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    <title>corps</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1609</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« I can see chinks of light: of a new life. Will         there be pain ? » : quête de la vérité absolue dans la poésie de         Sylvia Plath</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1851</link>
      <description>Cet article analyse le parcours poétique de Sylvia Plath,         éminemment puissant par la variété des thématiques liées à l’identité         et à l’intime qu’il offre. La passion et la quête de la vérité ont         intensément occupé l’esprit et le corps de la poétesse. L’essence même         de son travail est une sorte d’imbroglio de sensibilité, d’amour du         vers, d’une subjectivité profonde et de sincérité intellectuelle et         poétique considérable. Plath offre une préoccupation permanente de la         manière dont il faut habiter le monde et son intimité. La perception         plathienne selon laquelle l’existence ne peut pas se concevoir sans un         rapport quasi mystique à l’imagination et à la vérité suggère que son         parcours se pare d’une dimension phénoménologique. On ne peut donc pas         limiter l’analyse de son travail à un courant ni réduire sa créativité         à une pure vision aliénée de soi que la poétesse ne pouvait conjurer.         Dès lors, prendre en compte son engagement pour l’émancipation et en         même temps sa fascination pour l’extrême revient à accepter l’idée que         la portée de son travail ne peut se saisir qu’en ouvrant sa poésie à         d’autres entrées proposées dans cet article. This article analyzes Sylvia Plath’s poetic journey,         an eminently powerful body of work that derives its force from both         the variety of identity-related themes it presents and the intimacy it         offers. The passion and the pursuit of truth took a steadfast hold of         the poet’s body and mind. The essence of her work is a kind of imbroglio of sensitivity, love of verse, deep         subjectivity and unparalleled intellectual and poetic sincerity. Plath         demonstrates a constant preoccupation with how to be present in the         world and how to live out intimacy. Indeed, the Plathian worldview         suggests that existence can only be understood through a         quasi-mystical relationship to imagination and truth, a vision which         imbued her work with a phenomenological dimension. The analysis of her         work cannot, therefore, be limited to a single theoretical trend – nor         can her creativity be reduced merely to the vision of the alienated         self that the poet was unable to ward off. The analysis put forth in         this article seeks to account for both Plath’s commitment to the         emancipation and her deep-seated fascination with the extreme, and         necessarily accepts that the scope of her work cannot be properly         understood without offering multiple approaches to her poetry. </description>
      <pubDate>ven., 16 nov. 2018 15:16:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 sept. 2024 11:14:41 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« He may be a servant but he’s still a human         being » : le corps et l’intime dans le couple maître/valet de The Servant (Joseph Losey, 1963)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1660</link>
      <description>En décomposant le fonctionnement intime de la relation entre         l’aristocrate Tony et son majordome Barrett, The         Servant montre comment le domestique parvient à prendre         l’ascendant sur son maître. Grâce au jeu de la corporéité et de         l’espace, le film suit les différentes étapes de cette relation         privilégiée : entente/complicité, familiarité/promiscuité,         possession/dépossession de soi. Cet affrontement de forces intérieures         troubles et ambiguës met le corps et l’intime au centre d’une sorte de         lutte des classes dans une société en pleine mutation en ce début des         années 1960 où les barrières sociales et sexuelles s’effritent         simultanément. By decomposing the intimate relationship established         between upper-class Tony and his manservant Barrett, The Servant shows how the butler manages to take         the upper hand over his master. Using corporeality and space, the film         follows the various stages of that special relationship:         kinship/affinity, informality/overfamiliarity,         possession/self-surrender. This confrontation of dark and ambiguous         internal forces puts the intimate body at the centre of a sort of         class struggle in a society undergoing great changes in the early         1960s with social and sexual barriers concurrently crumbling away. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:54:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 15:33:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Maître et domestique : la relation intime         dénaturée de Lord Kingscourt et Mary Duane dans L'Etoile des Mers de Joseph O'Connor</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1629</link>
      <description>Dans L'Etoile des mers, roman de Joseph         O'Connor sur l’exil des Irlandais de toutes classes pris dans la         tragédie de la Grande Famine, la relation ambiguë entre maîtres et         serviteurs est narrée sous un angle subjectif, à travers le prisme de         deux des personnages principaux : Lord Kingscourt et Mary Duane, qui         est d’abord simplement présentée comme la nourrice qui s’occupe de ses         enfants. Le lecteur découvre rapidement, cependant, que le maître         exerce son pouvoir pour obtenir des faveurs de sa domestique, dont on         comprend plus loin dans le roman qu'elle est la fille de sa propre         nourrice et qu'ils ont été amoureux dans leur jeunesse, faisant alors         fi de la différence de classe sociale. Leur relation, d'abord établie         comme naturelle, spontanée et dénuée de rapports de pouvoirs, devient         sordide lorsque la pression sociale les éloigne et fait que leurs         rapports intimes ne sont plus qu'un droit de cuissage pris par le         seigneur. In Star of the Sea by Joseph         O'Connor, a novel depicting the exile of the Irish during the Great         Famine, the ambiguous relationship between master and servant is         explored through the subjective angle of vision of two characters:         David Merridith, Lord Kingscourt of Carna, and Mary Duane, the latter         at first simply introduced as his sons’ nurse. The reader soon         discovers, however, that the master asks her to grant him a number of         privileges. Lord Kingscourt is unable to acknowledge this as an         unhealthy intimacy given that he still sees Mary, not as a servant,         but as the woman he loved as a young man even though she was his own         nurse’s daughter. Their relationship, which was natural, spontaneous         and free when they were teenagers, becomes sordid as social         requirements tear them apart and the only possible intimacy left         between them is an abject droit de seigneur. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:28:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 14:57:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>De la dépossession à l’imitation des corps :         distances et confusions dans les rapports maîtres-serviteurs de         l’Angleterre du XVIIIe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1652</link>
      <description>Cet article s’intéresse à la façon dont le corps représente et         cristallise les différentes facettes des rapports maîtres-serviteurs         de l’Angleterre du XVIIIe siècle, et les problèmes liés à la notion         d’intimité dans ces rapports protéiformes. Les livres de conduite de         l’époque en façonnent une image normative fondée sur la subordination         et la distance verticale, ce qui pourrait suggérer une ségrégation de         deux sphères intimes bien séparées. Cependant l’interdépendance est         telle qu’elle entraîne des contraintes sur le corps du serviteur,         lequel se doit d’être maîtrisé et vertueux au point de sembler parfois         ne plus lui appartenir. A l’encontre de cette distance verticale, la         relation maîtres-serviteurs, en particulier dans les écrits de         fiction, se manifeste également sur le mode mimétique ; la spécularité         des corps, dans leur apparence, leur tenue et leur conduite, entraîne         une confusion des sphères intimes du maître et du serviteur qui peut         aller jusqu’à une usurpation carnavalesque des plus subversives. This paper focuses on the way the body represents and         clusters the various facets of the master / servant relationships in         eighteenth-century England as well as the problems linked with their         ambiguous intimacy. Eighteenth-century conduct-books created a rigid         normative frame based on subordination and vertical distance, the aim         of which was to delineate two distinct intimate spheres. And yet the         master / servant interdependence plays such a major role that the         servant’s body is fettered and subject to constraints, as it must be         controlled and virtuous, so much so that in the end the servant gives         the impression of being dispossessed of his / her body. Contrary to         this vertical distance, the master / servant relationship often         becomes mimetic, especially in fiction; the bodies’ specularity (as         regards appearance, dress and behaviour) brings about a confusion of         intimate spheres and quite a subversive carnivalesque usurpation. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:44:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 14:14:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>‘This Unlocked House’: The Intrusion of Politics in Contemporary Chicana Autobiography</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3012</link>
      <description>In the autobiographical writings of two contemporary Chicana writers, Pat Mora and Cherríe Moraga, entities that are usually seen as belonging to the intimate realm –such as the home and the body– are constantly being portrayed as disrupted by, or disrupting, the realm of politics. Mora’s work brings to the foreground, through an attention to the senses, the vulnerability of Mexican-American subjects to political violence even within the domestic sphere and within themselves, while Moraga’s writings capture the vulnerability of the body to politics as an opportunity to mobilize the reader politically. Dans les écrits autobiographiques de Pat Mora et Cherríe Moraga, deux écrivaines contemporaines Chicanas, les deux entités souvent vues comme appartenant à l’intime que sont le corps et la maison sont constamment en relation avec la sphère politique —qu’elles en subissent les atteintes, ou qu’elles cherchent à l’influencer. Mora met en valeur la vulnérabilité du sujet Mexicain-Américain à la violence politique qui peut l’atteindre même dans les recoins de son intériorité et dans la sphère domestique, tandis que Moraga s’empare de cette vulnérabilité du corps à la politique comme d’une opportunité pour mobiliser le lecteur. </description>
      <pubDate>mar., 08 déc. 2020 14:49:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 déc. 2020 14:49:04 +0100</lastBuildDate>
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