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    <title>États-Unis</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« The world begins at a kitchen table » :         circulations domestiques et transmissions politiques dans la poésie         autochtone contemporaine aux États-Unis</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5478</link>
      <pubDate>mer., 04 juin 2025 16:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 03 oct. 2025 16:17:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’image projetée du « Latino » dans la série One day at a time (Au fil des         jours)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5223</link>
      <description>Partant du constat que de nombreux étudiants arrivent         à l’Université avec des images préconçues très ancrées concernant         l’Amérique latine, j’ai décidé de m’intéresser à l’un des canaux de         diffusion des préjugés sur le sous-continent et ses habitants. De la         sorte, cet article propose une étude de l’image « projetée »,         c’est-à-dire des représentations offertes de la « communauté latino »         dans la version doublée en français d’une série états-unienne (One day at a time).Le visionnage des épisodes         des saisons diffusées en France permet de confirmer que les mondes         anglo-saxon et « latino » restent deux voisins qui s’ignorent. Le cœur         du travail repose sur une mise en exergue des quiproquos nés de la         méconnaissance, ainsi que des stéréotypes diffusés.Sans prétendre         à l’exhaustivité, nous nous attacherons donc à comprendre quelle image         du « Latino » est transmise par la série étudiée. Pour ce faire, nous         verrons dans un premier temps que la Révolution cubaine et l’Amérique         latine sont pour les États-Unis deux nébuleuses qui interrogent. Nous         montrerons en outre que, sous un angle politique marqué et une vision         très négative de la Révolution cubaine, une réflexion s’engage         également sur le système politique états-unien, et sur les liens entre         les différents pays du continent américain.En deuxième lieu, nous         évoquerons l’éventail des stéréotypes se rapportant à la communauté         latino et observables dans la série, en insistant sur les deux points         de vue qui nous sont proposés : celui des États-Unis, mais également         le regard supposé de la communauté latino sur elle-même.Enfin,         nous nous intéresserons au racisme et aux discriminations induits par         la migration, ainsi qu’à l’acceptation ou au rejet de la communauté         immigrée par la communauté d’accueil, qui conditionnent l’acceptation         ou le rejet de l’héritage culturel et identitaire. Given that many students arrive at university with         deep-rooted preconceptions about Latin America, I decided to look at         one of the channels through which prejudices about the subcontinent         and its inhabitants are disseminated. In this way, this article         proposes a study of the “projected” image, i.e. the representations         offered of the “Latino community” in the French version of a US series         (One day at a time).Viewing the episodes         of the seasons that were broadcast in France confirms that the         Anglo-Saxon and “Latino” worlds remain two neighbours who ignore each         other. The heart of the work lies in highlighting the         misunderstandings that arise from this lack of knowledge, as well as         the stereotypes that are disseminated.Without claiming to be         exhaustive, we will endeavour to understand what image of the “Latino”         is conveyed by the series under study. To do this, we will begin by         showing that the Cuban Revolution and Latin America are unknown         process and space for the United States. We will also show that         underneath a marked political angle and a highly negative vision of         the Cuban Revolution, a deeper reflection is emerging on the US         political system and on the links between the different countries of         the American continent.Secondly, we will discuss the range of         stereotypes observable in the series alongside the Latino community,         focusing on the two points of view that seem to be offered: that of         the Americans, but also the Latino community’s supposed view of         itself.Finally, we will look at the racism and discrimination         induced by migration, and the acceptance or rejection of the         immigrants in the community of arrival, which conditions the         acceptance or rejection of the cultural heritage and identity. Dado que muchos estudiantes llegan a la universidad         con ideas preconcebidas muy arraigadas sobre América Latina, decidí         estudiar uno de los canales a través de los cuales se difunden los         prejuicios sobre el subcontinente y sus habitantes. De este modo, este         artículo propone un estudio de la imagen “proyectada”, es decir, de         las representaciones que se ofrecen de la “comunidad latina” en la         versión francesa de una serie estadounidense (One         day at a time).El visionado de los episodios de las         temporadas emitidas en Francia confirma que los mundos anglosajón y         “latino” siguen siendo dos vecinos que se ignoran mutuamente. El         núcleo del trabajo reside en la puesta de realce de los malentendidos         que se derivan de este desconocimiento, así como de los estereotipos         difundidos.Sin pretender a un estudio integral, intentaremos         comprender qué imagen del “latino” transmite la serie analizada. Para         ello, veremos en primer lugar que la Revolución Cubana y América         Latina son dos temas confusos para Estados Unidos. Demostraremos         también que bajo una marcada perspectiva política y una visión muy         negativa de la Revolución Cubana, emerge una reflexión sobre el         sistema político estadounidense y los vínculos entre los distintos         países del continente americano.En segundo lugar, analizaremos el         abanico de estereotipos de la comunidad latina que se observan en la         serie, centrándonos en los dos puntos de vista que parecen ofrecerse:         el de Estados Unidos, pero también la supuesta visión que la comunidad         latina tendría de sí misma.Por último, examinaremos el racismo y         la discriminación inducidos por la migración, y la aceptación o el         rechazo de la comunidad inmigrante en la comunidad de llegada, que         condicionan la aceptación o el rechazo de la herencia cultural e         identitaria. </description>
      <pubDate>jeu., 20 févr. 2025 10:37:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 févr. 2025 10:37:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Émergence et cristallisation des think tanks aux États-Unis : de l’intérêt d’une         approche diachronique pour replacer un milieu spécialisé dans son         contexte historique et culturel</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2268</link>
      <description>Cette étude vise à souligner l’intérêt d’une approche en diachronie         courte pour caractériser un milieu hétérogène, les think tanks aux États-Unis. Elle s’appuie sur         l’hypothèse suivante : sous l’effet des diverses évolutions de         l’histoire récente américaine, les think tanks         ne se seraient réellement « cristallisés » en un milieu spécialisé,         organisé autour d’une même finalité, de pratiques et genres de         discours similaires, qu’à partir des années 1970. Après un état des         lieux des différentes approches méthodologiques possibles pour         retracer leurs conditions d’émergence au fil du XXe siècle, une perspective historique et culturelle est         proposée. Elle examine l’influence des motivations individuelles et         tendances plus larges de l’histoire des États-Unis sur le processus de         coalescence d’organisations de recherche hétéroclites en une catégorie         conceptuelle et sociale distincte. Deux facteurs de cristallisation         sont identifiés, dont, notamment, l’évolution du rôle de l’expert dans         le débat politique américain. Ces facteurs permettent paradoxalement         de rendre compte de l’hybridité des think tanks         américains, qui apparaît désormais comme une donnée incontournable         dans le travail de caractérisation du milieu. The present study aims to show how a diachronic         approach may be used to characterize what may be considered as a         heterogeneous group, i.e. American think tanks. It is based on the         following hypothesis: it is only in the 1970s that think tanks started         crystallizing into a specialized milieu, under the influence of         various evolutions that have marked America’s recent history. The         milieu is then defined by the same objective, practices and discursive         genres. After a brief review of potential methodological approaches         that could help trace the conditions of their emergence in the course         of the 20th century, a historical and cultural         perspective is offered. It focuses on the role individuals and         underlying historical currents may have played in the transition from         heterogeneous research organizations to a distinctive social category.         Two crystallizing factors are identified, one of which is the evolving         role of experts in the US political debate. Paradoxically, these         historical factors account for the hybridity of the think tank milieu         which may thus be seen as key to its definition process. </description>
      <pubDate>lun., 17 juin 2019 14:45:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 sept. 2024 09:04:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Occupation des espaces politiques et violence genrée : le cas des USA aujourd’hui</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2997</link>
      <description>Cet article s’intéresse à la façon dont les espaces qui constituent la sphère politique américaine contemporaine ont créé et maintenu des identités hautement codifiées pour les femmes politiques. Il examine par conséquent le lien entre les identités féminines discordantes, dès lors considérées comme ‘anormales’, et la violence politique déployée contre elles. Articulant le propos autour de l’idée selon laquelle l’espace public n’est pas homogène, cet article veut montrer que l’espace politique est une collection d’espaces physiques qui ont pré-déterminé des personnages genrés spécifiques à chaque espace, et érigés en modèles. Hérités de l’histoire culturelle et politique des États-Unis, ces modèles continuent d’exercer une violente autorité sur les femmes politiques américaines d’aujourd’hui, et notamment sur les femmes politiques appartenant aux minorités ethniques. This paper deals with the way public and political spaces created and maintained highly codified identities for women, and examines how political violence towards women is related to discordant female identities, thus considered as ‘abnormal’. Taking as a starting point the validated idea that public space is not homogenous, I argue that political space is a collection of physical spaces that have pre-determined very specific gendered personas, erected as models. These models, inherited from the cultural and political history of the United States, still hold a strong legacy today and shed a light on the nature of political violence towards female politicians, particularly female politicians of color. </description>
      <pubDate>mar., 08 déc. 2020 13:50:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 18 déc. 2020 09:39:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>« Time to stop praying » : socio-histoire d’une mise en œuvre féminine de la Prohibition aux États-Unis</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2885</link>
      <description>Dès l’entrée en en vigueur aux États-Unis, en 1920, de la Prohibition, l’État fédéral doit lutter contre le non-respect de cette loi. Face à la difficulté de cette tâche, le gouvernement en place sollicite notamment les associations de femmes engagées pour la tempérance pour l’assister dans le déploiement de sa politique prohibitionniste. Cet article analyse l’émergence et le fonctionnement du partenariat d’action publique entre les associations privées de femmes militantes et l’État fédéral américain qui en résulte. Since the early days of Prohibition in the United-States, the federal state had to fight against the non-observance of this law. The difficulty of such task led the administration to solicit the support of women’s temperance societies to contribute to the implementation of Prohibition. This article analyses the emergence and functioning of this partnership in public policy between private associations of women activists and the U.S. federal government. </description>
      <pubDate>ven., 20 nov. 2020 09:18:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 17 déc. 2020 10:58:13 +0100</lastBuildDate>
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