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    <title>salons</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1838</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La carrière poétique de Delphine de Girardin :         sentiment de l’échec et échec du sentiment</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1835</link>
      <description>Cet article examine la brève carrière poétique de la célèbre         salonnière de la monarchie de Juillet, Delphine Gay de Girardin         (1804-1855) et les raisons qui l’ont poussée à abandonner la poésie         pour le journalisme et le genre narratif après 1830. Malgré         l’importance accordée dans son œuvre à la contribution lumineuse des         femmes poètes à la production littéraire française du premier         dix-neuvième siècle, Delphine de Girardin surmonta difficilement son         propre sentiment d’échec, alimenté par la brutalité de la réception         critique de ses Essais poétiques. Pourtant, ses derniers poèmes ont su         rompre avec le modèle traditionnel de la poésie féminine et trouver         leur véritable originalité au moment même où elle faisait de l’échec         littéraire un art poétique du renoncement. This article examines the short-lived poetic career         of Delphine Gay de Girardin (1804-1855), and the reasons behind the         writer’s transition to journalism and narrative fiction. While she         sought in both her verses and her novels to give women poets an         authentic presence in the literary institution that rejected them,         Girardin also faced her own sense of poetic failure, fueled by the         brutally negative critical reception of her poetry. Ironically, her         late poems (after 1830) broke from the traditional mold and found a         truly original voice as she transformed her perceived sense of         literary imperfection into an art of renouncement. </description>
      <pubDate>ven., 16 nov. 2018 14:38:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 sept. 2024 11:16:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Soyez de votre temps » : archaïsme factice et modernité cachée de l'anticomanie au XIXe siècle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3488</link>
      <description>En plein milieu du XIXe siècle, les artistes néo-grecs et les vedettes du Classic Revival faisaient toujours revivre l’antiquité en peinture. Bien que charmée par ces reconstitutions savantes, la critique eut aussi tôt fait de les juger anachroniques à plusieurs niveaux : dans ce qu’elles donnaient à voir, tout d’abord, eu égard aux erreurs historiques qui s’y lovaient ; dans leur style, ensuite, qui finit par être jugé désuet à force de convoquer le passé ; dans la conception de la peinture qu’elles incarnaient, enfin, à l’heure où l’on réclamait des artistes de se confronter à leur époque. Le débat n’en fut pas clos pour autant, car on se rendit également compte que cette imagerie atypique portait une attention à l’aspect des choses et à la vérité des attitudes qui n’avait rien à envier au naturalisme naissant. Dès lors, en conférant un réalisme inédit à des scènes que la tradition académique idéalisait, cette peinture, loin d’être dépassée, revendiquait au contraire une forme d’anachronisme singulier (inversé, en quelque sorte) consistant à figurer l’Antiquité selon des codes nouveaux ― observation et authenticité des émotions― qui seront précisément ceux de la modernité. All along the 19th century, French and British painters were still fond of Near Eastern and Classical antiquity. Although critics did appreciate these amazing pictures of ancient civilisations, they also pointed out how anachronistic they could be: not only historical failures can be found, but such an academic style was said to be outmoded. This way of painting has also to compete with rising trendy pictures of contemporary dramas. However, many comments underlined that neo-Greek painters and Classic Revival artists focused on the same kind of authenticity than Naturalism. Despite the traditional guidelines of the Academy concerning Beauty and idealization, these “antiquarian painters” promoted an unexpected realism that finally supported a flip anachronism, where pictures of Antiquity stressed accuracy and emotional truth – that had to become part of modernity in painting. </description>
      <pubDate>jeu., 16 juin 2022 14:29:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 20 juil. 2022 20:01:07 +0200</lastBuildDate>
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