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    <title>women</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2881</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les maisons de poupées anglaises (1700-1760) :         l’Empire britannique à l’échelle miniature</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5382</link>
      <description>Au xviiie siècle, les maisons de poupées étaient de véritables         collections assemblées par des femmes adultes issues de familles         aisées, notamment aux Pays-Bas et en Angleterre. Trois historiennes         ont démontré que le collectionnisme propre aux maisons de poupées         n’était pas sans lien avec celui des cabinets de curiosités         contemporains. En effet, cabinets de curiosités comme maisons de         poupées intégraient des matériaux, spécimens et produits venus de         colonies ou de comptoirs. Dans la lignée de ces travaux, cet article         explore dans quelle mesure l’Empire britannique a façonné l’apparence         des maisons de poupées et à plus grande échelle, celle de l’espace         domestique britannique. En effet, les maisons de poupées anglaises         n’auraient pas existé sous cette forme sans l’Empire. D’une part, la         fortune de plusieurs familles ayant commandé ces objets au xviiie, reposait sur         l’existence de celui-ci. D’autre part, les réseaux impériaux         fournissaient de nombreux matériaux et produits utilisés dans la         fabrication des maisons de poupées sans compter des apports culturels         et techniques qui influencèrent tant les artisans britanniques que les         femmes qui assemblaient des maisons de poupées. Eighteenth-century dollhouses were collections         assembled by wealthy adult women born in the Netherlands and England.         Three historians have recently shown that the assemblage of a         dollhouse was not dissimilar to that of a cabinet of curiosities. Both         cabinets of curiosities and dollhouses incorporated materials,         specimens and products imported from colonies and trading posts. In         keeping with their work, this chapter explores the extent to which the         shape and materiality of eighteenth-century dollhouses – and on a         larger scale the British domestic spaces they represented – depended         on British colonies and global trade. On the one hand, the fortunes of         several families were founded in the British Empire. On the other,         both colonies and trading posts provided some of the materials and         products with which dollhouses were made, not to mention the cultural         and technical enrichment which influenced both British craftsmen and         the women who assembled dollhouses. </description>
      <pubDate>mer., 04 juin 2025 10:41:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 03 oct. 2025 15:36:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Interviews with Rt Rev. Dr Jill Duff, a female         bishop in the Church of England</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4656</link>
      <description>Jill Duff was appointed as one of the first female bishops in the         Church of England. She embodies different sorts of “entre-deux”, through her position and her own path.         In these interviews, she deals with her ministry as a woman, working         in deprived communities, as part of an established Church. She also         explains how she conciliates the legacy of her initial training as a         scientist and early career in the oil industry with her current         position. She regards these specificities as assets that enrich her         work. Jill Duff est l’une des premières femmes évêques de l'Église         anglicane. Elle incarne de multiples « entre-deux », liés autant à sa         fonction qu’à son parcours personnel. Dans ces entretiens, elle évoque         l’exercice de son magistère, en tant que femme, travaillant dans des         quartiers pauvres, au sein de l’Église officielle en Angleterre. Elle         revient également sur sa façon de concilier cette fonction avec sa         formation scientifique initiale et son début de carrière dans         l’industrie pétrolière. Elle considère ces spécificités comme des         sources d’enrichissement. </description>
      <pubDate>ven., 19 avril 2024 08:40:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 juil. 2024 14:41:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La couleur comme « sexe féminin de l'art » : simple métaphore ou véritable paradigme ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3733</link>
      <description>Cet article part du constat que, dans la première moitié du XIXe siècle, le critique d’art Ch. Blanc associe curieusement la couleur en peinture au « sexe féminin de l’art » alors que, deux décennies plus tôt, le chimiste E. Chevreul élabore ses fameuses lois des contrastes chromatiques qui fonderont l’usage de la couleur dans nos sociétés. Or, à bien y regarder, cette concomitance n’est pas fortuite mais peut être lue comme le symptôme du bouleversement profond qui affecte à l’époque la compréhension de la perception visuelle : la science ne commence-t-elle pas, et toujours en ce même début de siècle, à dévoiler toute la complexité cellulaire et nerveuse de la rétine ? La perception de la couleur résultera ainsi d’innombrables processus micro-organiques, des processus de type physiques, charnels. A contrario, une série d’exemples tirée de la pensée ancienne sur la couleur montre que l’évocation de sa perception servait jadis de tout autres buts et notamment à réfléchir sur l’usage convenable des cinq sens. S’agissant de la vision, cette éthique traditionnelle du regard - idéalement régie par la « raison » - sera donc remplacée à l’époque de Blanc et Chevreul par à ce que l’on propose de nommer une éthique de l’œil, une éthique déterminée à présent par les « bonnes » réactions organiques de la rétine. Rien d’étonnant si « dominer » la couleur en peinture équivaudra maintenant, et comme le laissera entendre Blanc, à une sorte de conquête masculine du fait chromatique, incidemment féminisé et érotisé : une conquête non seulement parce que la perception de la couleur requerra un important effort physiologique de la part du regardeur, mais surtout parce qu’aux dires mêmes de renommés peintres (masculins) contemporains elle ne trouverait son achèvement que dans une forme de jouissance (visuelle), quasiment celle dont parleront alors … les sexologues. This article is based on the observation that, in the first half of the 19th century, the art critic Ch. Blanc curiously associated color in painting with the &quot;feminine sex of art&quot;, whereas, two decades earlier, the chemist E. Chevreul elaborates his famous laws of chromatic contrasts which will establish the use of color in our societies. However, on closer examination, this coincidence is not fortuitous but can be read as the symptom of the profound upheaval that affected the understanding of visual perception at the time: did science not begin, and still in this same beginning of the century, to reveal all the cellular and nervous complexity of the retina? The perception of color will thus result from innumerable micro-organic processes, processes of a physical, carnal type. Conversely, a series of examples drawn from ancient thought on color shows that the evocation of its perception once served quite different purposes and in particular to think about the appropriate use of the five senses. With regard to vision, this traditional ethics of the gaze - ideally governed by &quot;reason&quot; - will therefore be replaced at the time of Blanc and Chevreul by what is proposed to be called an ethics of the eye, an ethics determined now by the &quot;good&quot; organic reactions of the retina. No wonder if &quot;dominating&quot; color in painting will now amount, and as Blanc will imply, to a kind of masculine conquest of the chromatic fact, incidentally feminized and eroticized: a conquest not only because the perception of color will require a significant physiological effort on the part of the viewer, but above all because, according to the very words of renowned contemporary (male) painters, it would only find its completion in a form of (visual) enjoyment, almost the one that … sexologists would then talk about. </description>
      <pubDate>ven., 01 juil. 2022 15:44:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 janv. 2023 13:04:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>« Time to stop praying » : socio-histoire d’une mise en œuvre féminine de la Prohibition aux États-Unis</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2885</link>
      <description>Dès l’entrée en en vigueur aux États-Unis, en 1920, de la Prohibition, l’État fédéral doit lutter contre le non-respect de cette loi. Face à la difficulté de cette tâche, le gouvernement en place sollicite notamment les associations de femmes engagées pour la tempérance pour l’assister dans le déploiement de sa politique prohibitionniste. Cet article analyse l’émergence et le fonctionnement du partenariat d’action publique entre les associations privées de femmes militantes et l’État fédéral américain qui en résulte. Since the early days of Prohibition in the United-States, the federal state had to fight against the non-observance of this law. The difficulty of such task led the administration to solicit the support of women’s temperance societies to contribute to the implementation of Prohibition. This article analyses the emergence and functioning of this partnership in public policy between private associations of women activists and the U.S. federal government. </description>
      <pubDate>ven., 20 nov. 2020 09:18:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 17 déc. 2020 10:58:13 +0100</lastBuildDate>
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