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    <title>L’Ephémère</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/shc/index.php?id=71">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:15 +0100</pubDate>
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      <title>Y a-t-il dans les lieux de pèlerinages en Bourgogne une composante éphémère ? </title>
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      <description>L’idée d’une pratique éphémère en histoire religieuse et particulièrement dans le cas des pèlerinages soulève d’emblée la question du traitement du temps. En effet, l’historien doit s’employer à mesurer l’évolution, le changement, les permanences et les ruptures. Le pèlerin lui entretient la mémoire de miracles millénaires, chemine vers les mêmes lieux que ses prédécesseurs, effectue des gestes immémoriaux, répète les mêmes cantiques, cherche à ancrer sa démarche dans une tradition. Tenter de dresser une histoire des pèlerinages c’est mesurer ce que les pèlerins jugent a priori incommensurable. C’est aussi comprendre le contexte religieux propre à l’émergence de chacun des sanctuaires pour en saisir la portée et le rayonnement.À partir de quelques exemples bourguignons, la notion d’éphémère peut être discutée, en confrontant des arguments apologétiques, économiques, et archéologiques.  </description>
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      <title>La conscience de la vanité chez Montaigne </title>
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      <description>L’apostrophe biblique de la vanité du monde, qui ouvre le livre de Qohélet, l’Ecclésiaste, a traversé l’histoire des idées et de la pensée philosophique du Moyen Age jusqu’au XXème siècle. L’omnia vanitas sert comme une devise pour signifier une évaluation négative et défiante non pas vis-à-vis de Dieu, de la nature et de la totalité des êtres, car elle semble se référer plutôt aux actions éphémères de la vie humaine : les ambitions, les richesses, les affaires, les divertissements, les croyances passagères, les présomptions de grandeur et de savoir, l’attachement aux biens du monde dont l’homme fait preuve chaque jour ne sont que vanité. Aux origines de la modernité, l’un des auteurs qui a médité constamment sur la question soulevée par cet apophtegme scripturaire est Michel de Montaigne : tout au long de ses Essais, il n’a jamais cessé de questionner les implications de l’idée de caducité, d’évanescence et de fadaise. A bonne école avec Montaigne nous avons essayé de le suivre autour d’une matière complexe, insaisissable et en permanente métamorphose comme celle de l’homme, sans la prétention d’envisager le thème de la vanité et de l’éphémère dans l’intégralité des Essais, mais en se bornant à l’exploration d’un des plus longs chapitres du troisième livre et du recueil entier – « De la vanité » – où l’on trouve la réflexion la plus approfondie de Montaigne sur l’argument. Cette exploration, à son tour, n’a pas prétendu analyser toutes les matières abordées par Montaigne dans ses longues digressions, mais s’est limitée à l’étude des figures du voyage et de la maladie, dont la portée philosophique a permis d’éclairer le sens de sa conscience de la finitude. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Les archives électroniques : éphémère ou réalité ? </title>
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      <description>L’écrit est à l’usage un outil transféré vers une utilisation planificatrice. Le support papier devient un obstacle, par sa place, au sein de son environnement. Le présent article tend à participer à l’étude réflexive sur la sauvegarde de notre mémoire. A travers une approche multi scalaire des plans de conservation des données numériques en Europe, les exemples, issus principalement de services institutionnels et de l’activité tertiaire procédurale, mettront en lumière les canevas, les limites, les atouts, la fragilité ou encore les espérances données au soin de la technologie informatique en tant que conscience auxiliaire. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Biens matériels, concept et croyances : quel éphémère pour l’archéologie? </title>
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      <description>Evoquer la notion d’«éphémère» dans le cadre d’une recherche archéologique, revient d’une part à distinguer deux types d’éléments constitutifs d’une civilisation: les biens matériels et immatériels, et d’autre part à essayer de comprendre, pour chacune de ces deux composantes, les phénomènes naturels ou humains ayant été susceptibles d’entraîner leur pertes. Ces considérations, qui pourraient sembler anodines, jouent en réalité un rôle majeur dans le travail de l’archéologue, dans la mesure où elles sont pour lui un guide prépondérant dans le développement de ses problématiques et de ses conclusions. Après avoir fait le bilan de ce qui a perduré et avoir pris en compte les raisons ayant pu participer à la pérennisation ou à la disparition des composantes d’une civilisation, l’archéologue devra en effet se demander en quelle mesure, «une partie» conservée et durable pourra être représentative d’un «tout» disparu et éphémère?  </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Représentations de l’éphémère en cartographie : quelques solutions pour visualiser les évolutions chronologiques d’entités ponctuelles </title>
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      <description>L’Archéologue s’intéresse à l’éphémère dans la mesure où il étudie les modes de vie en constante évolution des populations anciennes. La répartition spatiale des découvertes archéologiques connaît d’importantes variations mais la cartographie traditionnelle n’a pas toujours été à même de gérer les notions de temporalité et d’éphémère. Le but de cet article est de proposer quelques méthodes d’analyse et de représentation des données permettant de comparer directement les changements survenus entre deux phases chronologiques : déplacements du barycentre de la distribution, projections linéaires et cartographie des résidus, algèbre de cartes, calculs de Khi²… Les exemples sont issus d’une thèse réalisée à l’Université de Bourgogne consacrée à la consommation du métal en France orientale à l’Age du Bronze. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Écrire dans le Sable </title>
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      <description>Writing in the Sand est une installation de l’artiste Sud Africain Willem Boshoff. En tant qu’installation in situ ce travail est l’illustration même de la vanité, éphémère car la matière dont il est fait, le sable, est un substrat instable. Mais avant tout Writing in the Sand est un questionnement de l’utilisation du langage. Par la multiplication des langues et la traduction ce travail s’inscrit dans la politique Sud Africaine actuelle. Les habitants de ce pays négocient une cohabitation entre une multitude de cultures et de langues au niveau quotidien. Sont posés les questions de pouvoir et de savoir autour du choix d’une langue, le problème de la disparition d’une langue, l’urgence de mémoire. Le problème de la traduction ou de la traductibilité des choses renvoi à une entité insaisissable, un manquant, un espace ente les grains de sable dont l’état fluctuant semble mettre en scène l’éphémère. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Littérature et éphémère </title>
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      <description>Si « ce qui plaît au monde est un songe éphémère », se lamente Pétrarque, la poésie, elle, est un « lieu de mémoire » (Canzoniere, 1 et 29). Tel est l’un des enjeux de la littérature : prendre dans les rets des mots, dans le rythme du souffle, l’évanescent des sentiments, le volatile des pensées, les métamorphoses de l’être. Telle est la gageure de l’écrivain : dire l’indicible, obstinément, lutter contre la mort, désespérément. Pour ce projet d’une revue pluridisciplinaire, nous avons choisi une approche plurielle de l’éphémère en littérature, afin de silhouetter l’étendue des possibles qui s’offre au sculpteur de mots qui se lance le défi de fixer ce qui ne peut l’être, de rendre pérenne la matière vouée au néant. Nous envisagerons ainsi les trois dimensions du texte : le genre, l’énoncé, l’énonciation. Nous évoquerons Baudelaire, Flaubert, Chénier et d’autres. Nous tenterons de rendre la palette des nuances sémantiques dont se pare la notion kaléidoscopique de « ce qui ne dure qu’un jour ». </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Fortune et héroïsme dans les drames d’Horace. La destinée héroïque comme victoire sur l’éphémère </title>
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      <description>L’expérience tragique de l’éphémère est le point de départ du héros moderne pour qui, à la conscience du caractère évanescent et muable de l’ordre ontologique correspond une tentative consciente et radicale de conquête de soi et de maîtrise des circonstances. La réhabilitation de la figure de l’être humain dans sa grandeur commencée avec la Renaissance, ne pouvait pas se compléter au théâtre sans une réforme de la formule scénique : de l’acceptation soumise de l’impuissance humaine face au transitoire, à la révolte et à l’affirmation de la volonté se dressant contre le déterminisme, on observera dans un échantillon de trois pièces concernant le même sujet – l’Orazia (1546) de l’Arétin, El honrado hermano (1598) de Lope de Vega et l’Horace (1640) de Corneille – comment se voient reflétées dans un même scénario trois différentes visions anthropologiques. Une étude comparative de ces trois pièces et de l’importance que la notion de fortune prend dans leur imaginaire, nous permettra d’isoler quelques-unes des principales circonstances qui conditionnent la naissance du héros dramatique de la modernité. Cet idéal héroïque, construit sur les bases médiévales du modèle social aristocratique et sous l’influence du néo-stoïcisme, réserve, à ceux qui sauront dépasser leurs propres limites, une destinée privilégiée d’excellence et de transcendance. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 14:09:16 +0100</pubDate>
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      <title>Introduction à une étude originelle de l’éphémère </title>
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      <title>« Ephémère, un négatif ? » </title>
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      <title>cover </title>
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