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    <title>Auteurs : Daniele Lorusso</title>
    <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=805</link>
    <description>Publications de Auteurs Daniele Lorusso</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Coltura della vite, produzione e commercio del vino in Valtellina (secoli XIX-XX)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=827</link>
      <description>La viticultura valtellinese ha storicamente fondato le sue fortune sulla qualità dei vini, particolarmente ricercati dai vicini d’oltralpe. La domanda proveniente da Nord, principalmente da Grigioni, Svizzera, Tirolo, Austria, Germania meridionale, Boemia e persino Polonia, ha incentivato l’enorme opera di sistemazione in terrazze artificiali dei pendii più favorevolmente esposti, creando un paesaggio pressoché unico all’interno dell’area alpina per espansione areale e continuità territoriale del terrazzamento viticolo. Nel corso dell’occupazione delle Leghe Grigie (1512-1797), il commercio con l’estero (gli scambi verso l’area italiana erano preclusi), riguardava oltre il 60% della produzione vinicola totale della valle e all’esportazione era riservata la vinificazione del vitigno autoctono migliore, la chiavennasca, mentre per l’autoconsumo locale si utilizzavano uve meno pregiate. Nel XIX secolo, la fine traumatica della dominazione delle Leghe e le vicissitudini che hanno portato la Valle a entrare nel nuovo Regno d’Italia, hanno rappresentato per la Valtellina la necessità di ri-orientare le direzioni di vendita verso Sud, dove incontrarono la concorrenza dei vini piemontesi, emiliani e toscani, già da tempo consolidati nel mercato vinicolo lombardo. I viticoltori valtellinesi, afflitti dalla metà del secolo anche dal diffondersi delle malattie della vite provenienti dal continente americano, per resistere ai competitori, tentano la strada del miglioramento qualitativo del loro prodotto. Nel 1872, su iniziativa di alcuni produttori viene fondata la Società Enologica Valtellinese con l’obiettivo di razionalizzare i metodi di vinificazione. Le nuove prescrizioni portano ad un ammodernamento delle tecniche enologiche, a rinunciare alla viticoltura promiscua e ai vitigni minori, all’adozione dei filari (in armonia con l’impianto terrazzato) e all’abbandono dei vigneti più impervi e siti a quote superiori agli 800 metri. I circa 6500 ha, interamente terrazzati, contati durante la fase di massima espansione della viticoltura nella seconda metà dell’Ottocento, cominciano a ridursi, inizialmente per le sferzate della fillossera, in seguito per progressivi abbandoni delle aree meno vocate. Le prime certificazioni di qualità ottenute dal vino valtellinese negli anni Trenta del Novecento non riescono a frenare il processo di abbandono dei vigneti. Anzi, nel corso del secolo, il fenomeno si accentua: la riduzione della domanda, la trasformazione dell’economia valtellinese da agricola a industriale e terziaria, l’eccessiva parcellizzazione fondiaria, i costi e la fatica della viticoltura in terrazze, allontanano molti piccoli produttori dalla coltivazione (e dalla manutenzione del paesaggio), nonostante le ulteriori qualifiche ottenute dal vino valtellinese, che vedono la Valtellina quale unica regione viticola italiana a poter vantare due vini DOCG nel medesimo areale di produzione. Attualmente, la superficie vitata è ristretta a soli 1000 ha, gli abbandoni sono avvenuti prevalentemente nelle zone di produzione meno favorevoli, ora soggette ad un processo di rinaturalizzazione, e solo i vigneti inseriti nelle aree a denominazione protetta in mano ai grandi produttori, paiono riuscire a resistere alla concorrenza degli altri settori agricoli e agli appetiti dell’edilizia che, da tempo, ha cominciato a colonizzare le terrazze più vicine alla piana. </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:24:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 sept. 2023 15:19:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Culture de la vigne, production et commerce du vin de Valteline (XIXe-XXe siècles)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=804</link>
      <description>Sur le plan historique, la viticulture de la Valteline s’est fondée sur la qualité de ses vins, forts recherchés des pays voisins transalpins. La demande provenant des pays au nord des Alpes, principalement du canton des Grisons, de la Suisse, du Tyrol, de l’Autriche, de l’Allemagne du Sud, de la Bohême et même de la Pologne, a encouragé le colossal travail d’aménagement en terrasses artificielles des versants les mieux exposés, jusqu’à réaliser un paysage presque unique dans la région alpine pour ce qui concerne l’expansion et la continuité territoriale des terrasses viticoles. Durant l’occupation des Ligues Grisonnes (1512-1797), le commerce extérieur (puisque les échanges vers l’Italie étaient interdits) concernait plus de 60% de la production vinicole de la vallée. Les meilleurs vins, issus des vignes de Chiavennasca, un cépage autochtone de la Valteline, étaient réservés aux exportations, alors que, pour l’autoconsommation locale, on utilisait d’autres raisins autochtones moins prestigieux. Le XIXe siècle en Valteline coïncide avec la fin difficile de la domination des Ligues et de l’intégration de la Vallée dans le nouveau Royaume d’Italie après les vicissitudes de la période napoléonienne et de la Restauration. La nouvelle situation politique a rendu nécessaire la réorientation du marché vers le Sud, où les vins de Valteline se sont mesurés à la concurrence des vins du Piémont, de l’Emilie-Romagne et de la Toscane, régions présentes déjà depuis longtemps sur le marché vinicole de la Lombardie. Pendant la seconde moitié du XIXe siècle pour résister à la compétition d’autres régions vinicoles italiennes, les viticulteurs de la Valteline, qui souffraient aussi des ravages provoqués par les maladies de la vigne d’origine américaine, tentent d’améliorer qualitativement leurs produits. En 1872, à l’initiative d’un groupe de producteurs fut créée la « Società Enologica Valtellinese » (Société Œnologique de Valteline) dans l’objectif de rationaliser les modes de culture. Les nouvelles prescriptions conduisirent à la modernisation des techniques œnologiques, à l’arrêt des cultures mixtes et des cépages mineurs, à l’adoption des vignes en rangs (en harmonie avec les terrasses), à l’abandon des vignobles situés sur les versants plus rudes et au-dessus de 800 m d’altitude. Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, les 6.500 hectares de vignobles en terrasses recensés lors de l’apogée de la viticulture dans la vallée, entament leur marche vers la baisse de leurs surfaces. Ces décroissance s’amorce sous les coups du phylloxera, et perdure avec l’abandon progressif des zones les moins adaptées à la culture. Les premières certifications de qualité obtenues par les vins de Valteline dans les années 1930 ne parviennent pas à ralentir ce processus d’abandon des vignobles. Au contraire, au cours du siècle, le phénomène se creuse de plus en plus : la réduction de la demande, la transformation de l’économie de la vallée, la fragmentation excessive de la propriété foncière, les coûts et les sacrifices de la viticulture en terrasse, détournent beaucoup de petits producteurs de la viticulture (et de l’entretien du paysage) ; tout cela s’opère malgré les nouvelles qualifications remportées par le vin de Valteline, la seule région viticole italienne qui peut se targuer de deux vins DOCG issues d’une unique zone de production. Aujourd’hui, la surface en vigne est limitée à 1000 ha ; les abandons eurent lieu principalement dans les zones les moins favorables, actuellement en cours de renaturalisation. Seuls les vignobles situés à l’intérieure de la zone l’AOP, pour la plupart dans les mains des grands producteurs, semblent résister à la concurrence des autres produits agricoles et à l’appétit de l’industrie du bâtiment qui a commencé à coloniser les terrasses les plus proches de la plaine.  </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 févr. 2020 13:25:25 +0100</lastBuildDate>
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