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    <title>nostalgie</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3168</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Filming the Cultural Work of Americana Music: Inside Llewyn Davis and the Disruptive Potential of         Nostalgic Sound</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4800</link>
      <description>The Coen Brothers’ exploration of the cinematic and musical past is         more than mere nostalgia. The looping narrative structure of Inside Llewyn Davis defies simple assumptions about         chronology, moving simultaneously back in time and forward to a         different version of the present. Similarly, Americana music points         back to a dynamic past that can be the source of various potential         futures. The temporal paradox that defines Inside         Llewyn Davis allows the Coens to scrutinize the structures and         discourses inherent in our understanding of our shared, imaginary         musical past. One of these structures is class. By untangling the         relationships between the past, class, and the South, the film         represents and explores the disruptive cultural work of the type of         nostalgia central to Americana music. Thus, the film’s disruption of         cinematic time serves to trouble class lines, distinctions, and         assumptions, exposing the processes and discourses that make class a         structure that seems natural, inevitable. L’exploration que font les frères Coen du passé cinématique et         musical dépasse la simple nostalgie. La structure narrative circulaire         de Inside Llewyn Davis va à l’encontre de la         chronologie classique, puisqu’elle remonte le temps en même temps         qu’elle avance vers une version différente du présent. De même, la         musique dite « américana » rappelle un passé dynamique qui peut         déboucher sur différents avenirs potentiels. Le paradoxe temporel qui         définit Inside Llewyn Davis permet aux Coen de         scruter les structures et les discours inscrits dans l’idée que nous         nous faisons de notre passé musical imaginaire partagé. L’une de ces         structures est la classe sociale. En démêlant l’écheveau des relations         entre passé, classe, et le Sud, ce filme représente et explore le         travail de déstabilisation culturelle opéré par le type de nostalgie         qui caractérise l’« américana ». Ainsi, dans ce film, la perturbation         du temps cinématographique sert à rendre poreux les frontières, les         distinctions et les préjugés de classe, et à révéler les processus et         les discours qui confèrent un caractère naturel et inévitable à la         structure qu’est la classe sociale. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 16:36:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 juil. 2024 17:08:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Musical reminiscence and structure in James         Joyce’s Finnegans Wake (1939)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4761</link>
      <description>James Joyce’s enthusiasm for music is proverbial, not to mention         the long-acknowledged importance of music that is at the core of his         creative process. His works are replete with references to Opera,         classical music and song. The way Joyce deploys language denotes the         temporal dissonance of modernity while evoking a disjunction with the         past. James Joyce’s Finnegans Wake (1939) could         well be viewed as a musical composition in its own right. In Finnegans Wake, nostalgia expresses the         impossibility of a mythical return to the prelapsarian unity of time         and space. The dissonant clatter in Joyce’s Wake signals the break with that previous state of         harmony. Joyce’s last novel oozes with an awareness in every word and         phrase, in every rhythm and pause. The aural dimension of the words         questions the status of language itself as the written text makes         audible the dissonance that is at the core of a once harmonious         cultural landscape. Furthermore, Joyce was deeply concerned with the         musicality of the word that enabled him to play on the non-lexical         properties of music. Following Ezra Pound—who believed that the         poet’s duty was to learn music—and Ludwig Wittgenstein for whom         reading was like listening to music, the present paper will first         attempt to tease out some of the musical fragments, allusions,         references and structures in Joyce’s novel, before pointing to music         as both a modality of self-reflexivity and a mirror of the historical         moment in which he produced his work of art. L’intérêt de James Joyce pour la musique est proverbial, et il va         sans dire qu’elle joue un rôle central dans son processus créatif. Ses         œuvres regorgent de références à l'opéra, à la musique classique et à         la chanson populaire. Joyce y déploie un langage qui met en lumière la         dissonance temporelle de la modernité évoquant ainsi une disjonction         avec le passé. Finnegans Wake (1939) peut         d’ailleurs être considéré comme une composition musicale à part         entière. Dans cet ultime roman, la nostalgie exprime l'impossibilité         d'un retour mythique à l'unité du temps et de l'espace prélapsaires.         Le fracas dissonant du Wake signale la rupture         avec cet état antérieur d’une harmonie désormais disparue. Le texte         est imprégné d'une conscience perceptible dans chaque mot, chaque         phrase, chaque rythme et chaque pause. La nature auditivo-phonique des         mots remet en question le statut même du langage, dans la mesure où le         texte écrit rend audible cette dissonance qui est située au cœur d'un         paysage culturel autrefois harmonieux. Joyce était profondément         préoccupé par la musicalité des mots qui lui permettait de recréer les         propriétés non lexicales de la musique et d’en jouer à travers le         texte écrit du roman. À la suite d'Ezra Pound, qui estimait que         le devoir du poète était d'apprendre la musique, et de Ludwig         Wittgenstein, pour qui la lecture s’apparentait à l’écoute musicale,         notre article tentera tout d'abord d'identifier certains fragments,         allusions, références et structures musicales dans le roman de Joyce,         avant de montrer comment la musique y est à la fois l’expression d’une         modalité, d’un désir d’autoréflexivité et un miroir du contexte         historique dans lequel le romancier irlandais a produit son œuvre. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 14:57:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 juil. 2024 16:18:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Istanbul, une mégapole réenchantée par ses chats dans le documentaire Kedi de Ceyda Torun</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3163</link>
      <description>Dans son premier long-métrage Kedi – Des chats et des hommes (2016), la documentariste turque Ceyda Torun donne à voir Istanbul, sa ville natale, à travers les liens privilégiés que ses habitants entretiennent non avec les chats domestiqués mais avec les innombrables chats errants de la cité. Elle se détourne d’un point de vue anthropocentrique en filmant à hauteur de chat la relation des chats au monde humain, animal et végétal. Constitutive de l’identité de cette mégapole, cette triple relation remet en question l’opposition entre ville et nature et contribue à réenchanter le sauvage urbain. In her first full-length documentary Kedi (2016), Turkish filmmaker Ceyda Torun portrays her hometown Istanbul through the privileged relationship between its inhabitants and its cats – not the domesticated ones but the innumerous stray cats of the city. Distancing herself from a traditional anthropocentric viewpoint, the director films the connections between the human, the animal and the vegetal worlds from the felines’ height and perspective. This network of connections is part of the identity of the megacity; it undermines the idea of a dichotomy between the city and nature, thus reenchanting urban wildness. </description>
      <pubDate>lun., 14 juin 2021 09:19:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 19 juil. 2022 19:03:12 +0200</lastBuildDate>
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