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    <title>sexualité</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Archétype/Image archétypique, la colère         d’Ishtar1</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=975</link>
      <description>Jung, au contraire de Freud, voit dans la spiritualité une         authentique structure de l’humain, susceptible des plus belles         réalisations comme des plus sombres pathologies. Cette structure est         composée de foyers énergétiques qu’il nomme les archétypes. C’est l’ensemble des archétypes qui         façonne le champ des pulsions et leur donne sens et orientation,         notamment à partir de certaines représentations chargées d’une forte         émotion, voire d’un sentiment de sacré. Les images         archétypiques nous parviennent classiquement par les mythes et         les traditions culturelles et religieuses propres à chaque culture.         Pensons, par exemple, au Panthéon grec gouverné par Zeus et à ses         douze grands dieux qui régissent chacun une facette de la psyché, de         l’amour à la mort en passant par la ruse stratégique et le combat. Ces         images archétypiques apparaissent également dans l’expérience         individuelle, notamment dans les rêves. Le songe d’un écrivain en         panne d’inspiration, intitulé « la colère         d’Ishtar » me servira d’appui pour         illustrer le jeu des archétypes en nous, source de fatalité ou         d’éveil. In opposition to S. Freud, C. G. Jung considered         spirituality as a genuine structure of individuals, likely to produce         the best result or and the worst pathologies. Such structure is         composed of energy foci Jung termed archetypes.         Together, archetypes shape drives, giving them meaning and direction,         arising notably from some representations conveying a strong emotion         or even from representations carrying a feeling of sacredness.         Archetypal images come to us through myth, religious and cultural         traditions specific to each civilization, such as the Greek pantheon         governed by Zeus and 12 other gods, each governing an aspect of our         psyche from love to death including cunning and fight. Those         archetypal images also appear in one’s experience, especially in         dreams. The dream discussed here, « Ishtar’ Wrath », occurred to a         writer in search of inspiration, and serves to illustrate the inner         play of archetypes, be they conducive to fate or to spiritual         awakening. </description>
      <pubDate>mar., 05 déc. 2017 11:09:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 août 2024 16:12:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La couleur comme « sexe féminin de l'art » : simple métaphore ou véritable paradigme ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3733</link>
      <description>Cet article part du constat que, dans la première moitié du XIXe siècle, le critique d’art Ch. Blanc associe curieusement la couleur en peinture au « sexe féminin de l’art » alors que, deux décennies plus tôt, le chimiste E. Chevreul élabore ses fameuses lois des contrastes chromatiques qui fonderont l’usage de la couleur dans nos sociétés. Or, à bien y regarder, cette concomitance n’est pas fortuite mais peut être lue comme le symptôme du bouleversement profond qui affecte à l’époque la compréhension de la perception visuelle : la science ne commence-t-elle pas, et toujours en ce même début de siècle, à dévoiler toute la complexité cellulaire et nerveuse de la rétine ? La perception de la couleur résultera ainsi d’innombrables processus micro-organiques, des processus de type physiques, charnels. A contrario, une série d’exemples tirée de la pensée ancienne sur la couleur montre que l’évocation de sa perception servait jadis de tout autres buts et notamment à réfléchir sur l’usage convenable des cinq sens. S’agissant de la vision, cette éthique traditionnelle du regard - idéalement régie par la « raison » - sera donc remplacée à l’époque de Blanc et Chevreul par à ce que l’on propose de nommer une éthique de l’œil, une éthique déterminée à présent par les « bonnes » réactions organiques de la rétine. Rien d’étonnant si « dominer » la couleur en peinture équivaudra maintenant, et comme le laissera entendre Blanc, à une sorte de conquête masculine du fait chromatique, incidemment féminisé et érotisé : une conquête non seulement parce que la perception de la couleur requerra un important effort physiologique de la part du regardeur, mais surtout parce qu’aux dires mêmes de renommés peintres (masculins) contemporains elle ne trouverait son achèvement que dans une forme de jouissance (visuelle), quasiment celle dont parleront alors … les sexologues. This article is based on the observation that, in the first half of the 19th century, the art critic Ch. Blanc curiously associated color in painting with the &quot;feminine sex of art&quot;, whereas, two decades earlier, the chemist E. Chevreul elaborates his famous laws of chromatic contrasts which will establish the use of color in our societies. However, on closer examination, this coincidence is not fortuitous but can be read as the symptom of the profound upheaval that affected the understanding of visual perception at the time: did science not begin, and still in this same beginning of the century, to reveal all the cellular and nervous complexity of the retina? The perception of color will thus result from innumerable micro-organic processes, processes of a physical, carnal type. Conversely, a series of examples drawn from ancient thought on color shows that the evocation of its perception once served quite different purposes and in particular to think about the appropriate use of the five senses. With regard to vision, this traditional ethics of the gaze - ideally governed by &quot;reason&quot; - will therefore be replaced at the time of Blanc and Chevreul by what is proposed to be called an ethics of the eye, an ethics determined now by the &quot;good&quot; organic reactions of the retina. No wonder if &quot;dominating&quot; color in painting will now amount, and as Blanc will imply, to a kind of masculine conquest of the chromatic fact, incidentally feminized and eroticized: a conquest not only because the perception of color will require a significant physiological effort on the part of the viewer, but above all because, according to the very words of renowned contemporary (male) painters, it would only find its completion in a form of (visual) enjoyment, almost the one that … sexologists would then talk about. </description>
      <pubDate>ven., 01 juil. 2022 15:44:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 janv. 2023 13:04:09 +0100</lastBuildDate>
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