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    <title>tourism</title>
    <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2168</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le tourisme œno-gastronomique dans la Piana Rotaliana Königsberg : des perspectives de développement</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2443</link>
      <description>La Piana Rotaliana Königsberg est une plaine alluviale située au cœur du Trentin (nord de l'Italie) entourée des Dolomites : un territoire viticole, depuis l'Antiquité, qui représente aujourd'hui l'une des zones avec la plus grande concentration de producteurs de la province. La tradition touristique du Trentin remonte au début du XIXe siècle et se caractérise par un fort lien à la montagne : les Dolomites ont en fait été déclarées en 2009 sites du patrimoine mondial de l'UNESCO grâce à l'unicité et de la beauté du paysage, ainsi qu’à leur importance géologique et géomorphologique. Notre territoire se distingue précisément par l'union entre la montagne et les collines/les plaines couvertes de vignes qui se trouvent dans le fond de la vallée. Si la production de vins (production d’origine très ancienne) est reconnue comme de qualité, l’œnotourisme n’a pas trouvé jusqu'à présent le moyen de se développer. Pour cette raison, depuis 2015, le Consorzio Turistico Piana Rotaliana Königsberg a cherché à créer une stratégie en synergie avec les producteurs, les administrations locales et les associations culturelles qui placent le vin comme produit culturel au centre du dispositif. C’est ainsi qu’est née l'initiative “Incontri Rotaliani” qui vise à faire connaitre d’importantes regions viticoles européens et en même temps, à faire découvrir notre territoire et ses particularités.En 2019, la première édition a initié la rencontre avec la Bourgogne, avec des représentants du monde culturel (Chaire UNESCO « Culture et Traditions du Vin » et Centre archéologique européen du Mont Beuvray - Bibracte) et productif (BIVB et Association des climats du vignoble de Bourgogne). Deux jours de rencontres et de dégustations qui ont permis à différents publics (amateurs ou professionnels) de rencontrer une autre culture grâce au vin. À côté de cette initiative nous avons commencé à développer, toujours de manière conjointe, d'autres projets tels que : des itinéraires de vélo et de randonnée qui relient les producteurs du territoire ainsi qu’un guide territorial de la gastronomie et du vin. Ce sont les premières étapes d'un parcours de développement à moyen et long terme auquel nous croyons fermement car nous sommes convaincus du potentiel de notre petit territoire niché dans les Alpes. The Piana Rotaliana Königsberg is an alluvial plain located in the heart of Trentino (northern Italy) surrounded by the Dolomites: a wine-growing territory, since ancient times, which today represents one of the areas with the highest concentration of producers in the province. Trentino's tourist tradition dates back to the early nineteenth century and is characterized as strongly linked to the development of the mountain: the Dolomites were in fact declared a UNESCO World Heritage Site in 2009 thanks to the uniqueness and beauty of the landscape, as well as their geological and geomorphological importance. Our territory is distinguished precisely by the union between the mountain and the hills/plains covered with vineyards that lie at the bottom of the valley. Although the production of wines (with ancient origins) is recognised as being of high quality, wine tourism has not yet found a way to develop. For this reason, since 2015, the Consorzio Turistico Piana Rotaliana Königsberg has sought to create a strategy in synergy with producers, local administrations and cultural associations that places wine as a cultural product at the centre. This is how the initiative &quot;Incontri Rotaliani&quot; was born, which aims to make known important European wine regions and at the same time to discover our territory and its peculiarities. In 2019, the first edition saw the meeting with Burgundy, with representatives of the cultural world (UNESCO Chair and the European Archaeological Centre of Mont Beuvray - Bibracte) and the productive world (BIVB and the Association of Burgundy Vineyards). Two days of meetings and tastings that allowed different audiences (amateurs or professionals) to meet another culture through wine. Alongside this initiative, we have started to develop, again jointly, other projects such as: cycling and hiking routes that would link the producers of the territory and a territorial guide to gastronomy and wine. These are the first steps of a medium and long term development path in which we strongly believe because we are convinced of the potential of our small territory nestled in the Alps. La Piana Rotaliana Königsberg è una pianura alluvionale che si trova nel cuore del Trentino (Italia settentrionale) circondata dalle Dolomiti, un territorio coltivato a vite fin dall’antichità che oggi rappresenta una delle zone con maggior concentrazione di aziende vitivinicole della provincia. La tradizione turistica in Trentino risale ai primi dell’Ottocento e si caratterizza fin dalle prime fasi come fortemente legata alla valorizzazione della montagna: le Dolomiti infatti sono state dichiarate nel 2009 Patrimonio Mondiale dell'UNESCO in considerazione dell'unicità e della bellezza del paesaggio, nonché della loro importanza geologica e geomorfologica. Il nostro territorio si distingue proprio per il connubio inscindibile tra la montagna e le colline e le pianure vitate del fondovalle. Nonostante la produzione vitivinicola dalle origini molto antiche sia riconosciuta come di qualità, in questa zona l’enoturismo non ha fino ad ora trovato modo di svilupparsi. Per questo motivo, dal 2015, il Consorzio Turistico Piana Rotaliana Königsberg ha cercato di creare in sinergia con i produttori, le amministrazioni locali e le associazioni culturali una strategia che ponesse il vino, come prodotto culturale, al centro. Nasce così l’iniziativa “Incontri Rotaliani” che si pone come obiettivo quello di conoscere importanti realtà vitivinicole europee e al contempo di far scoprire il nostro territorio e le sue peculiarità. Nel 2019, la prima edizione, ha visto l’incontro con la Borgogna, con rappresentanti del mondo culturale (Cattedra UNESCO e Centre archéologique européen du Mont Beuvray – Bibracte) e produttivo (BIVB e Association des Climats du vignoble de Bourgogne). Due giorni di incontri e degustazioni che hanno permesso a diversi pubblici (dall’amatore al professionista) di incontrare un’altra cultura attraverso il vino. Oltre a questa iniziativa, in questi anni si è iniziato a progettare e a sviluppare, sempre in modo congiunto, altre progettualità quali percorsi per bici e trekking che mettessero in collegamento le cantine del territorio oltre alla realizzazione di una guida enogastronomica territoriale. Si tratta dei primi passi di un percorso di sviluppo di medio e lungo termine nel quale crediamo fermamente perché convinti delle potenzialità del nostro piccolo territorio incastonato tra le Alpi. </description>
      <pubDate>lun., 05 déc. 2022 11:47:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 11 janv. 2023 17:05:50 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Un témoin de l’expansion du tourisme œno-gastronomique en France dans l’entre-deux-guerres : la carte gastronomique de la France d’Alain Bourguignon (1929)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2411</link>
      <description>Les années 1920 voient exploser en France les initiatives en faveur d’un tourisme œno-gastronomique informé et exigeant. Le Guide Michelin accorde à partir de 1926 des « étoiles de bonne table » aux meilleurs restaurants. Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky (1872-1956), publie à partir de 1921 les 28 volumes (sur 32 prévus) de La France gastronomique qui recense les meilleures recettes des cuisines régionales et les meilleurs restaurants. Il est élu en 1927 « Prince des gastronomes », fonde en 1930 l’Académie des gastronomes et cofonde en 1933 l’Académie du Vin de France. C’est lui qui patronne une entreprise étonnante qui paraît pour la première fois en 1929, la Carte gastronomique de la France qui a pour auteur le chef cuisinier Alain Bourguignon, alors directeur de L’Écu de France, un restaurant situé devant la Gare de l’Est à Paris. Cette carte d’un mètre carré recense des centaines de productions agro-alimentaires localisées (viandes, charcuteries, fromages, poissons, légumes, fruits, etc.), de vins et d’eaux-de-vie (sept ans avant la loi sur les AOC) et de recettes traditionnelles. À l’heure de la mondialisation, il est essentiel, tant sur les plans culturel qu’économique, de maintenir et de faire vivre cette diversité des produits et des savoir-faire de terroir. Elle seule peut nourrir un tourisme œno-gastronomique qui concerne aujourd’hui des visiteurs venus de tous les continents qui recherchent tant dans les paysages, les monuments, les musées, les rencontres que dans leur assiette et dans leur verre des émotions géographiques. La cuisine-fusion et les vins passe-partout n’ont aucun avenir et passeront comme toutes les modes reposant sur l’inculture et la vanité. Il est vrai que rares sont aujourd’hui les critiques gastronomiques et œnologiques aussi érudits, compétents, diserts et joyeux que Curnonsky ! The 1920s saw an explosion of initiatives in France in favour of informed and demanding wine and food tourism. From 1926 onwards, the Michelin Guide awarded &quot;stars for good food&quot; to the best restaurants. Maurice Edmond Sailland, known as Curnonsky (1872-1956), published the 28 volumes (out of 32 planned) of La France gastronomique from 1921 onwards, which listed the best recipes of regional cuisines and the best restaurants. In 1927, he was elected &quot;Prince of Gastronomes&quot;, founded the Académie des Gastronomes in 1930 and co-founded the Académie du Vin de France in 1933. He was the patron of an astonishing enterprise that appeared for the first time in 1929, the Carte gastronomique de la France, written by the chef Alain Bourguignon, then director of L’Écu de France, a restaurant located in front of the Gare de l’Est in Paris. This one-square-metre map lists hundreds of localized food products (meat, charcuterie, cheese, fish, vegetables, fruit, etc.), wines and eaux-de-vie (seven years before the law on AOCs) and traditional recipes. In this age of globalisation, it is essential, both culturally and economically, to maintain and bring to life this diversity of local products and know-how. It is the only way to nurture wine and food tourism, which today involves visitors from all continents who are looking for geographical emotions in their landscapes, monuments, museums, encounters, as well as in their plates and glasses. Fusion cuisine and all-purpose wines have no future and will pass away like all fashions based on inculture and vanity. It is true that there are few food and wine critics today who are as erudite, competent, articulate and cheerful as Curnonsky! </description>
      <pubDate>lun., 05 déc. 2022 09:17:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 11 janv. 2023 16:28:38 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Consumption Culture of Indigenous Beverages: An Explorative Study of Fruit Wines of Meghalaya (India)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2270</link>
      <description>Every destination has its own ethnic values and cultural diversity which reflects through its languages, costumes, custom and traditions, mythologies, beliefs, rituals, cultural events and finally local food and beverages. All these ethnicities are quite alluring to attract anyone towards culture and special interest tourism. Nowadays tourists and visitors are experiencing local culture, arts and handicraft, traditional dance and music, relishing local ethnic delicacies, delicious cuisines, as well as tasting local beverages etc. In respect of beverages especially, wines play an important role for wine lovers to explore such wineries, vineyards, fruit orchids, wine festivals for experiencing winemaking, wine tasting, wine pairing, wine consumption or purchase etc. Winemaking has existed throughout Indian history but was particularly encouraged by the Romans, Egyptians and European nations. Wine is an alcoholic beverage obtained from the fermentation of the juice of freshly gathered grapes, the fruit of the vine plant. According to the legal regulations of European Union, the wine is the product obtained after the fermentation of freshly gathered grapes whereas; wine can be made from other types of fruits. These wines are referred to as fruit wines, and named after the fruit which is used in their preparation (for example Strawberry wine). Meghalaya is also known as ‘Abode of Clouds’ is a state in North East India and is a home of 3 tribes namely- Khasi, Garo and Jaintia. Before 1972, it was part of Assam, a state of North East India. Indigenous wine making is part of very old tribal tradition culture where they prepare wine with available local fruits with indigenous knowledge and practice,used to consume these wines during some tribal festivities. During the British colonial period, there was enough time for blending and enriching wine making knowledge with indigenous and British culture. Co-mixing of culture and wine consumption is greater influence to local people to explore varieties of fruits wines in Meghalaya. Fruits wine is also festivities beverages here. Meghalaya is blessed with a variety of agro biodiversity and vivid climatic conditions which favours cultivation of different types of horticultural products like fruits, vegetables, flowers etc. Meghalaya also has so many indigenous species of fruit plants which may not be found anywhere else in the country. These native tribes still continue such indigenous customary practices of wine making from these fruits and vegetables. The horticultural wealth of the state in terms of fruits includes Peach, Plum, Pear, Pineapple, Banana, Jackfruit, Sohpieh, Sohiong (Black cherry), Sohsang, Sohphoh, Sohlang, Sohbrap (local names of Pasion fruit), Sohmon, etc. All these fruits and passion fruits have most preferred for wine making and also well have been considered well known in fruit wines among local and wine tourist. Meghalaya has planned to venture in the area of fruit wines. These fruit wines and indigenous beverages are consumed during occasions and rituals throughout the year. The production of indigenous beverages such as local fruit wine may serve as a good source of income for rural livelihood of the ethnic groups and a source of revenue to the state. Since both the food and wine promotes a destination by motivating a tourist to visit to a particular tourist destination. Hence, the production may be encouraged at the level of cottage and small scale industry to promote the rural tourism and entrepreneurship development. In this context, the Shillong Wine Festival organised by Meghalaya Wine Makers Association and other indigenous fruit festival will preserve, promote and also help create awareness not only on the art of indigenous wine making practices but also its commercial potential as tourism industry. The future of these Indigenous fruits wine making may be more prosper and sustainable when it may promoted by the state government as a cottage industry by providing suitable standard benchmarking facilities such as Food Safety and Standard Authority of India (FASSAI). The wine festival of Shillong attracts wine connoisseurs and wine tasters from across the world. In spite of these potentials the wine making is not legalising in Meghalaya, the natives prepare and serve it for self or festivities consumption only. The Government should legalise fruit wine making in the perspective of a job opportunity to encourage entrepreneurship among the youth and also in promoting tourism. Wine tourism includes visits to wineries, vineyards/orchards and restaurants famous for special local wines, as well as organized wine tours, visits to wine festivals and other special events. Wine tourism is now accredited as special-interest tourism (SIT). Wine tourism carves a niche sector that could help in developing the social and economic status of the Meghalaya.This explorative study highlights link between wine consumption with traditional tribal culture, and how are the natives of Meghalaya still continue these traditional fruits wine making practice as part of indigenous tribal culture which same as remains century ago. This paper is based on the qualitative component with ethnographic study, combining direct observation with interviews of local natives of Meghalaya. This paper will focuses on indigenous wine making and consumption as part of ethnic tribal culture, how these fruit wines are transforming a unique tourism product for attracting wine tourists and also promote Meghalaya as a nascent emerging wine tourism destination. Chaque destination a ses propres valeurs ethniques et sa propre diversité culturelle qui se reflète à travers ses langues, ses costumes, ses coutumes et traditions, ses mythologies, ses croyances, ses rituels, ses événements culturels et enfin sa nourriture et ses boissons locales. Toutes ces ethnies sont assez séduisantes pour attirer les voyageurs vers un tourisme culturel à part entière. Aujourd'hui, les touristes et les visiteurs découvrent la culture locale, l'art et l'artisanat, la danse et la musique traditionnelles, savourent des délices locaux, des cuisines délicieuses, ainsi que des boissons locales, etc. En ce qui concerne les boissons en particulier, les vins jouent un rôle important pour les amateurs qui peuvent ainsi explorer les caves, les vignobles, les festivals vinicoles pour découvrir le travail en chais, la dégustation, l'association des vins, la consommation ou pour acheter du vin, etc. La viticulture a toujours existé dans l'histoire de l'Inde, mais elle a été particulièrement encouragée par les Romains, les Égyptiens et les nations européennes. Le vin est une boisson alcoolisée obtenue par la fermentation du jus de raisins fraîchement cueillis, le fruit de la plante de vigne. Selon la réglementation de l'Union européenne, le vin est le produit obtenu après la fermentation de raisins fraîchement cueillis, alors que, matériellement, le vin peut être fabriqué à partir d'autres types de fruits. Ces vins sont appelés vins de fruits et portent le nom du fruit utilisé dans leur préparation (par exemple, le vin de fraise). Le Meghalaya, également connu sous le nom de &quot;Demeure des nuages&quot;, est un État du nord-est de l'Inde où vivent trois tribus : Khasi, Garo et Jaintia. Avant 1972, il faisait partie de l'Assam, un État du nord-est de l'Inde. La fabrication de vin indigène fait partie d'une très ancienne culture de tradition tribale où l'on prépare du vin avec les fruits locaux disponibles, avec le savoir et la pratique indigènes, vins consommé lors de certaines festivités tribales. Pendant la période coloniale britannique, il y eu suffisamment de temps pour mélanger et enrichir les connaissances en matière de vinification avec les cultures indigènes et britanniques. Ce mélange culturel incita davantage les populations locales à explorer les variétés de vins de fruits à Meghalaya. Le vin de fruits est également une boisson de fête dans cette région. Meghalaya a la chance de bénéficier d'une grande biodiversité agricole et de conditions climatiques très favorables à la culture de différents types de produits horticoles comme les fruits, les légumes, les fleurs, etc. Meghalaya possède également de nombreuses espèces indigènes de plantes fruitières que l'on ne trouve peut-être nulle part ailleurs dans le pays. Les tribus indigènes pratiquent, de manière coutumière, la fabrication de vin à partir de ces fruits et légumes. La richesse horticole de l'État en termes de fruits comprend la pêche, la prune, la poire, l'ananas, la banane, le jacquier, le Sohpieh, le Sohiong (cerise noire), le Sohsang, le Sohphoh, le Sohlang, le Sohbrap (noms locaux du fruit de Passion), le Sohmon, etc. Tous ces fruits ont été préférés pour la fabrication du vin et sont également bien considérés, en tant que vins de fruits parmi les locaux comme chez les touristes. Meghalaya a opté pour s'aventurer dans le domaine des vins de fruits par ailleurs consommés lors d'occasions et de rituels tout au long de l'année. La production de boissons indigènes telles que le vin de fruits locaux peut constituer une bonne source de revenus pour les paysans et pour l'État. Or, la nourriture et le vin sont tous deux des produits très attractifs pour les touristes. Ainsi, la production peut être encouragée au niveau de l'artisanat et de la petite industrie pour justement promouvoir le tourisme rural et le développement d'entreprise. Dans ce contexte, le festival du vin de Shillong, organisé par l'association des viticulteurs de Meghalaya et d'autres festivals de fruits indigènes devrait permettre de préserver, de promouvoir et de sensibiliser non seulement à l'art des pratiques viticoles indigènes, mais aussi à son potentiel commercial en tant qu'industrie touristique. L'avenir de la production de vin à base de fruits indigènes pourrait être plus prospère et plus durable si le gouvernement de l'État en faisait une industrie artisanale en développant des installations d'évaluation comparative standard appropriées telles que la Food Safety and Standard Authority of India (FASSAI). Le festival du vin de Shillong attire les connaisseurs et les dégustateurs de vin du monde entier. Malgré ce potentiel, la fabrication du vin n'est pas légalisée à Meghalaya, les indigènes le préparent et le servent uniquement pour leur consommation personnelle ou pour les festivités. Le gouvernement devrait légaliser la fabrication de vin de fruits dans la perspective d'une opportunité d'emploi pour encourager l'esprit d'entreprise chez les jeunes et aussi pour promouvoir le tourisme. Le tourisme du vin comprend des visites de caves, de vignobles et de restaurants réputés pour leurs vins locaux spéciaux, ainsi que des visites organisées de vignobles, des visites de festivals du vin et d'autres événements spéciaux. L'oenotourisme est désormais accrédité en tant que tourisme d'intérêt spécifique (SIT). L'oenotourisme se taille ainsi une niche qui pourrait contribuer à développer économiquement et socialement la Meghalaya.Cette étude exploratoire met en évidence le lien entre la consommation de vin et la culture tribale traditionnelle, ainsi que la manière dont les indigènes de Meghalaya continuent à pratiquer la vinification coutumière des fruits dans le cadre d'une culture tribale locale qui existait il y a plus d'un siècle. Cet article se concentre sur la fabrication et la consommation de vin indigène dans le cadre de cette culture indigène, sur la manière dont ces vins de fruits deviennent un produit touristique unique pour attirer les visiteurs amateurs de vin et sur la promotion de la Meghalaya en tant que destination émergente de tourisme du vin. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 13:26:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 07 déc. 2021 15:47:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’œnotourisme en Bourgogne : outil marketing, économique, mais surtout diffuseur d’image</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2223</link>
      <description>L’œnotourisme s’est développé, en premier lieu, dans ce que l’on appelle les « nouveaux vignobles » (Lignon-Darmaillac, 2014). Cet outil a permis à ces régions de revenir dans la course du « marché des réputations » (Chauvin, 2010), en transformant leur image, créant ainsi des destinations œnotouristiques, se réappropriant le produit culturel qu’est le vin en le transformant en outil d’attractivité. Repris à la fin du XX° siècle par les pays européens, le tourisme viti-vinicole prend des formes diverses, en fonction des vignobles. Les objectifs ne sont pas les mêmes, certains vignobles l’utilisent pour renforcer leur attractivité et augmenter les ventes, d’autres pour diffuser un imaginaire et conforter leur place dans la hiérarchie des vignobles mondiaux et nationaux.En Bourgogne, malgré la réputation de certains vignobles de la région, l’œnotourisme peut être un outil intéressant, dans des dimensions et objectifs différents. Si l’image des vins de la région à travers le monde ne cesse de croître, tous les vignobles de la région ne sont pas égaux. Ainsi, les grands vins de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune font office de porte-parole de renom, laissant derrière eux des vignobles qui n’écoulent pas encore leur production au même rythme, ni aux mêmes prix. Ce sont ces vignobles qui vont développer un intérêt important pour l’œnotourisme, dans l’objectif de renforcer leurs ventes, leur image et de créer une destination touristique centrée autour de vignobles moins renommés mais plus faciles d’accès.Mais l’œnotourisme est également un outil essentiel pour la Côte de Nuits et la Côte de Beaune, de par son pouvoir de diffusion d’un imaginaire (Amirou, 2012), socialement construit. Grâce à cette forme touristique, sa compatibilité et sa complémentarité avec l’éco-tourisme, en plein essor, c’est l’ensemble d’un vignoble qui y trouve son compte, diffusant une image où les critères de qualité, d’authenticité, de tradition, trouvent leur légitimité auprès du consommateur et du touriste.Au sein d’une même région viticole, l’œnotourisme peut donc être un moyen de répondre à la hiérarchisation des vignobles, permettant aux acteurs les moins médiatisés de renforcer leurs ventes et leur attractivité. Dans la même logique que celle qui a amené à sa création dans les vignobles du nouveau monde, l’œnotourisme est un moyen pour les vignobles les plus « modestes », d’exister face aux « mastodontes » (à l’échelle internationale, nationale et régionale).À partir d’exemples bourguignons, il sera question d’envisager cette dialectique régionale, faisant écho aux logiques ayant contribué à l’émergence de ce phénomène touristique en plein essor. Car c’est également le reflet des tensions qui animent la Bourgogne, ses vignobles et ses différents territoires viticoles, dont l’homogénéité n’est qu’une question de nom.L’œnotourisme se développe dans un premier temps sur les territoires les plus attractifs, ceux qui jouissent d’une réputation internationale, les vignobles de Côte d’Or principalement, regroupant 32 des 33 grands crus. Cependant, ces vignobles n’ayant que peu besoin de cet outil, les initiatives sont restreintes et les touristes frustrés de n’avoir accès aux domaines les plus prestigieux.À l’inverse, d’autres vignobles bourguignons, qui ne bénéficient pas de la même réputation, voient en cette nouvelle forme touristique l’opportunité de construire un « imaginaire », par lequel ils pourront rééquilibrer leur place dans le marché des réputations. Les initiatives sont plus nombreuses et surtout, une place plus importante leur revient. Pourtant, il n’est pas évident d’attirer les touristes qui veulent découvrir les climats les plus renommés. Mais le dynamisme, l’imaginaire, la production et les prix sont autant d’arguments qui vont permettre l’émergence des activités dans ces territoires.Ces deux modèles régionaux permettront de mettre en avant les deux facettes de l’œnotourisme. Les exemples, issus du recueil de données qualitatives à travers des entretiens et observations, montrent que ce tourisme viti-vinicole est un outil marketing qui ne se limite pas aux acteurs les plus « modestes » en termes de réputation.En s’intéressant aux professionnels de l’œnotourisme, à travers son émergence en Bourgogne, et les formes spécifiques qui en découlent, on analyse donc un phénomène touristique complexe, socle d’un monde social au sein duquel se tissent des relations d’interdépendance, ce que l’on nomme des écologies liées (Abbott, 2003). Les enjeux de ce tourisme viti-vinicole sont au cœur des projets des territoires et son rôle dépasse les prénotions communément partagées. En prenant appui sur l’image du vignoble, développée notamment à travers les actions d’acteurs tels que la Confrérie des Chevaliers du Tastevin dans les années 1930 (Jacquet &amp;amp; Laferté, 2014), l’œnotourisme devient petit à petit l’expression d’un vignoble, celle qui se propage dans le monde et diffuse la figure de la culture viticole de la région. Il semble donc que ce soit un tournant dans l’histoire de ce phénomène, dont l’importance pourrait encore augmenter dans les années à venir, de par sa double utilité, que nous évoquerons. L’œnotourisme est donc un enjeu politique et économique aux répercussions multiples mais surtout aux avantages divers, qui concernent une palette hétérogène d’acteurs du secteur viticole et touristique. En profitant de l’image qui se diffuse en partie par le biais de l’œnotourisme, des vignobles moins attractifs pourraient bien développer une offre plus à même de répondre à la demande de ce marché en plein essor. Grâce à cet outil, ces vignobles peuvent mettre en scène leurs territoires et développer une offre touristique complète, profitant de l’image socialement construite et portée par l’œnotourisme. Wine tourism has developed, first and foremost, in so-called &quot;new vineyards&quot; (Lignon-Darmaillac, 2014). This tool allowed these regions to rebalance their place in the &quot;reputation market&quot; (Chauvin, 2010), transforming their image, and creating oenotouristic destinations, reclaiming the cultural product of wine by transforming it into an attractiveness tool. At the end of the 20th century, European countries started to develop wine tourism in various forms, depending on the vineyards and their reputation. Goals are not the same, some vineyards used it to enhance their attractiveness and increase sales, others to spread an imaginary and consolidate their place in the hierarchy of world and national vineyards.In Burgundy, despite the reputation of some vineyards in the region, wine tourism can be an interesting tool, in different dimensions and goals. If the image of the region's wines around the world continues to grow, not all vineyards in the region are equal. So, the great wines of the Côte de Nuits and the Côte de Beaune are the most renowned “spokespersons”, leaving behind some vineyards that do not yet run their production at the same rate, or at the same prices. These vineyards will develop an important interest in wine tourism, with the aim of strengthening their sales, their image and creating a tourist destination centered around vineyards less famous but easier to access.But wine tourism is also an essential tool for the Côte de Nuits and the Côte de Beaune, because of its power of diffusion of an imaginary socially constructed (Amirou, 2012). Thanks to this tourist form, its compatibility and its complementarity with the eco-tourism, in full expansion, it’s the whole vineyard which will finds its account in it, diffusing an image where the criteria of quality, authenticity, history, tradition, find their legitimacy with the consumer and tourist.In the same wine-growing region, wine tourism can be a means of responding to the hierarchy of vineyards, enabling the less well-publicized actors to increase their sales and their attractiveness. In the same way that allowed new world’s vineyards to develop wine-tourism, we can see similarities with the development of œnotourism in Burgundy. From Burgundy examples, we will discuss this regional dialectic, echoing the logic that contributed to the emergence of this booming tourist phenomenon. Because it is also the reflection of the tensions that animate Burgundy, its vineyards and its various viticultural territories, whose homogeneity is only a question of name.Wine tourism is developing at first in the most attractive areas, those with an international reputation, the vineyards of Côte d'Or mainly, grouping 32 of the 33 grands crus. However, these vineyards do not really need this tool at first. Initiatives are limited and tourists frustrated that they can’t have access to the most prestigious areas.In contrast, other Burgundy vineyards, which do not benefit of the same reputation, can see this new form of tourism as the opportunity to build an &quot;imaginary&quot;, by which they can rebalance their place in the reputations market. Initiatives are more numerous and above all, take a more important place. Yet it is not easy to attract tourists who want to discover the most famous climates. But dynamism, imagination, production and prices are all arguments that will allow the emergence of activities in these territories.These two regional models will highlight the two facets of wine tourism. The examples, from the collection of qualitative data through interviews and observations, show that this wine tourism is a marketing tool that is not limited to the most &quot;modest&quot; actors in terms of reputation.By focusing on wine tourism professionals, through its emergence in Burgundy, and the specific forms that result from it, we’ll analyze a complex tourist phenomenon, the basis of a social world in which relationships of interdependence are woven, that we called “related ecologies” (Abbott, 2003). The stakes of this viticultural tourism are part of the heart of the projects of the territories and its role exceeds the bias commonly shared. Based on the image of the vineyard, developed particularly through the actions of actors such as the “Confrérie des Chevaliers du Tastevin” in the 1930s (Jacquet &amp;amp; Laferté, 2014), wine tourism gradually becomes the expression of a vineyard that spreads around the world and spreads the figure of region’s wine culture. It seems, therefore, that this is a turning point in the history of this phenomenon, wich importance could be increased in the years to come, by its duality, which we will discuss.Wine tourism is therefore a political and economic issue with multiple repercussions but especially various benefits, which concern an heterogeneous range of actors in the wine and tourism sector. By taking advantage of the image that is diffused partly through wine tourism, less attractive vineyards could well develop an offer more able to meet the demand of this booming market. Thanks to this tool, these vineyards can stage their territories and develop a complete tourism offer, taking advantage of the socially constructed image carried by wine tourism. </description>
      <pubDate>jeu., 28 oct. 2021 14:12:48 +0200</pubDate>
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      <title>Development of Social Media and Growth of International Tourists Motivate the Cycling Tourism at Vineyard</title>
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      <pubDate>ven., 22 oct. 2021 12:13:31 +0200</pubDate>
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