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    <title>La caricature au féminin</title>
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    <category domain="http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=75">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>La caricature au féminin </title>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>La vision de la femme dans le Corbacho d’Alfonso Martínez de Toledo </title>
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      <description>La femme n’inspire pas de vision nuancée chez les auteurs médiévaux. Elle est admirée à l’extrême ou critiquée sans modération. Le texte biblique suggérait déjà ce type de vision binaire en opposant Ève à la Vierge. L’amour courtois poussera l’admiration vouée à la femme jusqu’à la diviniser. Par réaction, un mouvement misogyne se mettra en place, récupérant tous les clichés véhiculés par une longue tradition. Ces lieux communs sont tellement admis de tous que la démonstration n’est plus à effectuer. C’est bien ce que suggère la structure des chapitres de la deuxième partie du Corbacho. Martínez de Toledo s’emploie à dresser un portrait moral type qui laisse supposer que la femme est un être synthétique sans nuances. La caricature consiste à considérer que les défauts recensés chez l’une d’elles sont applicables à l’ensemble des femmes sans exception. Los autores medievales no transmiten una visión matizada de la mujer. Se la admira sin reservas o se la critica sin moderación. Este tipo de visión binaria ya venía sugerida en el texto bíblico con la figura de Eva opuesta a la de la Virgen. El amor cortés irá hasta divinizar a la mujer. Como reacción a tal divinización vio la luz un movimiento misógino que no hizo más que recuperar los clichés vehiculados por una larga tradición. Tales ideas estaban tan admitidas que no era necesario demostrarlas. La estructura misma de los capítulos de la segunda parte del Corbacho da buena cuenta de ello. Martínez de Toledo hace de la mujer un retrato moral tipo, sintético y sin matices. La caricutura consiste en considerar que los defectos de una mujer, mencionados a modo de ilustración, se aplican a todas las mujeres sin excepción. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Jane Austen ou la caricature littéraire domestique </title>
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      <description>Loin de la caricature politique courante dans l’Angleterre du dix-huitième siècle, loin de celle, tout aussi courante pratiquée entre eux par les frères ennemis de la littérature, Jane Austen élabora ce qu’on pourrait appeler une caricature domestique. Elle vise les donneurs de leçons et les pédants mais aussi les têtes creuses et les bavards impénitents qu’il est traditionnellement du devoir d’une femme bien élevée de supporter, un sourire figé accroché aux lèvres. Cet article s’attachera à dégager la spécificité du travail de caricaturiste de l’auteur, fondé sur les mots, la parole et le (non)discours dans leur construction comme dans leur rythme. Travail qu’on peut qualifier, jusqu’à un certain point de féministe, même s’il s’attaque de manière sinon indifférente, du moins de façon équitable aux ennuyeux et prétentieux des deux sexes. Far from the political or literary caricature in vogue in eighteenth-century England, Jane Austen created what could be called domestic caricature. Its targets are all those who feel that they possess superior wisdom or know-how, but also all the empty-headed and long-winded bores who it was a well-brought-up woman’s duty to listen to patiently. This article will try to uncover what is specific in Jane Austen’s caricature. Basing her work on ordinary social interaction and conversation, she exposes the shape(lessness) of speech and (mis) construction of discourses that characterise this would-be superiority. The article will also try to see how far Austen’s work on caricature can be called feminist. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>De l’art de caricaturer la femme : la campagne anti-symboliste de la revue Jugend </title>
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      <description>Dans le domaine artistique, l’activité caricaturale de la revue munichoise Jugend, fleuron de la presse wilhelmienne, se concentre longtemps sur la cible symboliste. Il s’agit entre 1896 et 1905 de valoriser, grâce à une contre-référence, l’esthétique jugendstil, aux fondements de l’existence de la revue. Centrale dans les deux esthétiques rivales du symbolisme et du Jugendstil, la femme sert fréquemment de pivot à la rhétorique dépréciative. Après une mise en contexte, l’analyse exemplaire de deux pastiches symbolistes face à leurs modèles d’origine, tous deux redevables à Carlos Schwabe, ainsi qu’à une tradition interne à la revue, met en évidence que la femme est l’objet même de la calomnie. Sous couvert d’humanisme et d’un nationalisme sain, elle véhicule et incorpore un discours profondément misogyne, sans relation avec le propos avoué anti-symboliste. Le constat est à porter au crédit d’une histoire des femmes doublement dévaluée, sur les plans iconique comme représentationnel. Over a long period of time the Munich-based Jugend magazine, one of the main publications of the Wilhelminian era, aimed its caricatures at Symbolists. Between 1896 and 1905, the goal of these attacks was to value alternative Jugendstil aesthetics. In the two rival aesthetics, Jugendstil and Symbolism, woman plays a central role and is often used as a support of derogatory rhetorics. The study first focuses on the historical context before analysing two symbolist pastiches, which are compared with their original models (attributed to Carlos Schwabe) and are shown to reflect one of the traditions of the magazine. Both examples use the woman as the main object of the calumny. Under the appearance of humanism and sound nationalism, the magazine conveys highly misogynous discourse, unrelated to the avowed anti-symbolist intent. This conclusion illustrates a twofold devaluation of women, both on the iconic and on the representational level. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>« La Femme dans la caricature française » de Gustave Kahn (1907) </title>
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      <description>En 1907, parut aux Éditions Méricant l’ouvrage de l’écrivain et critique d’art Gustave Kahn consacré à La Femme dans la caricature française. Cette étude, ambitieuse et éclectique, est révélatrice des prises de positions souvent ambiguës du critique, pourtant enthousiasmé par son sujet : dénonciateur de la misogynie de nombre de caricaturistes et partisan du mouvement féministe, Gustave Kahn n’est cependant pas insensible à l’humour peu charitable de certains de ses contemporains. Reconnaissant aux caractéristes d’avoir rendu hommage à la femme moderne, il conclut néanmoins que la caricature est impuissante à traduire les revendications littéraires, philosophiques et scientifiques du féminisme. Gustave Kahn, writer and art critics, published in 1907 a study dedicated to the caricature of Women in France (La Femme dans la caricature française, Mericant Editions). This ambitious and eclectic study reveals some ambiguities in the opinion of the critic, who remains however enthusiastic on his subject. Gustave Kahn, adept of feminism and denouncer of misogyny was not insensitive to the contemporary cynic sense of humour. Admitting that caricatures have paid homage to the modern woman, he concludes nevertheless that the caricature is impotent to translate the literary, philosophical and scientific claims of feminism. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Rire de la condition féminine : les Mujeres alteradas de Maitena </title>
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      <description>Après diverses explorations de la sexualité masculine et féminine en bande dessinée, Maitena a connu un succès mondial avec ses Mujeres alteradas, qui relèvent de la caricature de mœurs. Maitena est souvent considérée comme un chantre de la condition féminine actuelle. Après de multiples changements de statut, les femmes de Maitena sont toujours les reines mères de la sphère privée dominées par la vulnérabilité et la dépendance émotionnelle. La distorsion caricaturale est portée par un double mouvement de grossissement de l'éternel féminin et de dénonciation des préjugés sur les femmes. Maitena met en scène de fébriles consommatrices de féminité, avatars d'un monde féminin à travers le prisme de la presse féminine.  Through various explorations of male and female sexuality in the form of comic strips, Maitena became famous worlwide with her Mujeres alteradas, which are lifestyle caricatures. Maitena is often seen as an apologist for the actual female condition. After many changes of status, Maitena’s women are still queen mothers of the private sphere, dominated by vulnerability and emotional dependence. Caricatural distortion is driven twofold by a magnification of the eternal feminine and by the denunciation of prejudices against women. Maitena depicts feverish consumers of femininity, embodiments of a female world as it is viewed in the women’s press. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Patrick Charlot, Eric Gasparini (éds), La femme dans l’histoire du droit et des idées politiques, 2008 </title>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Erik Harms, Der kommunikative Stil der Grünen im historischen Wandel, 2008 </title>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Philippe Poirrier (éd.), L’histoire culturelle : un « tournant mondial » dans l’historiographie, 2008 </title>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <title>Agnès Alexandre-Collier, Bernard d’Hellencourt, Pauline Schnapper (éds), Le Royaume-Uni et l’Union Européenne depuis 1997, 2007 </title>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
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      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:28 +0100</pubDate>
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