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    <title>intimacy</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1638</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Intimacy in Alice Munro’s “Sunday Afternoon”: The         Body Caught in the Net of Fiction</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1651</link>
      <description>“Sunday Afternoon” presents us with the alienating experience of a         maid/hired girl, displaced in a world where she is losing sense of her         own reality and feels she is dissolving. The story offers an         interesting reflection on the ambivalence of the fiction in which         bodies and relationships are caught: a safety net which can offer         protection at the cost of deception, it is also made of holes into         which one can disappear or (re-)connect with a body which cannot be         entirely written. “Sunday Afternoon” explore le sentiment d’aliénation         éprouvé par une jeune domestique qui se voit exilée dans un monde où         elle perd le sens de sa propre réalité et se sent se dissoudre. La         nouvelle nous propose une réflexion sur l’ambivalence de la fiction         dans laquelle les relations humaines et les corps sont pris: tel un         filet de sécurité, celle-ci permet d’échapper au naufrage, fût-ce au         prix du leurre; mais dans le vide qu’il laisse entrevoir entre ses         mailles, se retrouve aussi un corps qui ne se laisse pas entièrement         écrire. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:37:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 15:11:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Assises de la berceuse : motifs et poétique du bercement chez Gérard Pesson</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4130</link>
      <description>Le goût de Gérard Pesson (1958*) pour les berceuses est loin d’être anecdotique. Il s’articule à tout un univers poétique où l’intime et le rapport à l’enfance ont toujours été prisés et recherchés. Outre ses émissions sur France musique, où les berceuses avaient une place à part, le compositeur est aussi l’auteur de sept pièces de ce genre. L’étude de ce corpus met en évidence quelques universaux stylistiques (telle que l’oscillation) et déplace la question de la vocalité dans une écriture proprement instrumentale. Aussi, la berceuse pessonienne n’est pas que consolation, mais semble refléter, à l’intérieur même de la musique, l’inquiétude portée par celui qui s’endort. L’étude entend ouvrir la question du bercement pour faire de celui-ci un trait stylistique qui dépasse le strict cadre de la berceuse, jusqu’à faire de celle-ci l’un des topoï volontiers réutilisés par Gérard Pesson au fil de ses œuvres. The interest of Gérard Pesson (1958*) for lullabies is far from being anecdotal. It is articulated in a whole poetic universe where intimacy and the relationship to childhood have always been prized and sought after. In addition to his broadcasts on France Musique, where lullabies had a special place, the composer is also the author of seven plays of this genre. The study of this corpus highlights some stylistic universals (such as oscillation) and displaces the question of vocality in a properly instrumental writing. Also, the Pessonian lullaby is not only consolation, but seems to reflect, within the music itself, the anxiety carried by the one who falls asleep. The study intends to open the question of rocking to make it a stylistic trait that goes beyond the strict framework of the lullaby, to the point of making it one of the topoï gladly reused by Gérard Pesson throughout his works. </description>
      <pubDate>ven., 12 mai 2023 15:50:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 23 juin 2023 15:49:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>“Le privé est politique” comme paradoxe littéraire : révolution et intimité chez les Québécoises Louky Bersianik et France Théoret</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3022</link>
      <description>Cet article propose d’étudier la manière dont le slogan féministe des années 1970, « le privé est politique », a été analysé et versé en littérature par deux des autrices du mouvement féministe québécois, Louky Bersianik et France Théoret. S’attachant à rendre compte de la portée politique de leurs œuvres, l’article interroge la manière dont l’intime se construit ou est évacué du récit en raison-même de sa place problématique dans le questionnement féministe. Louky Bersianik a commencé à mener ce travail indépendamment du reste des féministes, avant que le slogan le privé est politique devienne explicitement un des lieux de travail des écrivaines ; elle fait pourtant partie des écrivaines qui ont le plus illustré l’idée que les détails de la vie quotidienne des femmes ont un sens collectif et qu’il faut le porter politiquement sur la scène publique. L’article étudie cet aspect de son écriture à travers l’analyse de L’Euguélionne (1976) et du Pique-nique sur l’Acropole (1979) : elle met l’accent sur ce qu’il y a de politique dans le privé en développant une littérature franchement satirique et didactique mettant en scène les affres de la vie quotidienne des femmes. France Théoret a situé son travail d’écriture à l’opposé d’un même questionnement. Au contraire de Louky Bersianik, elle est arrivée à l’écriture en côtoyant directement les collectifs d’écrivaines féministes ; elle a assisté aux débats des Têtes de pioche sur « le privé est politique » et le rôle que la littérature peut avoir en politique, et a décidé de s’en couper pour produire une écriture qui lui soit intime et propre avant tout. L’article analyse ses livres de la fin des années 1970 pour montrer comment France Théoret, elle, souligne ce qu’il y a de privé dans le politique en faisant voir que le politique lui-même n’a aucun sens s’il n’est pas situé et ne part pas de l’analyse du privé et du particulier, permise ici par le travail littéraire de la voix de l’écrivaine. This article aims to study the ways in which the 1970s feminist slogan « the personal is political » was analysed and translated into literature by two of the main authors of the Quebec women’s liberation movement, Louky Bersianik and France Théoret. Accounting for the political significance of their works, the article examines to what extent intimacy is built in or evacuated from the narrative on account of its problematic place in feminist questioning. Louky Bersianik began this work independently of other feminists, before « the personal is political » explicitly became one of the staples of Quebec feminist writing ; she illustrated more than others that the details of women’s personal and daily lives have a collective meaning, and that it is necessary to politically address this in the public sphere. This article analyses The Euguélionne (1976) and Le Pique-nique sur l’Acropole (1979) from that point of view: these novels emphasize what is political in the personal, expanding on a frankly satirical and didactic literature that stages the torments of women’s daily lives. France Théoret tackles the same issue using an opposite approach to Louky Bersianik’s. She began writing as part of feminist writers’ collectives; she attended the debates in Les Têtes de pioche about « the personal is political » and about the political meaning of literature, and she decided to cut herself off from all of that in order to create a truly intimate writing of her own. This article analyses her late 1970s work to show how France Théoret stresses what is personal in the political, pointing out the political has no meaning if it is not situated alongside and does not provide analysis of the private and personal, granted in Théoret’s literary work through her voice as a writer. </description>
      <pubDate>mar., 08 déc. 2020 14:49:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 17 déc. 2020 11:09:49 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Intimité et éthique du care dans Les Argonautes de Maggie Nelson</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2911</link>
      <description>Les Argonautes, récit paru en 2015 invite le lecteur à partager l’intimité de la famille de l’autrice, Maggie Nelson. Le récit suit la transformation des corps de l’autrice durant sa grossesse et de son compagnon, l’artiste Harry Dodge, durant sa transition. La famille passe d’un couple queer qui se marie en hâte au moment où le mariage homosexuel était en danger, à une famille ressemblant au modèle hétéronormatif avec une mère, un père et deux enfants. L’écriture de l’intime se fait écriture politique, dans un texte qui appelle aux droits de tous ainsi qu’à sortir de toute vision normative des relations humaines. Le récit lie l’intime et le politique, le récit de soi cédant le pas à l’autothéorie, à un collage de textes théoriques présentant le contexte intellectuel dans lequel l’autrice pense son intimité. Le mélange de l’intime, de la théorie et du politique permet en dernier lieu à l’autrice d’impliquer son lecteur dans une philosophie de la relation très proche de l’éthique du care. The Argonauts, Maggie Nelson’s 2015 family narrative invites us to share the writer’s intimacy. The text follows the transformation of the writer’s body during her pregnancy and the transition of her partner, the artist Harry Dodge. Their family changes from a queer couple getting married in haste at a time when gay marriage was endangered to a family looking like a model of heteronormativity with a mother, a father, and two sons. Writing her intimacy becomes for the writer a political act as the text calls for everyone’s rights to be respected and refuses any type of normative vision of human relationships. The intimate and the political merge in this narrative of her life which turns into autotheory, a collage of theoretical texts showing us the intellectual context in which the writer reflects on her intimacy. Bringing together intimacy, theory and politics allows her, ultimately, to involve her reader in a philosophical experience which is very close to the ethics of care. </description>
      <pubDate>ven., 20 nov. 2020 11:09:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 déc. 2020 12:31:23 +0100</lastBuildDate>
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