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    <title>maître</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Maître et domestique : la relation intime         dénaturée de Lord Kingscourt et Mary Duane dans L'Etoile des Mers de Joseph O'Connor</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1629</link>
      <description>Dans L'Etoile des mers, roman de Joseph         O'Connor sur l’exil des Irlandais de toutes classes pris dans la         tragédie de la Grande Famine, la relation ambiguë entre maîtres et         serviteurs est narrée sous un angle subjectif, à travers le prisme de         deux des personnages principaux : Lord Kingscourt et Mary Duane, qui         est d’abord simplement présentée comme la nourrice qui s’occupe de ses         enfants. Le lecteur découvre rapidement, cependant, que le maître         exerce son pouvoir pour obtenir des faveurs de sa domestique, dont on         comprend plus loin dans le roman qu'elle est la fille de sa propre         nourrice et qu'ils ont été amoureux dans leur jeunesse, faisant alors         fi de la différence de classe sociale. Leur relation, d'abord établie         comme naturelle, spontanée et dénuée de rapports de pouvoirs, devient         sordide lorsque la pression sociale les éloigne et fait que leurs         rapports intimes ne sont plus qu'un droit de cuissage pris par le         seigneur. In Star of the Sea by Joseph         O'Connor, a novel depicting the exile of the Irish during the Great         Famine, the ambiguous relationship between master and servant is         explored through the subjective angle of vision of two characters:         David Merridith, Lord Kingscourt of Carna, and Mary Duane, the latter         at first simply introduced as his sons’ nurse. The reader soon         discovers, however, that the master asks her to grant him a number of         privileges. Lord Kingscourt is unable to acknowledge this as an         unhealthy intimacy given that he still sees Mary, not as a servant,         but as the woman he loved as a young man even though she was his own         nurse’s daughter. Their relationship, which was natural, spontaneous         and free when they were teenagers, becomes sordid as social         requirements tear them apart and the only possible intimacy left         between them is an abject droit de seigneur. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Jun 2018 15:28:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 14:57:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La langue affrontée : voix intimes des         domestiques dans The Cattle Killing de John         Edgar Wideman</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1675</link>
      <description>The Cattle Killing met en scène un jeune esclave affranchi devenu         prédicateur dans la Philadelphie de 1793, assiégée par la fièvre jaune         : au fil de ses pérégrinations, il croise les Stubbs, un couple de         domestiques. L'un est noir, l'autre blanche ; ils viennent         d'Angleterre où tous deux étaient au service du peintre George Stubbs,         et se sont réfugiés aux Etats-Unis où ils prétendent échapper au         racisme qui les entoure. Le prédicateur rencontre également Kathryn,         domestique noire de la femme d'un grand Abolitionniste, Père Fondateur         et humaniste éclairé. Kathryn supplée aux yeux aveugles de sa         maîtresse, et tient, sous la dictée de cette dernière, un journal         intime par procuration. Les mots de la domestique se frayent pourtant         un chemin clandestin dans le journal de la maîtresse, et dans cette         forme de ventriloquie s'entend une histoire des vaincus, que les mots         des vainqueurs ne parviennent pas à effacer. Les domestiques se         tiennent dans un espace interstitiel dans lequel la langue semble se         dresser contre elle-même et les voix des domestiques, parce qu'elles         chevauchent parfois celles des maîtres, parce qu'elles les contestent,         ou parce qu'elles en sont le prolongement, constituent un véritable         affront à la langue des Lumières et aux catégories sur lesquelles elle         se fonde. Elles sont dans ce roman des forces de contestation intime         de la langue et des valeurs qu'elle véhicule, mais la logique         instaurée n'est pas celle d'un renversement de ces valeurs. Logées au         cœur de celles des maîtres, les voix des domestiques scindent la         langue qui devient le lieu d'un foisonnement du signe, d'un brouillage         sémantique et idéologique. La faille ainsi ouverte devient le lieu         d'une accrétion du sens, d'un principe anarchique qui prolifère à mots         couverts. The Cattle Killing traces the         path a young Black itinerant preacher – a former slave reduced to         vagrancy in plague-ridden 1793 Philadelphia. During his travels, he         encounters Liam and Mrs. Stubbs, a Black man and a white woman, both         former servants who have come from England where Liam was indentured         to painter George Stubbs while his wife was Stubbs’ maid. They came to         America in hope of a better life that would save them from ambiant         racism. The preacher also meets Kathryn, a black woman serving the         wife of a famous Abolitionnist, a Founding Father and enlightened         humanist. Kathryn works as an amanuensis for         her blind mistress and writes a diary the latter dictates. Yet the         servant surreptitiously inserts clandestine words into her mistress’s         diary, and this ventriloquism voices the history of the vanquished,         whose memory the words of the victors haven’t managed to obliterate.         The servants occupy an intermediary space in which language seems to         rise up against itself, and the servants’s voices, because they         sometimes overlap the masters’, or because they echo them, amount to a         true offence against the language of Enlightenment and against the         categories on which it is based. These intimate voices undermine         language and the values it conveys, yet they do not reverse them.         Located in the innermost recesses of the masters’ voices, the         servants’ voices cleave language apart, causing signs to proliferate,         thus blurring meaning and ideology. In this open rift of language,         meaning anarchically accrues, proliferating stealthily. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Jun 2018 16:08:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 14:46:09 +0200</lastBuildDate>
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