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    <title>Identités, images et représentations de l’autre</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/shc/index.php?id=71">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>Éditorial n° 2 - Identités, images et représentations de l’autre </title>
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      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>Représentations de l’autre dans le film Amadeus de Milos Forman </title>
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      <description>L'autre est la définition d'un rapport qui se fonde sur une inévitable dualité entre l'être et le monde. Impliquant une différence entre les deux entités, le déterminant invite à considérer cette relation comme subjective. Il appelle à une vision intérieure de l'existence de l'autre et rejète toute possibilité d'exclusion. L'autre naît avec l'être. Ce déterminant définit ainsi la relation avec l'autre comme une donnée constructive de l'être, même si elle n'exclut pas le conflit. L'écart qui peut exister entre l'identité de l'autre et son image amène la notion de représentation: à quelle réalité permet-elle d'accéder? Celle de l'autre ou de l'être? Milos Forman est un cinéaste sensible au concept d'identité ( doté d'une double nationalité ) et ses oeuvres révèlent une conscience de la dialectique de l'autre qui n'est pas seulement une juxtaposition d'existences. Le conflit y est inévitable, construction et destruction fondent l'identité de l'être. Dans Amadeus, l'étude de l'autre est soutenue par l'étude de sa représentation. Narré par un personnage électron qui a toujours gravité autour du génie qu'est Mozart, le film joue sur les images que se renvoie chaque personnage, avec le motif récurrent de l'interrogation sur l'existence de l'autre dans la réalité de l'être, et de la définition du réel qu'entraîne cette réflexion: représentation et réel, deux termes identiques ou conflictuels?  </description>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>Oppenheim (Meret), Carrignton (Leonora), Cahun (Claude), Surréalisme, autoreprésentation, Identité féminine </title>
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      <description>Dans l’entre-deux-guerres, au sein du surréalisme parisien, l’image de la femme, projection du désir et des fantasmes des hommes, est omniprésente. Muse, elle est objet d’amour. Au cours des années trente, des artistes femmes vont intégrer ce groupe. Passives en tant que sujet regardé et représenté par leurs confrères, elles deviennent actives en tant que créatrices sous leur propre regard. Dans cette position de sujet regardé et se regardant, leurs identités se confondent. Cette situation incite Meret Oppenheim, Leonora Carrington et Claude Cahun, à travers l’autoreprésentation, à chercher et redéfinir leur propre image constituée de facettes multiples. Par le surréalisme, moyen d’expression pour la recherche de soi, elles vont questionner les limites de leur propre corps et mettre en relation celui-ci avec leur identité féminine. Le regard est invité à pénétrer le féminin dans l’exploration de toutes ses différences.  </description>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>L’ivresse et l’ivrognerie dans le regard de l’autre : représentations des individus ivres en France du XVIe au XVIIIe siècle </title>
      <link>http://preo.ube.fr/shc/index.php?id=105</link>
      <description>Le regard porté sur l’individu ivre a évolué du XVIe au XVIIIe siècle, des humanistes aux Lumières. S’il existe une certaine continuité du regard porté sur son corps, fondé sur les altérations de l’organisme, la maladie et le spectacle amusant de l’ivresse, les représentations spirituelles se transforment. Au XVIe siècle, des humanistes estiment que l’élévation divine par l’ivresse est possible. Ils s’appuient sur de nombreuses références vinaires puisées non seulement dans la Bible ou la patristique, mais également dans l’aristotélisme ou le néo-platonisme. Mais nous observons une chute spirituelle de l’individu ivre aux siècles suivants. La pensée aristotélicienne est mise à mal par la Réforme catholique et par le rationalisme des XVIIe et XVIIIe siècles. Les représentations divinisantes des humanistes se transforment dès lors en images moins positives. Il n’y a donc pas de continuité totale du regard porté sur l’individu ivre d’Ancien Régime. Il est possible d’évoquer d’un côté « le regard spirituel humaniste » et de l’autre le « regard spirituel moral des XVIIe et XVIIIe siècles ». Face à l’absence de normes identitaires officielles de l’individu ivre du XVIe au XVIIIe siècle, son identité demeure donc polymorphe et évolutive. The view of the drunkard changed from the 16th to the 18th century, from the humanists to the Enlightenment. While there may have been continuity in the way the body was regarded, based on physical changes, sickness, and the amusing spectacle of drunkenness, representations of the spirit did transform over this period. In the 16th century, the humanists believed that it was possible to attain divinity through drunkenness. They drew on the numerous references to wine not only in the Bible, but also in Aristotelianism and neo-Platonism. But we can see a spiritual fall of the drunkard in the following centuries. Aristotelian philosophy was rendered obselete by the Catholic reformation and by 17th and 18th century rationalism. The divine representations of drunkenness of the humanists were therefore transformed into much less positive images.There is therefore not a total continuity in the view of the drunkard in the Old Regime. It is possible to separate the &quot;spiritual humanist view&quot; from the &quot;moralist view of the 17th and 18th centuries&quot;. In the absence of official norms for the drunkard from the 16th to the 18th century, his identity remained polymorphic and evolving.  </description>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>L’autre dans les Confessions of an English Opium-Eater de Thomas De Quincey (1821) </title>
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      <description>Dans ce texte très littéraire, le traitement de l’altérité est moins intéressant pour ce qu’il en dit (une série de clichés xénophobes) que pour les impressions qui transparaissent à travers son discours (connotations, images, associations, symboles, implicite et pourquoi pas la recherche d’un inconscient). Dans un monde subdivisé en deux (l’Occident et l’Orient : civilisation contre barbarie), De Quincey affirme un sentiment nationaliste et impérialiste et revendique systématiquement la supériorité anglaise sur le reste du monde. Poussée à l’extrême par le rêve, l’Autre perd forme humaine, entre animalité bestiale et matière informe : altérité absolue et terrifiante. L’imagerie orientale permet alors d’exprimer des peurs refoulées liées à sa propre histoire (mort, féminité, Londres), mais révèle également une contagion du discours et la crainte d’une souillure. En un sens la contamination a déjà eu lieu : le sentiment d’altérité touche la famille et l’identité même de l’auteur. A la fois anglais et opiomane, il est un hybride, alors que l’hybridité lui paraît monstrueuse. Il tente de maîtriser l’altérité par absorption / digestion : une alchimie qui fait que l’autre devient soi. L’opium doit devenir anglais. Les références intertextuelles ont ce même rôle de digestion, en particulier sous forme parodique : l’Autre devient alter ego. Cette tentative reste incomplète et aboutit à une forme de schizophrénie, par manque d’un sentiment identitaire fort. Cependant, en assumant cette identité défaillante et en la publiant, il met l’altérité au service d’une nouvelle identité littéraire comme auteur : le mangeur d’opium anglais. De Quincey revendique son altérité et un statut d’orientalisant et de paria : l’autre, c’est lui. Par ailleurs, il enferme l’altérité dans une représentation littéraire esthétisante et déréalisante : images, associations, mythologie, clichés littéraires ou livresques. L’art offre une consolation à une altérité réellement irréductibleEn conclusion : la radicalisation et le rejet de l’autre constituent un moyen d’affirmer sa propre identité, mais ils tendent à entretenir une concurrence angoissante. En fin de compte De Quincey apprivoise l’altérité en devenant l’Autre: l’anglais qui se définit par l’orientalisme, l’individu qui se définit par le collectif, l’auteur qui se définit par ce que d’autres ont écrit. </description>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>L’étranger – un ennemi nécessaire. Représentation de l’Autre dans le cinéma roumain pendant le régime national-communiste de Nicolae Ceausescu </title>
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      <description>Durant le gouvernement de Nicolae Ceausescu, l’Image (du Parti, du Dirigeant, de la société, de la vie quotidienne, etc.) a été, plus importante que la réalité, tout en faisant partie de la réalité. Généralement le présent, avec toutes ses facettes, politiques, économiques, internationales, était expliqué, analysé, jugé par le biais d’un raisonnement nationaliste, c’est-à-dire, l’utilisation d’un propos typiquement chauvin, le recours aux figures dirigeantes du passé afin de légitimer le leader ou sa démarche politique. Dans ce contexte s’intègre l’image de l’étranger qui détient un rôle important dans la manière d’interpréter l’Histoire. L’étranger est le personnage central de cette étude en tant que figure du passé. Mais le processus qui nous intéresse particulièrement est le discours de l’énonciateur du film à son égard1. Dans un premier temps, nous évoquerons les points conceptuels de la notion de l’Autre et de l’altérité, telles qu’elles correspondent à notre démarche analytique. Nous allons tracer dans un deuxième temps, les lignes directrices relatives à la typologie de l’étranger, son rôle dans le discours historiographique roumain et son rapport avec l’idéologie officielle du régime national-communiste roumain. </description>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:40 +0100</pubDate>
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      <title>L’image de la femme dans l’œuvre d’Angeles Mastretta </title>
      <link>http://preo.ube.fr/shc/index.php?id=111</link>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:41 +0100</pubDate>
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      <title> </title>
      <link>http://preo.ube.fr/shc/index.php?id=113</link>
      <pubDate>jeu., 14 déc. 2017 15:55:41 +0100</pubDate>
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