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    <title>gastronomy</title>
    <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2203</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La evolución del enoturismo argentino: transformaciones y prospectivas</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2710</link>
      <description>En los inicios del enoturismo en Argentina, algunas bodegas ofrecían sólo visitas y degustaciones. En un período relativamente corto para este tipo de proceso, la industria vitivinícola logró capitalizar la producción de vid y posicionarse con sus vinos en el mundo, impulsando también al enoturismo. Las bodegas diversificaron las actividades con ofertas para todos segmentos, incorporando eventos relacionados con el vino, la música, la cultura, el arte, el deporte, la ciencia, entre otras, atrayendo no solo a los amantes del vino, sino también a aquellos interesados en la cultura y la gastronomía. El enoturismo pasó de ser una actividad centrada en la degustación a una experiencia integral, convirtiéndose actualmente en una unidad de negocio sostenible. In the early days of wine tourism in Argentina, some wineries offered only tours and tastings. In a relatively short period for this type of process, the wine industry successfully capitalized on grape production, positioning its wines globally and also boosting wine tourism. Wineries diversified their activities with offerings for all segments, incorporating events related to wine, music, culture, art, sports, science, among others, attracting not only wine enthusiasts but also those interested in culture and gastronomy. Wine tourism transitioned from being an activity focused on tasting to a comprehensive experience, currently evolving into a sustainable business unit. Aux débuts de l’œnotourisme en Argentine, certaines caves ne proposaient que des visites et des dégustations. En une période relativement courte pour ce type de processus, l’industrie viticole a réussi à capitaliser la production de raisins et à se positionner avec ses vins dans le monde, stimulant également l’œnotourisme. Les caves ont diversifié leurs activités avec des offres pour tous les segments, intégrant des événements liés au vin, à la musique, à la culture, à l’art, au sport, à la science, entre autres, attirant non seulement les amateurs de vin mais aussi ceux intéressés par la culture et la gastronomie. L’œnotourisme est passé d’une activité axée sur la dégustation à une expérience globale, devenant aujourd’hui une unité d’entreprise durable. </description>
      <pubDate>lun., 23 sept. 2024 11:02:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 30 oct. 2024 12:32:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La route nationale 7 : axe de transfert communicationnel d’un paradigme gastronomique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2422</link>
      <description>Quand nous profitons d’un repas à l’occasion d’une escale sur la RN7, nous faisons plus que manger : nous assimilons une expérience culturelle avec les sens, bien sûr, mais aussi avec le souvenir et la nostalgie d’un autre temps ; celui de la patrimonialisation. C’est ce moment recherché, cher à la conquête de nos expérimentations et sensations1, qui motive certains d’entre nous à partir à la recherche de l’authenticité de cette route, où l’émotion et la perception se rejoignent. La quête est de réussir à savourer, l’instant d’une étape, le « paysage gastronomique ». Pour préciser ce concept, il me semble nécessaire de prendre en compte la représentation que se fait le touriste de la conceptualisation gastronomique d’une région, pour pouvoir l’attirer, et ne pas raisonner seulement en valorisant des spécialités ou produits régionaux. Il faut également prendre en compte, voire intégrer, l’environnement spatial et économique du concept, en un mot prendre en compte « le terroir », c'est-à-dire les paysages, la culture, les conditions climatiques, la mise en scène, l’ambiance. On n’apprécie pas de la même façon la même bouteille de Chablis ou d’Hermitage dans la cave locale ou chez un caviste de Toulouse ou de Paris. Ainsi, les métiers de la gastronomie arrivent à faire partager leur passion aux touristes, mais aussi leur faire découvrir leurs savoir-faire. Tout en traçant sur la Nationale 7, le touriste est sans aucun doute en train de nouer une relation très intime avec un territoire dans la façon de symboliser les moments d’un trajet ou d’une vie.En nous appuyant sur des représentations symboliques que les touristes ou les usagers peuvent avoir des acteurs et des établissements présents le long de la « route bleue » (Dubois, 2012), nous portons notre lecture, essentiellement attachée à l’image de cette route au XXe siècle, sur les effets gastronomiques qui ont construit l’identité culinaire de cet axe routier. On part donc du postulat du paysage et de l’axe routier comme un vecteur gastronomique, parce qu’en fin de compte, des vacances réussies se résument en trois mots : « c’est beau, on y mange bien, les gens sont sympas. ». Ces mots font référence à des valeurs esthétiques, culinaires et relationnelles qui concernent chaque territoire et son patrimoine paysagé. Car de ces paysages sont issues des productions, une attractivité touristique et aussi des prestations ou produits qui sont dits « de terroir » (Yengué, Stengel, 2019), issus d’une terre, d’un paysage, d’une culture, d’une identité culturelle, d’un savoir-faire local. On voit ainsi l’existence d’une forme de « touriste mangeur », puisque les vacances sont devenues le temps du bien manger, de prendre le temps de manger. When we enjoy a meal during a stopover on the RN7, we do more than eat: we assimilate a cultural experience with the senses, of course, but also with the memory and nostalgia of another time; that of heritage. It is this sought-after moment, dear to the conquest of our experiences and sensations, that motivates some of us to go in search of the authenticity of this route, where emotion and perception meet. The quest is to succeed in savouring the &quot;gastronomic landscape&quot; for the duration of a stage. In order to clarify this concept, I believe it is necessary to take into account the tourist's representation of the gastronomic conceptualisation of a region, in order to be able to attract them, and not to reason only by promoting regional specialities or products. It is also necessary to take into account, or even integrate, the spatial and economic environment of the concept, in a word, to take into account the &quot;terroir&quot;, i.e. the landscapes, the culture, the climatic conditions, the setting, the atmosphere. One does not appreciate the same bottle of Chablis or Hermitage in the local cellar in the same way as in a wine shop in Toulouse or Paris. Thus, the gastronomic professions manage to share their passion with tourists, but also to make them discover their know-how. While travelling along the Nationale 7, the tourist is undoubtedly developing a very intimate relationship with a territory in the way he symbolises the moments of a journey or a life.Based on the symbolic representations that tourists or users may have of the actors and establishments along the 'blue route' (Dubois, 2012), we focus our reading, essentially attached to the image of this route in the 20th century, on the gastronomic effects that have built the culinary identity of this road. We therefore start from the assumption that the landscape and the road are a gastronomic vector, because in the end, a successful holiday can be summed up in three words: &quot;it's beautiful, you can eat well there, the people are nice&quot;. These words refer to aesthetic, culinary and relational values that concern each territory and its landscape heritage. For these landscapes are the source of production, tourist appeal and also services or products that are said to be 'terroir' (Yengué, Stengel, 2019), stemming from a land, a landscape, a culture, a cultural identity, a local know-how. We can thus see the existence of a form of 'eating tourist', since holidays have become a time for eating well, for taking the time to eat. </description>
      <pubDate>lun., 05 déc. 2022 09:57:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 11 janv. 2023 16:36:24 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le modèle français des accords mets-vins est-il adaptable à la gastronomie chinoise ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=2220</link>
      <description>On évoquera d’abord les caractères originaux de la gastronomie chinoise et d’abord la multiplicité des plats servis ensemble sur la table, éventuellement en plusieurs actes, comme dans le grand service à la française d’avant le XIXe siècle, mais comme aussi dans toutes les grandes cuisines du monde, en particulier l’ottomane, la marocaine, la juive ashkénaze, la russe, l’indienne, et, plus près de la chine, la coréenne, la japonaise ou la thaïlandaise. Toutes les saveurs doivent être mises en valeur, mais sans ordre particulier : salé, sucré, amer, acide, piquant, sans oublier la fadeur qui est essentielle. Le seul semblant d’ordre est l’habitude de servir en premier des plats froids. Ce chatoiement de saveurs, couleurs et consistances, les allers et retours constants d’un plat à un autre par les convives qui composent leur repas selon leur bon plaisir rendent très difficile, sinon impossible, la recherche d’une « harmonie gustative » entre les mets et les boissons d’accompagnement telle que l’ont imaginée et la cultivent les Français depuis deux siècles. L’accompagnement liquide d’un repas chinois peut être unique ou mêler diverses boissons telles qu’eau fraîche ou chaude, thé, « vin » jaune chinois, liqueurs fortes, bière et, depuis peu de temps, vin de raisin (putaoju). On abordera l’histoire du vin de raisin en Chine et l’explosion récente de sa consommation, de sa production locale et de son importation, surtout dans sa version rouge, compte tenu du prestige de cette couleur en Chine. Il va de soi que les habitudes gustatives françaises sont une construction culturelle et que nul ne saurait jeter l’opprobre sur celles des Chinois. Cette communication a seulement pour but de suggérer quelques pistes de réflexion aux gastronomes chinois qui, comme tous les amateurs éclairés de bonne chère, aiment découvrir de nouvelles saveurs, être étonnés et participer à l’évolution d’un art qu’ils ont porté au fil des siècles à l’un des plus hauts niveaux du monde. Comme toute expression culturelle, celle-ci ne saurait être figée ; elle doit se renouveler et emprunter à bon escient à l’extérieur et assimiler ces apports sans tomber dans les effets de mode et les provocations gratuites. On évoquera, en particulier, l’intérêt de marier la cuisine chinoise avec les vins blancs les plus divers servis rafraîchis (secs tranquilles ou effervescents, moelleux, liquoreux ou, surtout, oxydatifs), mais aussi avec les vins doux naturels. On suggérera l’intérêt de tenter l’innovation d’une organisation de repas chinois en séquences mieux personnalisées sur le plan gustatif, seul moyen d’imaginer des alliances intéressantes, ce que certains importateurs ont tenté, comme la maison Krug en Champagne, par exemple. In this paper, will be alluded the original characters of chinese gastronomy, first of all great variety of dishes served together on the table, sometimes in different sequences, as in the « service à la française » of « Ancien régime » prior to XIXth century, as in all the famous gastronomies of the word : ottoman, morrocan, jewish ashkenaze, russian, indian and, closer China, korean, japanese or thai. All flavors must be used, but without any particular order : salted, swet, bitter, acid, spicy and, of course, blandness. The only order is usually to serve cold dishes before hot. These flavoured, coloured and consistencied shimmer, this going back and forth by the guests arranging their meal as they wish make very difficult, even impossible, harmonious pairing between food and beverages in the french way invented about two centuries ago. Accompaniment beverages of a chinese meal are various : cool or warm water, tea, yellow chinese wine, liquors, beer and, today grape wine (putaoju). History of grape wine in China will be alluded, as well as recent consumer boom and also local production as importations, mainly in the red version, because of the prestige of this colour in the chinese culture. Of course, french ways of pairing wine and food are a cultural construction ; nobody is allowed to criticize the chinese ways. However, this paper will try to encourage reflexion and imagination from the chinese goumets. As all the good food lovers, they are found of new flavours, they love to be astonished and participate to evolution of a fine art ascended in their country to one of the world highest point. This one must not be frozen in a stagnant tradition but must move and be permanently renewed, accepting new ideas, methods and ingredients without any kind of provocation. First of all, it’s interesting to think about pairing of chinese food and grape wines : sparkling, white dry, sweet, liquoroux, oxydated, but also with fortified wines. It will be suggested for success of this novelty to try reorganization of the meals with more personalized and homogenous sequences of dishes. It has been tried in the past times by the champagne Krug en Hong Kong. </description>
      <pubDate>ven., 22 oct. 2021 12:21:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 16 déc. 2021 16:44:38 +0100</lastBuildDate>
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