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    <title>maternité</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Dans les bras de la nourrice : black mammies,         enfants blancs, un « corps-à-corps » ambigu</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1614</link>
      <description>La formule de Kimberly Wallace-Sanders, « the ‘mammification’ of         the nation », résume bien l’importance, dans la construction du mythe         national américain, de cette icône qu’est la Mammy. Nous étudions dans         cet article l’ambivalence de la relation nouée entre l’enfant blanc et         la nourrice noire, dont le corps esclave, « étranger », est introduit         dans l’intimité familiale jusqu’à faire d’elle un membre de la         famille, une possible deuxième mère. Mais l’image idéalisée de cette         relation ne doit pas masquer la violence qui est faite à la mammy,         dépossédée de sa propre maternité, et victime d’une         instrumentalisation pro-esclavagiste : elle a en effet été érigée, à         son corps défendant, en symbole de l’harmonie interraciale dans la         société sudiste, d’où le rejet violent que cette figure a suscité par         la suite. Malgré les efforts pour la faire disparaître, elle n’en         reste pas moins omniprésente dans l’imaginaire américain, entre         nostalgie du temps heureux des origines et mauvaise conscience : la         mauvaise conscience d’une nation ayant renié celle que l’on peut bel         et bien regarder, en reprenant les analyses de l’anthropologue Rita         Laura Segato, comme sa mère, une mère noire et esclave, une mère         bafouée et violentée. Cette figure complexe et refoulée nous révèle         donc de terribles secrets de famille, à l’échelle intime et         nationale. Kimberly Wallace-Sanders’ phrase « the mammification         of the nation » sums up well the importance of the « Mammy » figure in         the process of American nation-building. This article addresses the         ambiguous relationship between the white child and the black mammy :         her body, which is the body of a slave, enters the domestic sphere so         deeply that she seems to become a member of the family, even a second         mother. Yet this idealized image is but the mask of a real violence:         the mammy is deprived of her own maternity, and made the victim of the         antiabolitionnist manoeuvres. She is indeed used as a symbol of         interracial harmony in the society of the South, hence her further         rejection. Despite all efforts made to annihilate her, she remains         omnipresent in the American psyche, a mixed figure of nostalgia and         guilt. The story of this complex and repressed figure seems to reveal         how the whole nation has disowned a woman who is indeed, if one refers         to the analyses of anthropologist Rita Laura Segato, its mother: a         black and enslaved mother, subjected to scorn and aggression. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:27:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 14:41:45 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La berceuse au-delà de toutes les frontières : l’exemple du roman Ru de Kim Thúy</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4179</link>
      <description>Dans cet article, nous examinerons les manières dont l’écrivaine Kim Thúy joue avec les codes de la berceuse pour assurer la transmission de l’histoire individuelle et collective relative à la narratrice dans son premier roman, Ru (2009). Notre étude sera effectuée en deux temps : nous analyserons d’abord les éléments sémantiques et poétiques (répétition, récurrence, rythme, division du texte) utilisés dans le récit et nous nous pencherons ensuite les éléments thématiques explicitement liés à la berceuse dans ce roman, notamment le désir de transmission, l’enfance, la maternité et la collectivité. En nous basant sur les théories des écritures migrantes et mémorielles, de l’hybridité et de la filiation, nous montrerons que Kim Thúy parvient habilement à brouiller les frontières entre le roman mémoriel et la berceuse. Enfin, nous espérons que notre étude contribuera à mieux saisir et à (re)définir ce qu’est une berceuse, et à montrer la fluidité, la beauté et la puissance de ce genre. In this article, we will examine how the writer Kim Thúy plays with the codes of the lullaby to ensure the transmission of the individual and collective story of the narrator in her first novel, Ru (2009). Our study will be carried out in two stages: we will first analyze the semantic and poetic elements (repetition, recurrence, rhythm, division of text) used in the story and then we will look at the thematic elements explicitly related to the lullaby in this novel, including desire for transmission, childhood, motherhood and community. Basing our reflection on the theories of migrant and memorial writings, hybridity and filiation, we will show that Kim Thúy skillfully manages to blur the boundaries between the memorial novel and the lullaby. Finally, we hope that our study will help to better understand and (re)define what a lullaby is, and show the fluidity, beauty and power of this genre. </description>
      <pubDate>ven., 12 mai 2023 16:03:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 23 juin 2023 15:45:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Instrumental Lullabies and Nineteenth-Century Representations of Childhood, Girlhood, and Motherhood</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4118</link>
      <description>Instrumental lullabies appeared in publications of imaginative children’s music throughout the nineteenth century. Through music, titles, poetry, and illustrations these lullabies attracted young, middle-class pianists – particularly girls – and engaged them in modes of patriarchal and aetonormative socialization that sought to define and control childhood, girlhood, and motherhood. Les berceuses instrumentales sont apparues dans les publications de musique imaginative pour enfants tout au long du xixe siècle. À travers la musique, les titres, la poésie, et les illustrations, ces berceuses ont attiré de jeunes pianistes de la classe moyenne – en particulier des filles – et les ont engagées dans des modes de socialisation patriarcale et ‘aetonormative’ qui cherchaient à définir et à contrôler l’enfance, la jeunesse et la maternité. </description>
      <pubDate>ven., 12 mai 2023 15:39:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 juin 2023 17:37:07 +0200</lastBuildDate>
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