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    <title>time</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2693</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Time broke » : Temps, Mémoire et Musique, de         Saint Augustin à Richard II</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4841</link>
      <description>Dans le théâtre de Shakespeare, quatre scènes montrent l’expérience         intime du temps et de la mort comme corollaires de l’expérience         musicale. Une lecture intertextuelle de Shakespeare et de Saint         Augustin donne à ces scènes, et en particulier à la scène 5 du         cinquième acte de Richard II, une dimension         phénoménologique, très éloignée de la doxa platonicienne/boétienne en         vigueur à la renaissance. In Shakespeare’s drama, four scenes focus on the intimate         experience of time and death as corollaries of musical experience,         more especially Richard II act V scene 5. An         intertextual reading of Shakespeare and Augustine provides a         phenomenological approach, distinct from the Renaissance         Boetian/Platonic model. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 16:52:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 11 juil. 2024 12:10:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’artefact dans le roman Le Vaisseau (Das Schiff, 2015) de Andreas Brandhorst : comment repenser l’humain et l’intelligence artificielle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3432</link>
      <description>Cet article examine la manière dont l’auteur allemand de science-fiction Andreas Brandhorst revisite le mythe de la Genèse dans son roman Le Vaisseau (Das Schiff) publié en 2016. À travers les personnages d’Adam et Evelyn, l’auteur propose en effet un récit des origines évoquant le motif biblique de la sortie du paradis.Dans un monde voué à une logique évolutionniste entièrement orientée vers le perfectionnement technologique exponentiel dont l’humain semble exclu à terme, le personnage principal réintroduit un « pouvoir-mourir » dans le temps statique de l’immortalité. Il réveille alors une nostalgie non seulement de la finitude, mais aussi d’une totalité infinie en acte que l’homme ne peut approcher qu’en faisant l’expérience de ses propres limites de connaissance et d’expérience.L’entité qui se manifeste à la fin du roman par la sécrétion d’une pluie noire et visqueuse matérialise parfaitement ce passage de la transparence à l’opacité, cette volonté de retrouver l’énigmaticité de l’être qui caractérise tout un pan de la production science-fictionnelle actuelle (dans le film Under the skin ou la série P’tit Quinquinnotamment). This article examines the way in which the German science fiction author Andreas Brandhorst revisits the myth of Genesis in his novel Das Schiff published in 2016. Through the characters of Adam and Evelyn, the author indeed offers a tale of origins evoking the biblical motif of leaving paradise.In a world dedicated to an evolutionary logic entirely oriented towards exponential technological improvement from which humans seem ultimately excluded, the main character reintroduces a “power to die” into the static time of immortality. He then awakens not only a nostalgia for finitude, but also for an infinite totality in acti that man can only approach by experiencing his own limits of knowledge and experience.The entity which manifests itself at the end of by the secretion of a black and viscous rain perfectly materializes this passage from transparency to opacity, this desire to rediscover the enigmaticity of being, which characterizes a part of the current science-fiction production (in the film Under the skin or the series P’tit Quinquin in particular). </description>
      <pubDate>mer., 18 mai 2022 10:39:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 01 juil. 2022 13:45:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Contre l’Histoire – tout contre ? Quelques incursions musico-littéraires en territoire soviétique</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2651</link>
      <description>Cet article se propose d’examiner tour à tour les romans Une rue à Moscou (Sivtzev vrajek) de Mikhaïl Ossorguine, Tchevengour d’Andreï Platonov et Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov. Dans ces fictions de la Russie soviétique aux registres très variés, une place est laissée à la musique. Cette place est parfois ténue, mais souvent révélatrice de la manière dont l’art des sons peut rencontrer la grande Histoire, inscrire sa propre histoire dans celle – plus vaste – des hommes, et ainsi l’explorer, l’interroger, la raconter. This paper aims to investigate the following novels: Quiet street (Sivtzev vrajek) by Mikhail Osorgin, Tchevengour by Andrei Platonov, and The Master and Margarita by Mikhail Bulgakov. Even though these fictional works of Soviet Russia offer various registers, they all involve music to some degree. Whether substantial or not, the part played by music reveals how it may blend into History so as to write its own story within the bigger story of mankind which it ultimately explores, questions and narrates. </description>
      <pubDate>mar., 07 avril 2020 13:39:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 02 juil. 2020 11:17:36 +0200</lastBuildDate>
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