<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Auteurs : Anne-Lise Marin-Lamellet</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1666</link>
    <description>Publications de Auteurs Anne-Lise Marin-Lamellet</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Introduction : les régimes de la visibilité et de l’invisibilité</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5553</link>
      <description>Ce numéro propose de réfléchir aux représentations de l’invisible et des invisibles à travers toutes les formes d’arts essentiellement visuels et le cinéma. Dans une approche transdisciplinaire qui mêle considérations matérielles, techniques, esthétiques, psychologiques, philosophiques et idéologiques, les contributions s’articulent autour d’une double problématique. D’une part, elles analysent la mise en scène de l’invisible et des invisibles en tant que geste créatif, c’est-à-dire les stratégies et dispositifs employés par les artistes, et ce que ces choix esthétiques supposent comme positionnements éthiques. De l’autre, elles se penchent sur les représentations de l’invisible et des invisibles pour analyser le regard porté par les arts et le cinéma sur les figures du non-vu, de l’imperceptible ou de l’« immontrable » (Becker 2021), en interrogeant ces formes artistiques qui louvoient entre régime de visibilité et d’invisibilité pour mettre en lumière ou laisser dans l’ombre ce que l’on ne souhaite pas dévoiler et/ou ceux/celles que l’on ne veut généralement pas voir. This issue invites reflection on representations of the invisible in all forms of primarily visual arts and cinema. Adopting a transdisciplinary approach that combines material, technical, aesthetic, psychological, philosophical, and ideological considerations, the contributions centre on two main questions. On the one hand, they analyse the rendering of the invisible as a creative gesture, i.e. the strategies and devices used by artists, and what these aesthetic choices imply in terms of ethical positioning. On the other hand, they examine representations of the invisible to analyse how the arts and cinema portray figures that are unseen, ignored, imperceptible or “unshowable” (Becker 2021), questioning these art forms that oscillate between regimes of visibility and invisibility to either highlight or leave in the shadows what we do not wish to reveal and/or those we generally do not want to see. </description>
      <pubDate>mer., 12 nov. 2025 14:11:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 avril 2026 14:31:23 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5553</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« He may be a servant but he’s still a human         being » : le corps et l’intime dans le couple maître/valet de The Servant (Joseph Losey, 1963)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1660</link>
      <description>En décomposant le fonctionnement intime de la relation entre         l’aristocrate Tony et son majordome Barrett, The         Servant montre comment le domestique parvient à prendre         l’ascendant sur son maître. Grâce au jeu de la corporéité et de         l’espace, le film suit les différentes étapes de cette relation         privilégiée : entente/complicité, familiarité/promiscuité,         possession/dépossession de soi. Cet affrontement de forces intérieures         troubles et ambiguës met le corps et l’intime au centre d’une sorte de         lutte des classes dans une société en pleine mutation en ce début des         années 1960 où les barrières sociales et sexuelles s’effritent         simultanément. By decomposing the intimate relationship established         between upper-class Tony and his manservant Barrett, The Servant shows how the butler manages to take         the upper hand over his master. Using corporeality and space, the film         follows the various stages of that special relationship:         kinship/affinity, informality/overfamiliarity,         possession/self-surrender. This confrontation of dark and ambiguous         internal forces puts the intimate body at the centre of a sort of         class struggle in a society undergoing great changes in the early         1960s with social and sexual barriers concurrently crumbling away. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:54:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 15:33:49 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1660</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>