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    <title>institution</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2332</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Studying the diachronic dimension of specialised         languages through an intentional approach to their social ontology</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2329</link>
      <description>Because specialised languages (SLs) stem from human activities,         they exist in human time. Yet, their obvious diachronic dimension is         rarely acknowledged, let alone explored. Mainstream approaches,         notably English for Specific Purposes, focus on the present         synchronicity of SLs to cater for the urgent needs of learners in the         – apparently – most effective way. In contrast, the aim of this paper         is to account for the diachronic dimension of SLs by showing that it         is a central feature of their social ontology. It uses the theory of         intentionality propounded by John Searle, an American philosopher, to         establish that “specialisedness” and SLs result from “collective         intentionality” as the underlying constructing factor of social         reality (Searle 1995: 37–43). In that conceptual framework, the paper         shows that specialised domains, communities and languages are         basically “institutional” in nature as they follow Searle’s         constitutive rule of social institutions: “X counts as Y in context C”         (ibid.: 26). The paper analyses the various facets of the C variable         of the rule and highlights its essential diachronic component. It         identifies same-language specialised dictionaries and specialised         encyclopaedic knowledge (inspired from Eco [1986: 68–86]) as effective         tools to master the C contextual variable and interpret SLs correctly.         The approach adopts a thoroughly holistic perspective since it is         built on connections involving the mind, language, institutions,         history and communities as key components of social ontology. Parce que les langues spécialisées (LS) émanent de         l’activité humaine, elles se déploient dans le temps humain.         Néanmoins, leur dimension diachronique, quoique manifeste, est         rarement reconnue et, a fortiori, très peu explorée. Les approches des         LS les plus répandues, notamment l’English for         Specific Purposes (ESP), se concentrent délibérément sur leur         présent synchronique pour servir les besoins les plus immédiats des         apprenants, dans un souci d’efficacité plus apparent que réel. À         l’inverse, l’objectif de cet article est de rendre compte de la         dimension diachronique des LS en montrant qu’il s’agit là d’une         caractéristique centrale de leur ontologie sociale. La démarche a         recours à la théorie de l’intentionnalité proposée par le philosophe         américain John Searle afin d’établir que le spécialisé et les LS         découlent « d’intentionnalités collectives » qui opèrent comme les         facteurs constitutifs sous-jacents de la réalité sociale (Searle         1995 : 37–43). Dans ce cadre conceptuel, l’article montre que, par         nature, les domaines, les communautés et les langues spécialisés sont         profondément « institutionnels » puisque leur existence découle de la         règle constitutive des institutions sociales formulée par Searle : « X         compte pour Y en contexte C » (ibid. 26). L’article analyse les         différentes facettes de la variable C de cette règle et met en         évidence sa dimension essentiellement diachronique. Il trouve dans les         dictionnaires spécialisés monolingues et dans le savoir encyclopédique         spécialisé (concept inspiré de Eco [1986 : 68–86]) des outils         efficaces pour s’approprier la variable contextuelle C et interpréter         correctement les LS. La démarche adopte une perspective résolument         holistique dans la mesure où elle se fonde sur des mises en relation         impliquant l’esprit, la langue, les institutions, l’histoire et les         communautés, c’est-à-dire l’ensemble des composants fondamentaux de         l’ontologie sociale. </description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2019 10:24:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 sept. 2024 09:29:49 +0200</lastBuildDate>
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