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    <title>Territoires du vin d’Italie</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=72">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:57 +0100</pubDate>
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      <title>Espace et production vitivinicoles en Italie depuis l’unification italienne jusqu’à aujourd’hui. Tendances et étapes principales </title>
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      <description>Cet article présente une synthèse de l’évolution historique de l’espace et de la production vitivinicole italienne depuis la deuxième moitié du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Pendant ces derniers 150 ans les surfaces viticoles ont acquis leurs caractères actuels pour ce qui concerne les dimensions qualitatives et quantitatives ; toutefois elles ont gardé des éléments de continuité avec leur héritage pré-unitaire. L’analyse des étapes de cette démarche permettra de focaliser les phases problématiques, les constantes et les tendances à moyen et long terme d’une des activités économiques la plus représentative de l’Italie dans le monde. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:58 +0100</pubDate>
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      <title>Le phénomène du « vin en amphore » dans l’Italie d’aujourd’hui </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=792</link>
      <description>De nos jours, certains vignerons italiens développent de nouveaux principes œnologiques liés à l’usage, bien connu dans l’Antiquité, de contenants céramiques, afin de créer des vins originaux, entre autres affranchis du boisé de l’élevage en tonneaux.Après un retour sur les sources anciennes littéraires et archéologiques, nous proposons donc de dresser ici un panorama non exhaustif des vins italiens produits ou vieillis en jarres, selon des méthodes de vinifications différentes. Ces vins sont le reflet du talent de chaque vigneron et de leur terroir, du Frioul au Trentin-Haut-Adige, de la Toscane à l’Île de Pantelleria. A certain number of Italian winemakers are developing new oenological theories through the use of ceramic recipients - very common in Antiquity - to create original wines, freed from various characteristics, notably the woody element found in oak barrels.After a return to the literary and archaeological sources, we are now able to provide a non-exhaustive panorama of the Italian wines produced or aged in earthenware, according to different wine-making methods. These wines reflect the talent of each wine-maker and their region, from the Frioul to Trentin-Haut-Adige, from Tuscany to Pantelleria Island. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:58 +0100</pubDate>
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      <title>La viticulture dans l’Oltrepò pavese : capital territorial, innovation et développement local </title>
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      <description>L’Oltrepò pavese est l’un des territoires italiens qui a lié le plus fortement son identité à la viticulture. Le secteur, tire non seulement l’économie locale depuis des décennies, mais il a implanté un patrimoine de ressources matérielles et immatérielles qui peuvent être utilisées aujourd’hui dans la construction du territoire contemporain. Cet article vise à reconstruire l’évolution du rapport entre le vin et le territoire depuis la fin du XIXe siècle, en mettant l’accent sur les points forts et les points faibles, dans une perspective historique comme future. L’enquête agricole de la fin du XIXe siècle donne un portrait de la situation de la viticulture de l’Oltrepò après la crise du phylloxera et le développement d’une zone de production spécifique. Ensuite, les monographies de secteur permettent de lire les procès d’affirmation et de consolidation de la viticulture locale pendant le XXe siècle, avec la progressive spécialisation productive et la réalisation de la DOC (Denominazione di Origine Controllata – équivalente à l’AOP française) en 1970. L’actualité semble caractérisée par les tentatives de faire face à la croissante compétition internationale à travers deux stratégies potentiellement complémentaires : d’une côté la recherche des marchés étrangers, de l’autre la valorisation de la qualité et de la spécificité locale. La valorisation des spécificités locales sera l’objet d’attentions particulières afin de comprendre l’importance du territoire viticole dans le relance du secteur : dans les dernières années, on observe des dynamiques intéressantes qui visent à la valorisation du capital territorial, à travers la replantation de certains cépages historiques et la promotion d’une viticulture de qualité, multifonctionnelle, souvent liée à l’économie et à la société locale. Les données des derniers recensements généraux de l’agriculture (2000 et 2010) remarquent le développement considérable des formes d’agriculture innovante ; elles présentent des intéressantes perspectives pour l’avenir de la viticulture, mais aussi des exemples d’un rapport plus intégré entre les pôles urbains et les zones rurales à l’échelle départementale aussi bien que régionale. À cet égard, les réseaux sociaux et économiques locaux en plein essor autour du secteur vitivinicole méritent une attention particulière. Dans les dernières années, par exemple, une zone de production spécifique dénommée « Distretto del vino dell’Oltrepò pavese – Bonarda e Pinot nero » a été créée afin de valoriser la viticulture de qualité. L’analyse des entreprises innovantes et de réseaux lancées afin de promouvoir le développement locale permettra d’évaluer l’importance des innovations ainsi que leur potentiel futur.  </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Le paysage vitivinicole d’Orvieto, une région à forte spécialisation productive </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=795</link>
      <description>Cet article dresse un tableau de la viticulture de la région d’Orvieto. Le territoire viticole est généralement reconnu pour une spécialisation culturelle et productive qui remonte à des temps immémoriaux, ainsi que pour une documentation historique qui témoigne de la présence de la viticulture depuis l’âge étrusque. Dans l’article la priorité sera donnée à la situation contemporaine, dont nous essaierons d’actualiser les données concernant les nombreuses productions vinicoles qu’offre la région. En termes quantitatifs, la production est encore abondante, en particulier dans la zone DOC Orvieto Classico, où se concentrent les vins les plus célèbres et élégants, comme celui, connu, de « Muffa nobile ».  </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Montefalco. Récupération et valorisation d’une identité vinicole </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=797</link>
      <description>Cet article aborde la question de l’identité territoriale par rapport à la production de vin et propose des indicateurs d’identité (la frontière ; l’histoire et le territoire ; le paysage ; le rôle des acteurs locaux) pour réfléchir sur la relation entre identité territoriale et valorisation des ressources locales. En particulier, l’analyse se concentre sur la reconstruction et le développement de l’identité territoriale dans la zone de Montefalco (Ombrie), avec une référence particulière à la démarche d’amélioration du vin Sagrantino. La recherche vise à souligner l’importance du chemin parcourus dans l’identification des territoires, processus mis en œuvre en synergie entre les acteurs publics et privés. De cette façon, l’identité devient un outil qui peut permettre de réfléchir sur les forces et faiblesses d’une zone de production (vinicole dans ce cas) et qui favorise le dialogue entre les acteurs locaux. This paper deals with the issue of territorial identity in relation to the production of wine and proposes some indicators of identity (the border; the history and the land; the landscape; the role of local actors) in order to reflect on the relation between territorial identity and improvement of local resources. More specifically, the analysis focuses on the reconstruction and development of identity in the territory of Montefalco (Umbria), with particular reference to the process of enhancing the Sagrantino wine. The research aims to underline the importance of a shared recovery course of territorial identity implemented by the synergy between private and public actors. In this way the identity, built on account of specific objectives, becomes a instrument fit to reflect on the strengths and weaknesses of a production area (of wine, in this case) and to promote the dialogue between local actors in a process directed towards the settlement of the interventions. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>L’Italie au dehors de l’Italie : un autre regard sur la viticulture italienne et ses répercussions au Brésil </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=799</link>
      <description>La diffusion du vin dans le monde a été motivée par des raisons économiques, commerciales, logistiques et culturelles. Ainsi, l’article porte sur le vignoble italien « typiquement brésilien » développé par des immigrants arrivés dans le sud du Brésil au XIXème siècle. Il est expliqué comment ces oriundi ont joué un rôle définitif pour la consolidation de la viticulture brésilienne – même s’ils ne sont pas les pionniers, statut qui leur est souvent attribué – en faisant de la pratique vitivinicole un élément de stabilité et de renforcement de l’identité italienne dans le nouveau territoire investi. Des éléments de la culture italienne font partie de l’identité des vignobles de la Serra Gaúcha (sud du Brésil) et de ses terroirs, à travers des repères dans le paysage (vignoble avec des caractéristiques d’origine étrusque, architecture) et dans les relations au sein de la communauté, avec l’église et avec la famille. Les nouvelles régions viticoles ne possèdent pas de référence symbolique avec l’Italie, mais elles reçoivent des influences issues de la migration de caves, de vignerons et de professionnels. Nous sommes face à des territorialités qui dépassent les frontières et construisent une Italie au dehors de l’Italie.  Italy in outside from Italy: another look at italian viticulture and its repercutions in BrazilThe spread of wine around the world has been motivated by economical, commercial, cultural and logistical reasons. Thus, this paper focus on the “typical Brazilian” Italian vineyard, started by immigrants who arrived in southern Brazil in the nineteenth century. It is analyzed how this oriundi have played a definitive role in the consolidation of Brazilian viticulture – even if they aren’t the pioneers, how often they are called – by doing of the wine a element of stability and strengthening of Italian identity in this new territory. Some elements of Italian culture are part of the Serra Gaucha’s vineyards identity (southern Brazil) and its terroirs, through markers in the landscape (vineyards with characteristics of Etruscan origin, architecture) and in relations with the community, church and family. The new wine regions don’t have this symbolic reference with Italy, but they receive influences from migration of wineries, winemakers and professionals. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Culture de la vigne, production et commerce du vin de Valteline (XIXe-XXe siècles) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=804</link>
      <description>Sur le plan historique, la viticulture de la Valteline s’est fondée sur la qualité de ses vins, forts recherchés des pays voisins transalpins. La demande provenant des pays au nord des Alpes, principalement du canton des Grisons, de la Suisse, du Tyrol, de l’Autriche, de l’Allemagne du Sud, de la Bohême et même de la Pologne, a encouragé le colossal travail d’aménagement en terrasses artificielles des versants les mieux exposés, jusqu’à réaliser un paysage presque unique dans la région alpine pour ce qui concerne l’expansion et la continuité territoriale des terrasses viticoles. Durant l’occupation des Ligues Grisonnes (1512-1797), le commerce extérieur (puisque les échanges vers l’Italie étaient interdits) concernait plus de 60% de la production vinicole de la vallée. Les meilleurs vins, issus des vignes de Chiavennasca, un cépage autochtone de la Valteline, étaient réservés aux exportations, alors que, pour l’autoconsommation locale, on utilisait d’autres raisins autochtones moins prestigieux. Le XIXe siècle en Valteline coïncide avec la fin difficile de la domination des Ligues et de l’intégration de la Vallée dans le nouveau Royaume d’Italie après les vicissitudes de la période napoléonienne et de la Restauration. La nouvelle situation politique a rendu nécessaire la réorientation du marché vers le Sud, où les vins de Valteline se sont mesurés à la concurrence des vins du Piémont, de l’Emilie-Romagne et de la Toscane, régions présentes déjà depuis longtemps sur le marché vinicole de la Lombardie. Pendant la seconde moitié du XIXe siècle pour résister à la compétition d’autres régions vinicoles italiennes, les viticulteurs de la Valteline, qui souffraient aussi des ravages provoqués par les maladies de la vigne d’origine américaine, tentent d’améliorer qualitativement leurs produits. En 1872, à l’initiative d’un groupe de producteurs fut créée la « Società Enologica Valtellinese » (Société Œnologique de Valteline) dans l’objectif de rationaliser les modes de culture. Les nouvelles prescriptions conduisirent à la modernisation des techniques œnologiques, à l’arrêt des cultures mixtes et des cépages mineurs, à l’adoption des vignes en rangs (en harmonie avec les terrasses), à l’abandon des vignobles situés sur les versants plus rudes et au-dessus de 800 m d’altitude. Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, les 6.500 hectares de vignobles en terrasses recensés lors de l’apogée de la viticulture dans la vallée, entament leur marche vers la baisse de leurs surfaces. Ces décroissance s’amorce sous les coups du phylloxera, et perdure avec l’abandon progressif des zones les moins adaptées à la culture. Les premières certifications de qualité obtenues par les vins de Valteline dans les années 1930 ne parviennent pas à ralentir ce processus d’abandon des vignobles. Au contraire, au cours du siècle, le phénomène se creuse de plus en plus : la réduction de la demande, la transformation de l’économie de la vallée, la fragmentation excessive de la propriété foncière, les coûts et les sacrifices de la viticulture en terrasse, détournent beaucoup de petits producteurs de la viticulture (et de l’entretien du paysage) ; tout cela s’opère malgré les nouvelles qualifications remportées par le vin de Valteline, la seule région viticole italienne qui peut se targuer de deux vins DOCG issues d’une unique zone de production. Aujourd’hui, la surface en vigne est limitée à 1000 ha ; les abandons eurent lieu principalement dans les zones les moins favorables, actuellement en cours de renaturalisation. Seuls les vignobles situés à l’intérieure de la zone l’AOP, pour la plupart dans les mains des grands producteurs, semblent résister à la concurrence des autres produits agricoles et à l’appétit de l’industrie du bâtiment qui a commencé à coloniser les terrasses les plus proches de la plaine.  </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Montalcino et son Brunello : évolution et succès. </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=806</link>
      <description>There is a crucial question, related to the reasons why Montalcino, a land where its wine is appreciated for centuries, until the end of the Sixties of the Twentieth Century, has not developed the wine potential production that it held. It is a complex process which interweaves the most important historical events of the Italian Twentieth Century and often played a key role in the realization of the enormous heritage that Montalcino people had at their disposal. Two world wars, the economic boom of the Fifties and the serious state of crisis, in which the countryside went through, didn’t certainly encouraged a production that only in the Eighties became a real source of pride for the Italian viticulture in the world. The winning formula for Brunello di Montalcino was the fellowship between tradition and marketing, respectively represented by Biondi Santi family and Villa Banfi, after having achieved the authorization for DOC before and DOCG after. The history of this famous wine and men, who have been able to build with wise dedication the value and image of Montalcino, outlines a process in which the original values ​​of the rural world are completed in a more modern approach to doing business. Even after the unpleasant events of Brunellopoli, Montalcino, already strong and aware of the immense heritage in its possession, managed to release an icon that, though for short time, was likely to be compromised. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Culture de la vigne, production et commerce du vin de Valteline (XIXe-XXe siècles) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=807</link>
      <description>La spécialisation vitivinicole de la Valteline (Alpes Rhétiques, Lombardie, Italie) est une constante qui a caractérisé l’histoire de la vallée et de ses habitants depuis une époque très ancienne. La viticulture s’est imposée au cours du temps à travers l’aménagement en terrasses artificielles du versant rhétique, exposé au Sud et qui possède des conditions favorables à la vigne, malgré la forte inclinaison des pentes. Il s’agit d’un ouvrage colossal qui a duré plusieurs siècles et qui a permis le développement d’une vitiviniculture de qualité à partir du Haut Moyen-âge (dans les propriétés foncières des grands monastères ou des institutions ecclésiastiques). Au fil du temps, elle a surmonté plusieurs crises – environnementales, économiques, les guerres, les maladies de la vigne – sans perdre son label de qualité. La spécificité du paysage en terrasses réside dans l’extension de l’aire, dans sa continuité territoriale, dans son extension altimétrique, dans l’intensité de sa construction, dans son ancienneté, dans sa durée d’utilisation : des caractéristiques qui accordent aux artéfacts de la Valteline une quantité et une qualité telles que ce territoire présente un cas unique dans les Alpes. La réalisation des terrasses a totalement artificialisé la côte rhétique qui, ainsi, devint productive en générant un écart entre la valeur naturelle des sols (qui était souvent nulle, puisque il n’y avait que des roches) et leur capacité productive. L’aménagement du versant a conduit à la création d’une filière économique (culture de la vigne – vinification – commerce) qui a dominé la vie locale du XVe au XXe siècle.Les pratiques agronomiques de réalisation et d’utilisation des terrasses viticoles, fondamentales pour l’organisation économique et sociale locale, ont été essentielles pour la formation et l’existence de la société de Valteline. La viticulture reliait tous les partenaires sociaux : les paysans, engagés dans la réalisation des artéfacts et acceptant même des formes importantes d’auto-exploitation ; les propriétaires, dont la richesse dépendait de la rente foncière tirée de la surproduction obtenue sur des terrains pauvres et rares ; les professions libérales (médecins, avocats, notaires), les artisans, les artistes, qui même s’ils n’étaient pas liés aux activités agricoles, bénéficiaient de la richesse mise en circulation par la demande de biens et services des propriétaires fonciers. Tous les expressions de la société furent liées à l’aménagement en terrasses du territoire : juridiques (contrats agraires), agronomiques (techniques de culture, systèmes de production, cycles ergonomiques), « culture matérielle » des paysans (habitations, bâtiments utilitaires tels les pressoirs communautaires, outils), infrastructures (réseau routier, contrôle des eaux), constructions civiles et religieuses. Jusqu’à un passé récent, les difficiles conditions de vie des agriculteurs autant que le bien-être des propriétaires dépendaient de cette plus-value seulement permise par la réalisation de terrasses artificielles consacrées à la production de vins de haute qualité sur un territoire au départ morphologiquement hostile. Le principal marché de ces vins a toujours été le Nord des Alpes, notamment après le rattachement de la Valteline aux Ligues grisonnes (1512-1797). Cette caractéristique de la viticulture de la Valteline est évoquée par d’importantes archives, mais aussi par une bibliographie très diversifiée qui comprendre les œuvres d’érudits, d’hommes de lettres et d’intellectuels de diverse importance, italiens et étrangers (de Léonard de Vinci à Mathieu Bandello ; de Conrad Ferdinand Mayer à Hermann Hesse). Ces personnages ont contribué à la diffusion européenne de la réputation du vin de Valteline selon un modèle fondé sur la notoriété, l’excellence, la valeur économique, la territorialité du produit (harmonie avec le terroir et ses caractères particuliers). </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Viticulture et production vinicole dans le Midi de l’Italie durant l’ère libérale (Fin XIXe – début XXe siècle) </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=809</link>
      <description>Entre la moitié du XIXe siècle et la première décennie du XXe siècle, les milieux ruraux de l’Italie du Sud sont confrontés à de profonds changements culturels. L’une des transformations les plus notables est l’augmentation soudaine des vignobles et de la production vinicole. Une croissance qui s’explique essentiellement par le besoin urgent de la France d’importer des quantités considérables de vin pour faire face à la diffusion du phylloxera. Toutefois, il s’agit de transformations qui révèlent ses faiblesses à l’occasion de la dénonciation du traité commercial avec la France en 1886-87. Ainsi, après l’expansion intervient la crise, dépression qui devient d’autant plus grave lorsque le phylloxera atteint la Sicile et les Pouilles, le deux régions principales de la viticulture du Midi de l’Italie. Par conséquent, à la veille de la première Guerre Mondiale, au moment du déclin de l’Italie libérale, la géographie viticole des régions du midi se trouve fortement changée et réduite en dimensions, en raison de présence insuffisante de réseaux associatifs capables à la fois de moderniser la production vinicole et de freiner la diffusion du phylloxera dans les vignobles. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>La viticulture dans le Haut Montferrato. Les effets sur le paysage et sur le tourisme local </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=811</link>
      <description>L’auteur analyse l’évolution dans le temps et dans l’espace de la viticulture dans le Haut Montferrato, une région du Piémont sud-orientale où la viticulture représente non seulement l’un des principaux signes d’identité du paysage, mais aussi une activité bien intégrée dans le cadre d’un développement touristique respectueux de l’environnement, comme le démontre l’essor récent du tourisme rural dans la zone.  </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
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      <title>Paysage et développement touristique dans les Cinque Terre : le rôle de la viticulture </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=813</link>
      <description>Le nom de Cinque Terre désigne une partie de la côte orientale de la Ligurie, qui correspond aux cinq villages de Riomaggiore, Manarola, Corniglia, Vernazza, et Monterosso al Mare. Ces localités de la Riviera sont devenues pendant l’après-guerre l'une des destinations touristiques les plus populaires d'Italie.Le paysage, est caractérisé d’une part, par des terrasses artificielles appuyées sur des versants escarpés et accidentés plongeant dans la mer et d’autre part, par l'architecture typique de ces cinq villages serrés entre les pentes des collines et la ligne de côte, principale attraction de la région.La notoriété de cette destination est aussi liée à une célèbre production viticole, le Sciachetrà DOC, un vin liquoreux (passito) très réputé depuis la fin du XIXe siècle. Le Sciachetrà a obtenu l’appellation DOC en 1973. Aujourd’hui, il s’exporte partout dans le monde et il figure parmi les éléments constitutifs de l'offre touristique locale, qui propose des parcours de dégustation, des manifestations œnologiques et gastronomiques, un calendrier d’événements internationaux, parmi lesquels on peut citer le festival « Re Sciacchetrà – festival del passito delle Cinque Terre » (Roi Sciacchetrà – festival du vin passito des Cinque Terre).Cet article vise à appréhender le rôle joué par la viticulture dans le succès touristique des Cinque Terre. L’analyse sera menée à partir des contenus de l'offre actuelle qui est directement reliée au paysage et à la culture du vin.On portera une attention particulière à la production de Sciacchetrà DOC afin d’évaluer le rapport existant entre sa consommation et le développement touristique du territoire.Les sources utilisées pour reconstruire l’histoire du lien entre la viticulture, la conservation du paysage et le développement du tourisme dans la région des Cinque Terre, concernent essentiellement : une bibliographie thématique, la presse spécialisée, du matériel d’information (brochures, guides) et la documentation fournie par les institutions impliquées dans le secteur touristique (les Collectivités Territoriales, le Parc National des Cinque Terre) ; pour l’étude de l'œnotourisme contemporain nous utiliserons aussi des informations publiées sur le web, à partir de la consultation des réseaux sociaux dédiés à l'organisation de voyages et des portails thématiques qui visent à promouvoir ce territoire. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:24:00 +0100</pubDate>
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      <title>Evolution de la plate-forme ampélographique italienne </title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=815</link>
      <description>Cet article vise à décrire l'évolution de la viticulture italienne de 1970 à 2010 en ce qui concerne les surfaces plantées en vignes au niveau national et régional et les changements de la composition variétale de l’encépagement, sur la base des données fournis par les recensements décennaux de l'agriculture. La viticulture italienne continue de s'appuyer sur les cépages autochtones et sur certaines variétés internationales de qualité indéniable. La superficie consacrée à la production des vins AOP est en hausse, tandis qu’il y a une contraction remarquable des surfaces viticoles pour la production de vins de table et de vins IGP (vins de pays).  By the means of the data of the decennial censuses of agriculture it was commented the evolution of the Italian viticulture from 1970 to 2010 either as for the national and regional acreage and as for the changes of the surfaces occupied by the wine producing varieties. It continues to rely mainly on native varieties and on some quality effective foreign varieties. Italian viticulture is in general reducing its acreage but there is an increase of the surface cultivated with varieties for production of PDO wines at the expenses of varieties for production of non PDO or less appreciated wines. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:24:00 +0100</pubDate>
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