<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>children’s literature</title>
    <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=489</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Auguste Lavallé, un orphelin en littérature</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=650</link>
      <description>C’est par une intuition forte que j’ai incidemment découvert l’existence d’Auguste Lavallé, dit Louis de Hessem, en faisant des recherches sur le web, en associant les mots-clés « écrivain », « Saint-Mard » (village d’origine de la famille Lavallé) et « Lavallé ». Je n’avais jamais entendu parler de lui, ma famille ayant purement et simplement oublié cet ancêtre traducteur, exilé à Paris puis en Normandie. Je m’intéresse dans cet article à sa trajectoire d’auteur orphelin, ayant perdu son père à l’âge de 4 ans, et dont l’œuvre entière est hantée par le thème de l’inadaptation sociale et le besoin d’une construction de soi en l’absence d’héritage familial. En étudiant le cas d’Auguste Lavallé, je souhaite aussi questionner le poids de l’orphelinage sur le projet littéraire d’un écrivain : peut-on montrer un lien entre le fait d’être orphelin et la littérature ? Et si oui, comment l’envisager, dans le cadre de recherches littéraires ? I accidentally discovered Auguste Lavallé, known as Louis de Hessem, while doing some web research, combining the keywords “writer”, “Saint-Mard” (the Lavallé family’s home village), and “Lavallé”. I had never heard of him; my family had simply forgotten this ancestor, a translator, who was exiled to Paris and then to Normandy. In this article, I focus on his journey as an orphaned author, who lost his father at the age of four, and whose entire work is haunted by the theme of social maladjustment and the need to construct oneself in the absence of a family legacy. By studying the case of Auguste Lavallé, I also wish to question the impact of orphanhood on a writer’s literary project: can we demonstrate a link between being an orphan and literature? And if so, how can we apply this for the benefit of literary research? </description>
      <pubDate>ven., 13 mars 2026 17:59:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 avril 2026 11:18:34 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=650</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les représentations de la sororité dans quelques         albums fictionnels de littérature de jeunesse</title>
      <link>http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=483</link>
      <description>La notion de « sororité » joue un rôle central dans         les débats contemporains, imprégnant désormais le domaine de la         littérature de jeunesse. Notre contribution propose d’observer les         représentations de la « sororité » d’abord dans les albums pionniers         des années 1970, puis dans trois œuvres singulières contemporaines,         correspondant à trois âges de la vie d’une femme : Anna qui chante (Sonia Paoloni, Éloïse Rey, 2017)         pour la fillette ; Zette et Zotte à l’uzine         (Elsa Valentin, Fabienne Cinquin, 2018) pour la femme active ;         Roule, Ginette ! (Anne Dory, Mirion Malle,         2021) pour la vieille femme. Afin d’appréhender le plus finement         possible la notion de « sororité » et les enjeux qui lui sont liés,         nous considérerons les choix esthétiques qui contribuent à         déconstruire certains stéréotypes de genre, tout en initiant et         sensibilisant les jeunes lecteurs et lectrices à la construction         féminine d’un espoir politique. The notion of “sisterhood” plays a central role in         contemporary debates, now permeating the field of youth literature.         Our contribution proposes to observe the representations of the         “sisterhood” first in the pioneering albums of the 1970s, then in         three contemporary singular books, corresponding to three ages of a         woman’s life: Anna qui chante (Sonia Paoloni,         Éloïse Rey, 2017) for the young girl ; Zette et         Zotte à l’uzine (Elsa Valentin, Fabienne Cinquin, 2018) for the         active woman ; Roule, Ginette ! (Anne Dory,         Mirion Malle, 2021) for the old woman. In order to understand as         precisely as possible the notion of “sisterhood” and the issues         related to it, we will consider the aesthetic choices that contribute         to deconstructing some gender stereotypes, while initiating and         sensitizing young readers to the female construction of political         hope. </description>
      <pubDate>ven., 28 févr. 2025 13:53:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 mars 2025 15:26:43 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/sel/index.php?id=483</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>