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    <title>fiction</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1639</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Foyers, intimités et familles : les telenovelas vénézuéliennes face aux mutations         domestiques (1980-1992)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5449</link>
      <description>Lorsque la télévision arrive au Venezuela en 1952, de         célèbres mélodrames radiophoniques sont adaptés par ce nouveau média.         Au fil des décennies, ces productions passent de produits artisanaux         au statut de programmes les plus emblématiques de l’industrie         culturelle latino-américaine. Centrées sur l’amour romantique, les         telenovelas sont immergées dans un tourbillon de passions, de         mésaventures et de larmes. Nous réfléchissons à la possibilité que,         tout comme les séries télévisées, ces productions puissent nous         renseigner sur les sociétés qui les produisent. Pour cela, nous         adoptons une méthodologie issue des études sur les séries TV,         permettant d’établir des liens entre le « monde de la fiction » et le         « monde social ». Nous nous appuyons sur les travaux de la sociologue         Sabine Chalvon-Demersay, qui considère ce type de fiction comme un         observatoire des évolutions de la société. Pour enrichir notre         approche, nous complétons cette méthode avec celle proposée par la         chercheuse Sarah Lécossais. Cela nous permet d’entrer dans le monde         « fictif », tout en prenant du recul pour observer les personnages         comme participants à des discours et des politiques de reproductions         plus vastes. Il s’agit donc d’un va-et-vient entre la « fiction » et         la « réalité » pour observer les changements des relations intimes et         familiales, tout en réfléchissant à la représentation du domestique         comme un lieu de contestation des rapports de pouvoir. Notre corpus         est constitué des trois telenovelas : Las         Amazonas (1985), Rubi Rebelde (1989) et         Por estas calles (1992-1994). When television arrived in Venezuela in 1952, popular         radio melodramas were adapted to this new medium. Over the decades,         these productions evolved from artisanal creations into programs that         became iconic within the Latin American cultural industry. Centered on         romantic love, telenovelas are immersed in a whirlwind of passion,         misfortune, and tears, and have been adapted countless times. We         propose that, much like television series, these productions can offer         insights into the societies that produce them. To explore this, we         adopt a methodology from TV series studies, allowing us to establish         connections between the 'world of fiction' and the 'social world.' We         draw on the work of sociologist Sabine Chalvon-Demersay, who views         this type of fiction as a privileged observatory of societal changes.         To further enrich our approach, we integrate the methodology proposed         by researcher Sarah Lécossais. This approach allows us to enter the         'fictional' world while stepping back to view characters as         participants in broader discourses and politics of representation. It         thus creates a back-and-forth between 'fiction' and 'reality' to         observe changes in intimate and family relationships, while reflecting         on the representation of the domestic sphere as a site of contestation         of power dynamics. Our corpus consists of three telenovelas: Las Amazonas (1985), Rubi         Rebelde (1989), and Por estas calles         (1992-1994). </description>
      <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 16:22:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 03 Oct 2025 16:07:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Intimacy in Alice Munro’s “Sunday Afternoon”: The         Body Caught in the Net of Fiction</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1651</link>
      <description>“Sunday Afternoon” presents us with the alienating experience of a         maid/hired girl, displaced in a world where she is losing sense of her         own reality and feels she is dissolving. The story offers an         interesting reflection on the ambivalence of the fiction in which         bodies and relationships are caught: a safety net which can offer         protection at the cost of deception, it is also made of holes into         which one can disappear or (re-)connect with a body which cannot be         entirely written. “Sunday Afternoon” explore le sentiment d’aliénation         éprouvé par une jeune domestique qui se voit exilée dans un monde où         elle perd le sens de sa propre réalité et se sent se dissoudre. La         nouvelle nous propose une réflexion sur l’ambivalence de la fiction         dans laquelle les relations humaines et les corps sont pris: tel un         filet de sécurité, celle-ci permet d’échapper au naufrage, fût-ce au         prix du leurre; mais dans le vide qu’il laisse entrevoir entre ses         mailles, se retrouve aussi un corps qui ne se laisse pas entièrement         écrire. </description>
      <pubDate>Thu, 14 Jun 2018 15:37:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 15:11:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Quelle discordance des temps fabriquons-nous ? Le succès des styles « néo » architecturaux, décors et projet de société dans le Grand Paris</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3807</link>
      <description>La discipline architecturale, même si elle emploie peu les termes d’anachronisme et d’anachronie, est traversée par cette question, le temps et l’espace étant au cœur de ses préoccupations. Nous parlons peu d’architecture dans notre société et encore moins de l’architecture de promoteur qui façonne une grande partie de nos villes. Une architecture séduit un nombre croissant d’élus dans le Grand Paris, aussi bien dans le cadre d’opérations de construction, de démolition-reconstruction ou de réhabilitation des bâtiments des années 1960. Elle ne relève pas d’un style unifié. Elle se caractérise par une addition d’emprunts à l’histoire de l’architecture - des “néo-styles”-, produisant des quartiers donnant l’impression d’une épaisseur historique, faite de registres hétéroclites, en contradiction avec leur construction récente. Cette architecture de promoteur constituée de mélanges, pastiches, éclectismes brouillent les frontières temporelles et créent des liens de reconnaissance entre passé et présent. Une simple promenade représente une véritable expérience temporelle comme le montre un rapide détour au Plessis-Robinson, une ville devenue un modèle visité, récompensé et largement diffusé. L’architecture pouvant être considérée comme un exercice de narration, de quelles valeurs, de quelles légitimités et de quelles significations ces architectures néo sont-elles porteuses ? Quelles sont les raisons de leur efficacité ? Enfin, une architecture peut-elle être qualifiée d’anachronique, architecture décalée, logée dans un temps qui ne paraîtrait pas le sien ? The discipline of architecture, even if it does not use the terms anachronism and anachrony very much, is crossed by this question, time and space being at the heart of its concerns. We don't talk much about architecture in our society and even less about the developer architecture that shapes a large part of our cities. An architecture that seduces a growing number of elected officials in Greater Paris, whether in the context of construction, demolition-reconstruction or rehabilitation of buildings from the 1960s. It does not have a unified style. It is characterized by an addition of borrowings from the history of architecture - &quot;neo-styles&quot; -, producing neighborhoods that give the impression of a historical thickness, made up of heterogeneous registers, in contradiction with their recent construction. This developer's architecture, made up of mixtures, pastiches and eclecticisms, blurs the temporal boundaries and creates links of recognition between past and present. A simple walk is a real temporal experience as shown by a quick diversions to Plessis-Robinson, a town that has become a visited, awarded and widely distributed model. Since architecture can be considered as a narrative exercise, what values, legitimacies and meanings do these neo architectures carry? What are the reasons for their effectiveness? Finally, can an architecture be qualified as anachronistic, an architecture out of place, housed in a time that does not seem to be its own? </description>
      <pubDate>Mon, 04 Jul 2022 16:04:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 04 Jul 2022 16:04:32 +0200</lastBuildDate>
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