<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Les mondes du vin de Robert Tinlot</title>
    <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1911</link>
    <category domain="http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=72">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 25 janv. 2021 15:06:57 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 13 juil. 2021 09:07:44 +0200</lastBuildDate>
    <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1911</guid>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Le parcours de Robert Tinlot </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1913</link>
      <pubDate>lun., 25 janv. 2021 15:07:42 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1913</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Géopolitique de la protection de l’origine et de la qualité </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1916</link>
      <description>Appréhender la défense des productions qualifiées de typiques par le droit des appellations d’origine (AO), le droit des indications géographiques (IG) ou encore le droit des marques et la lutte contre la fraude, nous fait entrer dans des concepts éminemment géopolitiques et stratégiques. En effet, la sauvegarde de la qualité et de l’origine dépend des approches économiques, politiques et sociales des États ou des groupes d’États au sein desquels se sont développées ces politiques publiques.Les oppositions tenaces entre les réglementations des États, des groupes d’États, des accords internationaux ou entre les diverses productions visées par cette protection au-delà du monde vitivinicole engendrent des crispations féroces et injustifiées.Par les études menées sur les échelles internationales et nationales, l’harmonisation de ces signes de protection semble admissible. Ces diverses réglementations sont susceptibles de protéger efficacement les productions dites typiques par des facteurs naturels et/ou humains.Pour autant, les attaques à l’égard des réglementations des AO / IG paraissent s’aggraver au sein même des pays ou groupes de pays leader de cette protection. En France, la loi de consommation créant les IG artisanales en dysharmonie avec celle des productions vitivinicoles et agroalimentaires a émaillé le droit des AO / IG ; ou encore, la décision de la Cour d’Appel de Paris en mai 2018 sur l’usage du vocable réglementé « cru » a ouvert une brèche inquiétante de la défense des vins. En Europe, les offensives proviennent de la décision de la CJUE quant à l’utilisation d’une AOP dans une dénomination de vente (Champagner-Sorbert).Pourtant, les avancées obtenues depuis les années 2000 à la suite de l’accord ADPIC de l’OMC de 1994 autorisent à penser que l’internationalisation de cette protection de l’origine des productions typiques s’étend progressivement. L’espoir que ces politiques publiques soient intégrées et comprises ne s’avère pas vain. </description>
      <pubDate>lun., 25 janv. 2021 16:05:53 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1916</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La viticulture durable vue à travers le prisme de 90 ans de résolutions de l’OIV </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1918</link>
      <description>Depuis sa création en 1924, l’OIV a adopté un large ensemble de résolutions relayant l’expression de positions politiques communes des États membres de l’Organisation ou portant des lignes directrices, des bonnes pratiques ou protocoles constituant des normes techniques de référence internationale pour la production, l’analyse, les échanges commerciaux, les plants de vigne ou des produits de la vigne. Parmi ces résolutions, 252 d’entre elles s’intéressent spécifiquement à la viticulture. Adoptées entre 1928 et 2017, elles couvrent un champ étendu de thématiques telles que les maladies et ravageurs de la vigne, les techniques viticoles, la production de raisins secs, les terroirs viticoles, l’environnement, la qualité des produits ou encore le matériel végétal.La présente communication revient sur l’analyse synthétique du contenu de ces 252 résolutions qui permet une lecture rétrospective des préoccupations d’ordre nationales et internationales ainsi que des efforts menés par l’Organisation pour accompagner la viticulture. On remarque notamment que le matériel végétal (sélection, état sanitaire, échanges internationaux, génétique de la vigne) a été, durant 90 ans et avec une relative constance, l’objet de nombreuses résolutions. </description>
      <pubDate>mar., 26 janv. 2021 12:07:28 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1918</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Quelques réflexions autour de la notion de prix dans le monde du vin </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1926</link>
      <description>En l'espace de quelques années, les consommateurs ont subi, dans leur rapport aux prix : les effets du passage à l'Euro, une variabilité du prix du pétrole associée à l'envolée du prix de l'énergie, la brusque hausse des prix de certains produits alimentaires alors que les prix de produits plus technologiques s’effondraient, etc. La multiplicité des promotions dans le monde du commerce de détail est croissante au point de poser la question essentielle des fondements d’un prix annoncé pour un produit.Le monde du vin n’a pas été à l’écart de toute la complexification de la dynamique des prix. Ainsi, avec l’ouverture des marchés internationaux associée à une évolution de la demande des consommateurs et avec la complexification des politiques tarifaires des entreprises, notamment grâce aux apports des technologies de l’information et de la communication, le consommateur est souvent perplexe et cherche alors à se repérer parmi la myriade de vins à sa disposition. Tous ces phénomènes sont à l'origine d'un accroissement de la variabilité des prix des vins : pour une même catégorie de produits, en fonction du moment, du lieu, des variétés, et des profils des consommateurs. Au total, le consommateur a donc de plus en plus une représentation brouillée de ce qu’est un prix.Il est alors possible de s’interroger sur ce qu’est un prix dans le monde contemporain du vin : est-il un « faux ami » ? Peut-on faire confiance au prix d’un vin en tant que signe de qualité de celui-ci ? La hiérarchie des prix des vins est-elle à l’origine d’une hiérarchisation objective et justifiée au sein des producteurs de vins ?Notre intervention essaiera donc d’aborder ces différentes questions sachant toutes les difficultés que l’on peut rencontrer en tentant de comprendre ce qu’est « le juste prix » d’un vin. </description>
      <pubDate>mar., 26 janv. 2021 13:20:53 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1926</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le monde du vin : un monde de crises ? </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1928</link>
      <description>En 2005, face à une situation de crises : crise politique, crise syndicale, crise économique, crise de gouvernance, crise marketing et communicationnelle, Robert Tinlot est appelé à jouer le rôle de médiateur et de diplomate dans le vignoble de Cahors. Il réussit rapidement à remettre tout le monde autour de la table et à convaincre de la nécessité de mettre en place une nouvelle stratégie marketing. A partir de 2007, s’ouvre une nouvelle ère : celle de la stratégie Cahors Malbec. Cette stratégie, en phase avec les tendances mondiales de l’époque, a permis une évolution ou une révolution dans le vignoble. A travers le cas de Cahors, exemple d’une situation que de nombreux vignobles traversent, nous nous interrogerons sur les crises qui nourrissent l’évolution d’une appellation pouvant la faire grandir ou la fragiliser. Nous analyserons donc la stratégie de Cahors entre 2007 et 2017 dans le contexte général de l’évolution des marchés et des problématiques vigneronnes sur un niveau collectif mais aussi individuel. Par-delà le cas de Cahors, nous essayerons de poser les pistes de réflexions pouvant alimenter la stratégie actuelle d’un vignoble. </description>
      <pubDate>mar., 26 janv. 2021 14:20:37 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1928</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Évolution des études réalisées en microbiologie au service de la qualité du vin </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1931</link>
      <description>Il est retrouvé de nombreux genres et espèces de levures et de bactéries lors de l’élaboration du vin. Pendant longtemps, les travaux scientifiques se sont principalement focalisés sur la levure Saccharomyces cerevisiae qui est responsable de la fermentation alcoolique et sur la bactérie lactique Oenococcus oeni qui réalise la deuxième fermentation, la fermentation malolactique. Pour ces deux microorganismes, les conditions environnementales permettant leur croissance et leur activité métabolique ont été définies. Par ailleurs, des sélections de souches performantes (bonne adaptation au milieu, impact positif sur les propriétés organoleptiques du vin…) ont permis d’une part, d’assurer la maîtrise des fermentations et d’autre part, la qualité du vin produit.Depuis, une quinzaine d’années, les travaux s’orientent sur deux axes principaux. Le premier axe concerne la détection et surtout la quantification des microorganismes d’altération. Sont étudiées les moisissures du raisin, responsables de la présence dans le vin de mycotoxines, composés non hygiéniques, mais aussi la levure Brettanomyces bruxellensis et les bactéries acétiques qui peuvent grandement déprécier le vin pendant son élevage en synthétisant des molécules responsables d’importantes déviations organoleptiques. Le deuxième axe s’intéresse à l’écologie microbienne de la baie du raisin, du moût de raisin et du vin et notamment aux levures dites non-Saccharomyces. Différentes méthodes sont en effet actuellement disponibles pour étudier ces populations fongiques d’un point de vue global mais aussi au niveau inter- et intra-spécifique. Les études récentes tentent de répondre à ces différentes questions :- quelle est l’origine des levures présentes (cave, vignoble, cuverie) ?- comment des souches persistent-elles d’un millésime à l’autre ?- comment des souches colonisent-elles des cuveries ou des caves neuves ?- quelle est influence de l’activité anthropique sur ces populations ? </description>
      <pubDate>mar., 26 janv. 2021 15:26:10 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1931</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le recours aux usages locaux, loyaux et constants : de l’acquis au mythe (1908-1935…) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1938</link>
      <description>La référence aux usages locaux a été introduite dans les lois de 1908 et 1919 concernant la délimitation des régions viticoles candidates à une appellation d’origine. La loi du 5 août 1908 prescrit la délimitation des « régions pouvant prétendre exclusivement aux appellations de provenance des produits…, en prenant pour base les usages locaux constants ». Avec la loi du 6 mai 1919, le registre change. Il ne s’agit plus, comme en 1908, d’arbitrer entre des prétentions et des prétendants, mission délicate alors confiée au Conseil d’État, mais de garantir la protection du droit à l’appellation d’origine, conforme « à l’origine du produit ou à des usages locaux, loyaux et constants », constatés et vérifiés par les tribunaux civils. Dans le contexte de l’époque, le recours aux usages locaux s’avère dans les deux cas parfaitement consensuel, mais sa mise en œuvre en revanche éminemment conflictuelle. </description>
      <pubDate>mar., 26 janv. 2021 16:03:41 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1938</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le développement inédit de l’œnophilie au XXe siècle </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1939</link>
      <description>En ce début de XXIe siècle, l’omniprésence de l’amateur de vin n’est plus à démontrer. Les clubs œnophiles et les cours de dégustations fleurissent un peu partout dans le monde, les revues spécialisées et les blogs sont désormais pléthore, les cavistes et bars à vins prolifèrent, et le tourisme dans les vignobles attire un nombre considérable d’amateurs. Cet engouement inédit pour le vin reste pourtant un phénomène plutôt récent et qui découle en particulier des importantes mutations constatées dans la vitivinisphère au cours du grand XXe siècle. Au cours de cette contribution, nous tenterons de montrer comment, dans quel contexte et grâce à quels acteurs, l’œnophilie a pu ainsi émerger. Nous nous pencherons dans un premier temps sur l’évolution des formes de consommation du vin et des facteurs, sanitaires et réglementaires en particulier, qui vont permettre la diminution régulière de la consommation des vins courants en France et laisser place à un buveur plus modéré et plus éclairé dans ses choix. Cette publication s’intéressera ensuite à l’apparition de nouvelles formes de prescriptions au XXe siècle avec l’affirmation du métier de sommelier, la naissance de revues spécialisées et du journalisme gastronomique, ou encore au développement, en parallèle, de nouvelles formes de dégustations qui permettront une vulgarisation de la pratique. Enfin, facteurs moins palpables, mais ancrés dans leur siècle, nous tenterons d’appréhender ces transformations à l’aune de contextes plus globaux, tributaires, par exemple, d’une démocratisation de la consommation et des loisirs. Notre propos abordera également l’impact, dans l’approche du vin, des processus de diffusion culturelle des savoirs des élites, le vin devenant ainsi un marqueur social au même titre que la mode et l’art (phénomène d’artification de la dégustation). L’ensemble de ces réflexions s’appuiera, d’une part, sur les nombreuses recherches réalisées ces dernières années autour de la consommation vinicole du XXe siècle, et d’autre part, sur un corpus parfois inédit de sources très hétérogènes : revues et archives professionnelles, archives publicitaires et de propagande, publications œnophiles dont, en particulier, La Revue du Vin de France éditée pour la première fois en 1927. </description>
      <pubDate>mer., 27 janv. 2021 11:57:50 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1939</guid>
    </item>
    <item>
      <title>De la plume au verre, l’autre facette des chansons à boire </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1940</link>
      <description>Le vin est présent dans une multitude de chansons de genres très différents. Labeur du vigneron, fléaux climatiques, crises économiques, commerce et même fraudes… Les chansons disent tout, souvent avec simplicité et toujours beaucoup d’émotion. Elles s’ouvrent comme des fenêtres sur le passé, sans filtre, en connexion directe avec le peuple, reflétant, comme le dit si bien l’historien Claude Duneton, son histoire, son langage, ses préoccupations et surtout ses sentiments.L’exploration de ce répertoire fait ressortir des auteurs particulièrement prolixes, pour la plupart totalement inconnus aujourd’hui. Ainsi, Philippot dit « le Savoyard » est une vedette du XVIIe siècle. Il chante durant plusieurs décennies devant le Pont Neuf, à Paris. Grâce à la publication de ses textes, on peut apprécier le langage cru mais sincère de ce chansonnier érudit, amateur de bonne chère et de bon vin. Autre exemple remarquable de la même époque, Adam Billaut, plus connu sous le nom de « Maître Adam » qui fit connaître ses talents vocaux auprès des grands du Royaume en exerçant son métier de menuisier. On peut aussi citer Pierre Dupont, auteur du célébrissime « Ma Vigne » en 1844. Mais c’est aux joyeux membres du Caveau, société bachique et chantante créée en 1720 dont l’activité se prolongea sous des noms divers jusqu’au début du XXe siècle, que l’on doit le plus grand nombre de chansons sur le vin. </description>
      <pubDate>mer., 27 janv. 2021 12:27:36 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1940</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Préface </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1948</link>
      <pubDate>lun., 01 févr. 2021 14:39:26 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=1948</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Entretiens filmés de Robert Tinlot </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2009</link>
      <description>Le parcours de Robert Tinlot est celui d’un acteur et d’un témoin de premier plan du droit viti-vinicole français et international du second XXe siècle mais aussi, plus généralement, de l’économie du vin contemporaine. C’est à ce titre qu’ont été réalisées deux interviews, en janvier 2012 et avril 2017, dans les locaux de la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, dans le but de recueillir son témoignage sur les principaux jalons de sa formation, de sa carrière, de ses relations avec la filière viti-vinicole. Conduits par Serge Wolikow et Florian Humbert, ces entretiens reviennent sur les étapes et périodes successives de son histoire : années de formations et de contractuel de l’INAO ; brigade nationale de contrôle des appellations d’origine ; bureau des vins et boissons du ministère de l’agriculture ; service de la répression des fraudes ; secrétariat à la consommation ; délégué français dans le cadre des négociations européennes sur la réglementation viti-vinicole communautaire. Une troisième rencontre devait aborder spécifiquement la période OIV. Elle n’aura pu être programmée.Précieux, le témoignage de Robert Tinlot éclaire d’une lumière inédite nombre de points cruciaux de l’histoire viti-vinicole contemporaine : figures marquantes de la réglementation viti-vinicole, de l’INAO et de l’administration ; mise en œuvre des premiers programmes d’enseignement de droit du vin ; organisation, mécanismes et réalités humaines du contrôle des vins ; négociations internationales sur les appellations d’origine ; options stratégiques suivies par la France. </description>
      <pubDate>mer., 30 juin 2021 17:36:08 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2009</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>