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    <title>Auteurs : Guglielmo Scaramellini</title>
    <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=808</link>
    <description>Publications de Auteurs Guglielmo Scaramellini</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Coltura della vite, produzione e commercio del vino in Valtellina (secoli IX-XVIII)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=829</link>
      <description>La specializzazione vitivinicola della Valtellina (Alpi Retiche, Lombardia, Italia) è una costante che ha caratterizzato le vicende della valle e del suo popolamento fin dal suo affacciarsi alla storia documentata. Peculiarità che si è affermata nel tempo con la sistemazione del versante retico (esposto a sud e dalle condizioni ambientali favorevoli alla vite, ma impervio), mediante l’opera ciclopica e plurisecolare di terrazzamento artificiale, che ha promosso lo sviluppo di una vitivinicoltura di qualità dall’Alto Medioevo (nei possessi di grandi monasteri o enti ecclesiastici), pur con momenti di crisi per motivi ambientali, economici, bellici, fitopatologici. La specificità di questi terrazzamenti risiede nell’espansione areale, continuità territoriale, estensione altimetrica, intensità costruttiva, antichità cronologica, durata temporale: caratteri che si sostanziano in una quantità e qualità dei manufatti tale da costituire un unicum nell’intero sistema alpino.La realizzazione dei terrazzamenti ha prodotto la totale artefazione del territorio del versante retico, rendendolo grandemente produttivo e generando uno scarto tra valore naturale dei suoli (spesso nullo, essendo nuda roccia) e loro capacità produttiva, dando vita a una filiera economica (coltura - vinificazione - commercio) che ha dominato la vita locale dal XV secolo al XX.Le pratiche agronomiche di costruzione e uso dei terrazzamenti viticoli, in quanto basilari nell’organizzazione economica e sociale, sono state essenziali per la formazione e l’esistenza della società valtellinese, imprimendole speciali caratteri e connettendone tutte le componenti: i coltivatori, impegnati nella realizzazione dei manufatti con cospicue forme di auto-sfruttamento; i proprietari, la cui ricchezza dipendeva dalle rendite fondiarie della sovra-produzione ottenuta su terreni poveri e scarsi; i professionisti (medici, avvocati, notai), artigiani e artisti, non legati alla terra, traevano i loro guadagni dalla ricchezza messa in circolazione dalla domanda di beni e servizi dei proprietari fondiari. Tutte le espressioni della società, perciò, sono state legate al fenomeno del terrazzamento artificiale: giuridiche (contratti agrari) e agronomiche (tipologie colturali, sistemi produttivi, cicli ergonomici), “cultura materiale” contadina (dimora, edifici utilitari come i torchi comunitari, attrezzi del lavoro), infrastrutture (mobilità viaria, controllo delle acque), edilizia civile e religiosa; dalle difficili condizioni di vita degli agricoltori al benessere dei proprietari, tutto è dipeso, fino a un passato recente, dal plusvalore che solo il terrazzamento artificiale di ambienti morfologicamente ostili consentiva all’agricoltura locale tramite la coltivazione della vite e la produzione di vini di qualità. Il principale mercato di sbocco è stato sempre a Nord delle Alpi, soprattutto dopo l’aggregazione alle Leghe Grigie (1512-1797).Di tale caratteristica testimoniano non solo la documentazione d’archivio, ma anche una bibliografia molto varia, opera di studiosi, letterati e intellettuali di vario rilievo, italiani e stranieri (da Leonardo da Vinci a Matteo Bandello a Conrad Ferdinand Meyer a Hermann Hesse), che hanno contribuito alla diffusione europea della fama del vino di Valtellina secondo un modello basato su fama, eccellenza, valore economico, territorialità del prodotto (armonia col terroir e i suoi caratteri peculiari). </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:24:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 sept. 2023 15:19:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Culture de la vigne, production et commerce du vin de Valteline (XIXe-XXe siècles)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/territoiresduvin/index.php?id=807</link>
      <description>La spécialisation vitivinicole de la Valteline (Alpes Rhétiques, Lombardie, Italie) est une constante qui a caractérisé l’histoire de la vallée et de ses habitants depuis une époque très ancienne. La viticulture s’est imposée au cours du temps à travers l’aménagement en terrasses artificielles du versant rhétique, exposé au Sud et qui possède des conditions favorables à la vigne, malgré la forte inclinaison des pentes. Il s’agit d’un ouvrage colossal qui a duré plusieurs siècles et qui a permis le développement d’une vitiviniculture de qualité à partir du Haut Moyen-âge (dans les propriétés foncières des grands monastères ou des institutions ecclésiastiques). Au fil du temps, elle a surmonté plusieurs crises – environnementales, économiques, les guerres, les maladies de la vigne – sans perdre son label de qualité. La spécificité du paysage en terrasses réside dans l’extension de l’aire, dans sa continuité territoriale, dans son extension altimétrique, dans l’intensité de sa construction, dans son ancienneté, dans sa durée d’utilisation : des caractéristiques qui accordent aux artéfacts de la Valteline une quantité et une qualité telles que ce territoire présente un cas unique dans les Alpes. La réalisation des terrasses a totalement artificialisé la côte rhétique qui, ainsi, devint productive en générant un écart entre la valeur naturelle des sols (qui était souvent nulle, puisque il n’y avait que des roches) et leur capacité productive. L’aménagement du versant a conduit à la création d’une filière économique (culture de la vigne – vinification – commerce) qui a dominé la vie locale du XVe au XXe siècle.Les pratiques agronomiques de réalisation et d’utilisation des terrasses viticoles, fondamentales pour l’organisation économique et sociale locale, ont été essentielles pour la formation et l’existence de la société de Valteline. La viticulture reliait tous les partenaires sociaux : les paysans, engagés dans la réalisation des artéfacts et acceptant même des formes importantes d’auto-exploitation ; les propriétaires, dont la richesse dépendait de la rente foncière tirée de la surproduction obtenue sur des terrains pauvres et rares ; les professions libérales (médecins, avocats, notaires), les artisans, les artistes, qui même s’ils n’étaient pas liés aux activités agricoles, bénéficiaient de la richesse mise en circulation par la demande de biens et services des propriétaires fonciers. Tous les expressions de la société furent liées à l’aménagement en terrasses du territoire : juridiques (contrats agraires), agronomiques (techniques de culture, systèmes de production, cycles ergonomiques), « culture matérielle » des paysans (habitations, bâtiments utilitaires tels les pressoirs communautaires, outils), infrastructures (réseau routier, contrôle des eaux), constructions civiles et religieuses. Jusqu’à un passé récent, les difficiles conditions de vie des agriculteurs autant que le bien-être des propriétaires dépendaient de cette plus-value seulement permise par la réalisation de terrasses artificielles consacrées à la production de vins de haute qualité sur un territoire au départ morphologiquement hostile. Le principal marché de ces vins a toujours été le Nord des Alpes, notamment après le rattachement de la Valteline aux Ligues grisonnes (1512-1797). Cette caractéristique de la viticulture de la Valteline est évoquée par d’importantes archives, mais aussi par une bibliographie très diversifiée qui comprendre les œuvres d’érudits, d’hommes de lettres et d’intellectuels de diverse importance, italiens et étrangers (de Léonard de Vinci à Mathieu Bandello ; de Conrad Ferdinand Mayer à Hermann Hesse). Ces personnages ont contribué à la diffusion européenne de la réputation du vin de Valteline selon un modèle fondé sur la notoriété, l’excellence, la valeur économique, la territorialité du produit (harmonie avec le terroir et ses caractères particuliers). </description>
      <pubDate>mer., 06 déc. 2017 15:23:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 10 févr. 2020 13:28:00 +0100</lastBuildDate>
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