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    <title>ladie’s defense</title>
    <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=437</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon,         « Championne des belles qualitez des Dames » : la représentation d’une         « sororité » ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=432</link>
      <description>En janvier 1696, Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon         publie une pièce en vers, l’« Eloge des Dames » dans le Mercure Galant. La narratrice s’adresse à         « Celimene » et l’enjoint d’écrire pour rendre muets les « fantasques         censeurs » qui médisent des femmes. Quelques mois plus tard, en         mai 1696, paraît, toujours dans le Mercure         Galant, sa « Lettre à Madame la Marquise de C… » dans laquelle         elle revient sur l’« Eloge des Dames » et les raisons qui l’ont         poussée à écrire cette pièce. Elle se présente alors comme « la         Championne des belles qualitez des Dames », obligée de lutter contre         un « cavalier » médisant. Si l’éloge est particulièrement ancré dans         son époque, L’Héritier présente dans sa lettre un cadre médiéval         qu’elle modernise. Pourquoi recourir au Moyen Âge pour défendre les         femmes ? Quels sont les enjeux d’un regard vers le passé en cette fin         du xviie siècle ? À         l’image de l’autrice, nous proposons de nous tourner vers le passé et         de l’interroger avec nos notions actuelles : peut-on dire que         l’autrice fait acte de « sororité » en prenant la défense des         femmes ? In january 1696, Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon         published a play in verse, the « Eloge des Dames » in the Mercure Galant. The narrator speaks to « Celimene »         and suggests her to write to make speechless the « fantasques         censeurs » who slandor women. Months later, in May 1696, comes, again         in the Mercure Galant, her « Lettre à Madame La         Marquise de C… » in which she writes again about the « Eloge des         Dames » and the reasons why she wrote this play. She then presents         herself like « la Championne des belles qualitez des Dames », required         to fight against an offensive « cavalier ». If the praise is         particularly well-established in her time, L’Héritier presents in her         letter a medieval setting which she modernizes. Why should the         Medieval era to be solicited to defend women? What are the stakes of         this gaze towards the past in the end of the 17th century? Like the author, we propose we look back         to the past and question it with our present concepts: can we say that         the author is doing a sorority act in taking the women’s defense? </description>
      <pubDate>ven., 28 févr. 2025 13:50:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 11 mars 2025 17:21:27 +0100</lastBuildDate>
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