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    <title>Bolivie</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2026</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Nous chez eux ». Rencontres et confrontations         dans l’espace de l’exil à l’exemple des émigrés germanophones en         Bolivie (1938-1945)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2023</link>
      <description>Entre 1938 et 1945, 10.000 exilés germanophones, qui avaient dû         quitter le Reich en raison de leur appartenance politique ou de leur         judéité affirmée ou assignée, trouvèrent refuge en Bolivie. Ces exilés         furent les acteurs d’un mode de circulation particulier, puisque         contraint, qui les amena dans un pays qui ne leur offrait aucun repère         identificatoire. Ils ne purent donc préparer ni même anticiper la         rencontre avec la population bolivienne. Dans cet article, nous         étudierons d’une part l’exil comme mode particulier de circulation qui         a compliqué a priori la rencontre entre émigrés         allemands et population locale ; nous verrons par ailleurs que si des         contacts ponctuels eurent lieu entre les exilés et une partie des         Boliviens, ils restèrent marginaux en regard des phénomènes         d’indifférence et de rejet. Les possibilités d’intégration ou         d’hybridation y furent donc très limitées, à l’inverse de ce qui se         passa dans d’autres destinations de l’exil, comme au Canada ou en         Argentine. L’exil et ces difficultés d’intégration nourrirent par         ailleurs la constitution d’une société de l’exil elle-aussi riche de         rencontres et conflits qu’il conviendra de présenter. Between 1938 and 1945, 10.000 Germans were forced to         leave the Reich due to their political or religious affilitation         (wether the latter was proclaimed or assigned) and settled in Bolivia.         They were involved in a specific mode of migration, a forced one, that         took them in a country where they had no points of reference to         identify themselves with. They were unable to prepare or even         anticipate the first contacts with the Bolivian population. Our aim in         this paper ist to outline how the exile itself made these contacts         between migrants and local population difficult even before they         occured. Moreover, we’ll explore the limited contacts between the         exiled Germans and the Bolivian elite, even if they were marginal         compared to phenomena of indifference and rejection. Chances of         integration and hybridation were limited in Bolivia unlike what         happened in other countries such as Canada or Argentina. The exile and         these difficulties facilitated the formation of an ‘exile society’         made of contacts and conflicts that will be explained too. </description>
      <pubDate>lun., 01 avril 2019 09:59:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 août 2024 15:27:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le sauvage dans le street art, ou comment l’artiste colombienne Bastardilla réenchante les jungles urbaines</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3143</link>
      <description>L’art urbain peut être qualifié de sauvage à plus d’un titre : synonyme de vandalisme, expression des contestations politiques et sociales, il est par essence un produit de la contre-culture qui échappe en grande partie aux circuits traditionnels de la marchandisation de l’art. Les œuvres de la graffeuse colombienne Bastardilla sont ‘sauvages’ pour toutes ces raisons mais également et surtout car leur contenu accorde une place primordiale aux éléments dits naturels : minéral, végétal et animal s’entrelacent dans ses œuvres jusqu’à former des êtres harmonieusement hybrides qui rompent avec le hiatus humain/non humain qui s’est largement imposé en Occident.En s’appuyant sur une lecture écocritique des œuvres de Bastardilla, nourrie par les apports de Philipe Descola sur les rapports entre nature et culture, ainsi que par les travaux de Joy Porter sur l’environnementalisme amérindien et le concept de wilderness, cet article étudie en quoi les peintures murales de l’artiste colombienne, en dessinant une humanité reconnectée à la ‘nature’, réenchantent pour partie la grisaille des jungles de béton que sont devenues la plupart des grandes villes latino-américaines. Il y est plus précisément question de l’œuvre Uma Hallu/Hallu Uma (« eau de pluie » en aymara), située à Cochabamba en Bolivie. Dans cette œuvre, une gigantesque goutte d’eau rappelle l’importance vitale de cet élément, les enjeux socio-économiques qu’il représente dans un pays comme la Bolivie, mais également son caractère sacré en le reliant aux rites andins d’appel à la pluie décrits par l’anthropologue Francisco M. Gil García. Street art can be viewed as wild from different angles. An expression of political and social unrest, street art is synonymous with vandalism. It is inherently a product of counterculture, slipping through the traditional circuits of the merchandizing of art. The artworks produced by Columbian graffiti artist Bastardilla are “wild” according to the above criteria, and all the more so because they grant a primordial role to elements considered as natural. Bastardilla’s works indeed entangle mineral, vegetal, and animal forms so as to create harmoniously hybrid creatures that disrupt the human/nonhuman dichotomy which has come to rule much Western thinking.Drawing from Philippe Descola’s reflection on the relationships between nature and culture, together with Joy Porter’s work on Native American environmentalism and the concept of wilderness, this paper proposes an original ecocritical reading of Bastardilla’s oeuvre. My aim is to demonstrate that, by reconnecting humans with “nature,” Bastardilla’s mural paintings partly reenchant the grey, concrete jungles that most Latino-American cities have become. This contribution focuses specifically on Uma Hallu/Hallu Uma (meaning “rain water” in Aymara), a piece of work created in Cochabamba, Bolivia. The enormous artwork foregrounds a gigantic rain drop that encapsulates the vital importance of water—an element with huge socio-economic stakes in Bolivia—while recalling its sacred character. As this paper demonstrates, Bastardilla’s artwork taps into Andean rituals meant to invoke rain and which have been studied by Francisco M. Gil García. </description>
      <pubDate>ven., 28 mai 2021 11:43:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 juil. 2021 15:37:21 +0200</lastBuildDate>
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