa cousine : les artistes         et écrivaines en puissance qu’il s’agit de protéger et d’encourager         par la formation de réseaux et continuums de         solidarité littéraire et politique. Ou bien c’est parfois, aussi, le         leurre fictif et dangereux des femmes trop bien identifiées aux         femmes, prises dans un « nous » militant qui, à force de rêve         féministe, oublie de se penser comme divers, vivant et changeant. En         présentant un panorama des différents usages de ces termes de « sœur »         et de « sororité » au sein des textes littéraires féministes de         l’espace franco-québécois des décennies 1970 et 1980, cet article         s’intéresse précisément aux ambiguïtés à la fois politiques et         littéraires qu’ils convoquent. In feminist women’s writings from 1969 to 1985, the         notion of sisterhood was initially used primarily as a militant         concept: it referred to a shared condition, and was also a feminist         synonym for “comrade”, referring to and calling out to fellow women in         a worldwide class struggle. Alternately fantasized and rejected,         sisterhood also becomes a means of thinking literary space as a place         based on a relationship of address and citation co-constructed         “between women”: a response that is both pragmatic and theoretical to         what appears, from then on, to be the constitutive “between men” of         canonized Western literature. The literary little sister appears         alongside the sister in struggle. This little sister is Shakespeare’s,         or Balzac’s: artists and writers to be protected and encouraged by the         formation of networks and continuums of literary and political         solidarity. Sisterhood is sometimes the dangerous illusion of women         too well identified with women, caught up in a militant “we” which         forgets to think of itself as diverse, alive and changing. By         presenting a panorama of the different uses of the terms “sister” and         “sisterhood” in feminist literary texts from the Franco-Quebec context         of the 1970s and 1980s, this article explores the political and         literary ambiguities these terms evoke. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:52:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 13 Mar 2025 16:57:14 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Chanter les sororités dans trois réécritures         féministes des mythes antiques : A Thousand         Ships (2019) et Stone Blind (2022) de         Natalie Haynes et Crie, Jocaste, crie (2004) de         Lucie-Anne Ski</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=443</link>
      <description>À travers une démarche comparatiste, cet article         propose d’étudier la place de la sororité dans trois réécritures et         « révisions » féministes contemporaines des mythes antiques : A Thousand Ships (2019) et Stone         Blind (2022) de Natalie Haynes et Crie,         Jocaste, crie (2004) de Lucie-Anne Skittecate. Il s’agira de         mettre en évidence les différentes manifestations de la sororité dans         ces romans polyphoniques, qui suivent la perspective de personnages         féminins, et d’analyser la façon dont ce concept, en faisant advenir         d’autres imaginaires autour du féminin, permet de reconfigurer les         mythes antiques pour en faire des mythes féministes. Using a comparative approach, this article examines         the place of sisterhood in three contemporary feminist rewritings and         « revisions » of ancient myths: Natalie Haynes’s A         Thousand Ships (2019) and Stone Blind         (2022) and Lucie-Anne Skittecate’s Crie, Jocaste,         crie (2004). The aim will be to highlight the different         manifestations of sisterhood in these polyphonic novels, which follow         the perspective of female characters, and to analyse the way in which         this concept, by giving rise to other imaginaries around the female,         makes it possible to reconfigure ancient myths to turn them into         feminist myths. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:50:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 13 Mar 2025 16:49:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>(Im)possibilité de la sororité chez les         travailleuses du sexe : le cas français</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=540</link>
      <description>Depuis 2016 la France pénalise le proxénétisme mais         la définition légale reste éloignée des représentations. Ce terme         englobe notamment tout individu amené à « aider, assister ou protéger         la prostitution d’autrui, même sans en tirer profit » (Loi no 2016-444), ce qui constitue pour mes informatrices         une barrière considérable à la sécurisation de l’activité. La question         de la sororité sera abordée dans cet article par deux axes : la         régulation et la structure du discours politique. La régulation prend         en considération les temps de la carrière, notamment l’entrée dans         celle-ci, mais il sera aussi question de la structure du monde         professionnel et des stratégies instaurées par le collectif. Pour ce         qui est du discours politique, il s’agira de proposer une lecture de         la rhétorique professionnelle construite par les travailleuses. Since 2016 France has penalized pimping, but the         legal definition remains far from representations. In particular, the         term encompasses any individual led to « help, assist or protect the         prostitution of others, even without profiting from it » (Law         no. 2016-444), which for my informants constitutes a considerable         barrier to securing the activity. The issue of sisterhood will be         approached in this article through two axes: regulation and the         structure of political discourse. Regulation considers the different         stages of a career, in particular entry, but also the structure of the         professional world and the strategies put in place by the collective.         As far as political discourse is concerned, the aim is to propose a         reading of the professional rhetoric constructed by female         workers. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:17:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 16:16:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les solidarités féminines chez Gabriela Mistral :         des « folles femmes » à une sororité au-delà de l’humain</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=535</link>
      <description>La poétesse chilienne Gabriela Mistral, Prix Nobel de         littérature 1945, est connue pour la place qu’elle a occupée dans les         luttes féministes de son temps en Amérique Latine. Pour elle, le         féminisme ne peut être dissocié de la lutte sociale en faveur des         femmes ouvrières et autochtones. Dès son premier recueil, Desolación (1922), elle représente et nomme « toute         la solidarité du sexe, l’infinie pitié de la femme pour la femme ».         Elle qui, lesbienne cachée, partagea toute son existence ses lieux de         vie avec une femme, n’a cessé ensuite, dans ses livres suivants, de         mettre en scène des personnages féminins, souvent en duo ou en quatuor         dans Tala (1938), puis dans des séries de         poèmes centrés sur les femmes, notamment dans la section « folles         femmes » de Lagar (1954). Ces poèmes disent la         souffrance et la puissance des femmes face à un monde qui les broie,         leur affirmation artistique, spirituelle, mais aussi parfois leur         déroute ou leurs illusions perdues. La voix poétique mistralienne se         tient toujours aux côtés de ces figures comme une forme de soutien         – soit qu’elle se range elle aussi du côté de la folie émancipatrice         et revendiquée, soit qu’elle accompagne ces femmes à travers un « je »         dédoublé. La sororité, pour Gabriela Mistral, dépasse in fine, dans         Poema de Chile (posthume), la question         humaine : sur les pas de Saint François d’Assise – qui nommait sa         « Sœur Eau », mais aussi ses « Sœurs les oiseaux », elle invente dans         ce recueil une sororité avec les espèces non-humaines, et en         particulier celles dont le genre est féminin, pour élargir son lien         avec les êtres à celui d’une parenté qui englobe tout le vivant, dont         elle note déjà la fragilité et la destruction progressive. La lutte         féministe et la solidarité féminine sont donc à la fois, chez Mistral,         un positionnement politique sociétal, écologique, et spirituel. The Chilean poet Gabriela Mistral, winner of the 1945         Nobel Prize for Literature, is well known for her role in the feminist         struggles of her time in Latin America. For her, feminism could not be         dissociated from the social struggle in favour of working-class and         indigenous women. From her first collection, Desolación (1922), she         represented and named “all the solidarity of the sex, the infinite         pity of woman for woman”. As a closet lesbian, she shared her living         quarters with a woman throughout her life. In her subsequent books,         she continued to feature female characters, often in duets or quartets         in Tala (1938), and then in series of poems centred on women, notably         in the “mad women” section of Lagar (1954). These poems speak of the         suffering and power of women in the face of a world that crushes them,         their artistic and spiritual affirmation, but also sometimes their         disarray or lost dreams. Mistral’s poetic voice always stands         alongside these figures as a form of support - either siding with the         emancipatory and assertive madness, or accompanying these women         through a split “I”. In Poema de Chile (posthumous), sisterhood, for         Gabriela Mistral, ultimately goes beyond the human question: following         in the footsteps of Saint Francis of Assisi – who called his “Sister         Water”, but also his “Sisters the Birds” – in this collection she         invents a sisterhood with non-human species, and in particular those         whose gender is feminine, to broaden her bond with beings to that of a         kinship that encompasses all living things, whose fragility and         gradual destruction she has already noted. For Mistral, the feminist         struggle and feminine solidarity are at once a societal, ecological         and spiritual political position. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:12:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 15:58:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La sororité comme outil de transformation dans         Paradis de Toni Morrison</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=517</link>
      <description>Les relations entre femmes occupent une place         importante dans toutes les œuvres de Toni Morrison. Il faut pourtant         attendre Paradis (1997) pour que l’autrice         prenne véritablement pour objet une communauté de cinq femmes,         regroupées par hasard dans un couvent désaffecté. En opposant ce         groupe à une autre communauté, présentée comme utopique – une all-black town puritaine –, Toni Morrison se saisit         pleinement de la question du genre tout en l’observant en relation         avec d’autres identités minorisées. L’article montre en quoi         l’élaboration progressive d’une sororité consciente dans Paradis constitue un outil grâce auquel la fiction         romanesque expérimente de nouveaux rapports à soi et aux autres. Toni Morrison’s work often deals with relationships         between women. However, it was not until Paradise (1997) that the author really took as her         subject a community of five women, gathered together by chance in a         disused convent. By contrasting this group with another community,         presented as utopian – a puritan all-black town –, Toni Morrison         addresses the question of gender, observing it in relation to other         minority identities. The article shows how the gradual development of         a conscious sisterhood in Paradise becomes a         tool with which fiction explores new relationships to self and         others. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:02:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 15:45:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La sororité des travestis dans Les Vilaines, de Camila Sosa Villada</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=503</link>
      <description>Camila Sosa Villada décrit dans Les         Vilaines une communauté de travestis qui survivent comme         travailleuses du sexe dans le Parc Sarmiento de la ville de Córdoba en         Argentine à la fin des années 1990. Combinant souvenirs         autobiographiques avec réalisme magique, le roman se concentre sur la         trajectoire et la résilience de ces travestis qui ont été rejetées par         leur famille biologique mais recueillies et encouragées par une         famille choisie. Cette famille queer se structure autour du matriarcat         de Tante Encarna et de la sororité des filles d’Encarna. En dépit de         quelques vilaines agressives, les sœurs s’entraident, partagent leurs         expériences et progressent ensemble dans l’affirmation de leur         transidentité. In The Queens of Sarmiento         Park, Camila Sosa Villada describes a community of travestis who do sex work in Sarmiento Park in the         city of Córdoba in the late 1990s in Argentina. Mixing         autobiographical memories with magical realism, the novel focuses on         the trajectory and resilience of these travestis who were rejected by their biological         families but empowered by the support of a chosen family. This queer         family revolves around the matriarchy of Auntie Encarna and the         sisterhood of Encarna’s daughters. In spite of a few aggressive         siblings, the sisters care for each other, share knowledge and make         progress together to express their transidentity. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:56:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 15:29:49 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les représentations de la sororité dans quelques         albums fictionnels de littérature de jeunesse</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=483</link>
      <description>La notion de « sororité » joue un rôle central dans         les débats contemporains, imprégnant désormais le domaine de la         littérature de jeunesse. Notre contribution propose d’observer les         représentations de la « sororité » d’abord dans les albums pionniers         des années 1970, puis dans trois œuvres singulières contemporaines,         correspondant à trois âges de la vie d’une femme : Anna qui chante (Sonia Paoloni, Éloïse Rey, 2017)         pour la fillette ; Zette et Zotte à l’uzine         (Elsa Valentin, Fabienne Cinquin, 2018) pour la femme active ;         Roule, Ginette ! (Anne Dory, Mirion Malle,         2021) pour la vieille femme. Afin d’appréhender le plus finement         possible la notion de « sororité » et les enjeux qui lui sont liés,         nous considérerons les choix esthétiques qui contribuent à         déconstruire certains stéréotypes de genre, tout en initiant et         sensibilisant les jeunes lecteurs et lectrices à la construction         féminine d’un espoir politique. The notion of “sisterhood” plays a central role in         contemporary debates, now permeating the field of youth literature.         Our contribution proposes to observe the representations of the         “sisterhood” first in the pioneering albums of the 1970s, then in         three contemporary singular books, corresponding to three ages of a         woman’s life: Anna qui chante (Sonia Paoloni,         Éloïse Rey, 2017) for the young girl ; Zette et         Zotte à l’uzine (Elsa Valentin, Fabienne Cinquin, 2018) for the         active woman ; Roule, Ginette ! (Anne Dory,         Mirion Malle, 2021) for the old woman. In order to understand as         precisely as possible the notion of “sisterhood” and the issues         related to it, we will consider the aesthetic choices that contribute         to deconstructing some gender stereotypes, while initiating and         sensitizing young readers to the female construction of political         hope. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:53:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 15:26:43 +0100</lastBuildDate>
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