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    <title>Auteurs : Norbert Latruffe</title>
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    <description>Publications de Auteurs Norbert Latruffe</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Vin et santé, toute une histoire</title>
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      <pubDate>ven., 18 oct. 2019 12:08:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 26 sept. 2023 15:06:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le vin, la nutrition méditerranéenne et la santé, un tryptique historique et toujours d’actualité</title>
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      <description>L’histoire de la vigne et du vin remonte aux royaumes d’Anatolie, aux Phéniciens et aux civilisations gréco-romaines. Le thème du vin et sa perception dans nos sociétés occidentales restent une permanence et une constante actualité. Le vin est synonyme de plaisir et d’échange à condition de ne pas en faire un médicament et de rester dans une consommation maîtrisée. C’est un lien social. Dans notre mode de vie traditionnel lié à notre civilisation méditerranéenne multimillénaire, le vin est un élément de bien-être et de santé s’il en est fait un bon usage. Depuis que l’homme a « découvert » le vin, celui-ci est largement présent dans notre alimentation et dans notre culture. Cette relation entre le vin et la nutrition est magnifiquement mise en évidence avec les travaux de Serge Renaud ayant conduit au concept du « French Paradox ». Auparavant, et empiriquement, l’homme s’est rendu compte des bienfaits du vin sur sa santé avant Hippocrate, médecin-philosophe de la Grèce antique. Avant cette période, il y a eut les égyptiens, les indiens et les chinois ; puis ensuite, les romains, les arabes avant l’Islam, les moines, les scientifiques comme Pasteur, ou notre contemporain Serge Renaud, père du French Paradox. Avec, comme toujours la rhétorique du « vin, antinomique de santé ». La cuisine méditerranéenne est reconnue pour ses bienfaits sur la santé car elle associe le vin riche en polyphénols à une alimentation à base d’olives (produisant de l’huile riche en acides gras poly-insaturés – oméga 3) ; de fruits et de légumes, riches en anti-oxydants ; des céréales, riches en fibres, des fruits à coque (noix) ; des épices et des aromates et, selon les coutumes, du vin ou des infusions, riches en polyphénols. Cette cuisine méditerranéenne intéresse tout le monde car elle est un facteur de bonne sant. Elle est reconnue depuis 2010 comme patrimoine immatériel de l’UNESCO. A remarquer que cette cuisine n’est pas restreinte au pourtour de la méditerannée mais aux régions du globe à la même latitude entre les 39 et 40è parallèles (hémisphère nord comme hémisphère sud) ; par exemple, la Californie, certaines régions de la Chine, les îles japonaises d’Okinawa, le Chili ou encore l’extrémité sud de l’Afrique du Sud. Le régime méditerranéen est à rapprocher du régime des japonais d’Okinawa (alimentation à base de poisson, de légumes de la mer (algues), d’aromates, de thé (riche en EGCG), voire du saké !). Les études scientifiques ont montré que ce régime diminue les risques coronariens, le cancer du sein ou le cancer colorectal. De façon notoire, il s’agit d’endroits du globe où l’on va trouver une proportion de centenaires au-dessus de la moyenne. Parmi quelques centenaires célèbres en France tels Jeanne Calmant et Robert Marchand, chacun d’eux prenaient (ou prennent) régulièrement un peu de vin. La France n’est-elle pas la première nation consommatrice de vin alors qu’elle se place au 20è rang dans la consommation d’alcool ! Les polyphénols de la vigne, en particulier le resvératrol, possèdent des propriétés biologiques très intéressantes. Chez l’homme le resvératrol produit des bienfaits comme anti-oxydant au niveau vasculaire, comme antivieillissement cérébral, comme anticancéreux ou encore comme anti-inflammatoire de bas niveau ; sachant qu’un anti-oxydant est une substance qui piége les molécules d’oxygène toxiques (les radicaux libres) et les empêcher d’altérer les composants de la cellule. Aussi, la mesure du pouvoir anti-oxydant du sang est un paramètre intéressant puisqu’elle va donner une indication sur le niveau de défense de l’organisme. Un peu plus de vingt-cinq ans après, doit-t-on encore parler de « French Paradox » sachant qu’il était limité à la mortalité par accident vasculaire ? Depuis, des progrès des connaissances sur le vin, en liaison avec la nutrition et le cancer, les maladies neurodégénératives, comme Alzheimer ont été accomplis. Telle l’étude de Orgogozo et coll. 1997 qui a montré la forte diminution des cas de démences et d’apparition des signes d’Alzheimer chez des séniors consommant régulièrement du vin. </description>
      <pubDate>lun., 15 juil. 2019 14:04:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 26 sept. 2023 15:06:37 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Induction de la différenciation neuronale par deux polyphénols présents dans le régime méditerranéen : le resvératrol et l'apigénine</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1728</link>
      <description>To prevent neurodegeneration associated to aging or observed in numerous neurodegenerative diseases, it can be of interest to favor neuronal differentiation of immature and pluripotent stem cells. ODN, produced by astrocytes, is an endozepine generated through the proteolytic cleavage of the diazepam binding inhibitor (DBI). ODN stimulates neurogenesis in the adult mouse brain and prevents apoptosis associated with oxidative stress. Retinoic acid (RA) triggers the differentiation of numerous cell types, including nerve cells. Apigenin (API), present in parsley, rosemary, and honey, promotes the differentiation of B104 rat neuronal cells. Resveratrol (RSV), a major compound found in red wine, activates neuronal differentiation of human bone marrow mesenchymal stem cells via SIRT1. RA, API and RSV cross the blood brain barrier. In the context of neuroprotection, it is therefore of interest to compare the differentiating capacities and the toxicity of these molecules. The most relevant molecules will be the one strongly inducing differentiation with no cytotoxic side effects. To this end, murine neuronal N2a cells were used and cultured with different concentrations of ODN (10-16M – 10-8M), retinoic acid (RA: 6.25µM-50µM), resveratrol (RSV: 6.25µM-50µM) and API (6.25µM-50µM) for 48 h without or with 10% fetal bovine serum (FBS). Neuronal differentiation was morphologically (presence of dendrites and axons) and cytologically (presence of Nissl bodies) evaluated. Cell viability was determined by staining with fluoresceine diacetate (FDA). The presence of metabolically active axons was evaluated by Mitotracker staining. Neuronal differentiation was much more efficient in the absence of serum (AR (61%) &amp;gt; ODN (37%) ≥ RSV (37%) &amp;gt; API (33%)). At concentrations inducing differentiation, no cytotoxicity was observed for ODN or RSV, API was slightly toxic, RA induces a marked cytotoxicity. For ODN, metabolically active neurons were observed. Thus, polyphenols present in the Mediterranean diet (RSV, API) could contribute to prevent neurodegeneration and are therefore of high interest in regenerative medicine. </description>
      <pubDate>lun., 08 juil. 2019 15:52:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 26 sept. 2023 15:07:14 +0200</lastBuildDate>
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