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    <title>narrative</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3910</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La série Patria : un lieu         de mémoire pour le Pays basque ?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5208</link>
      <description>La série TV Patria, sortie         récemment en Espagne et en France (HBO 2020), propose un récit         complexe et nuancé de ce que fut le terrorisme d’ETA au Pays basque         espagnol. Adaptation fidèle du roman éponyme de Fernando Aramburu         (2016), cette série se caractérise par sa contre-discursivité dans la         mesure où elle présente le terrorisme etarra         comme une guerre civile entre Basques et non plus, comme l’affirme la         gauche abertzale, comme un conflit entre les         Basques et les États espagnol et, dans une moindre mesure, français.         Notre article propose une analyse des singularités de cette série         vis-à-vis du roman de Fernando Aramburu et vise, principalement, à         mettre en évidence son inscription dans le champ discursif des         discours mémoriels sur la violence politique au Pays basque. La série         présente une vision centrée sur les victimes de la violence mais a         également recours à une humanisation partielle de la figure du         terroriste au nom de la possibilité du pardon et de la réconciliation         collective. The TV series Patria, recently         released in Spain and France (HBO 2020), offers a complex and balanced         account of ETA terrorism in the Spanish Basque Country. A faithful         adaptation of the novel of the same name by Fernando Aramburu (2016),         the series is characterised by its counter-discursivity insofar as it         presents ETA terrorism as a civil war between Basques and not, as         proposed by the abertzale left, as a conflict         between Basques and the Spanish and, to a lesser extent, French state.         Our article analyses the singularities of this series in relation to         Fernando Aramburu’s novel, and aims primarily to highlight its place         in the discursive field of memorial discourses on political violence         in the Basque Country. The series offers a vision centred on the         victims of violence, but also presents a partial humanisation of the         figure of the terrorist in the name of the possibility of forgiveness         and collective reconciliation. La serie de televisión Patria,         recientemente estrenada en España y Francia (HBO 2020), ofrece un         relato complejo y matizado del terrorismo de ETA en el País Vasco         español. Adaptación fiel de la novela homónima de Fernando Aramburu         (2016), la serie se caracteriza por su contradiscursividad en la         medida en que presenta el terrorismo de ETA como una guerra civil         entre vascos y no, como propone la izquierda abertzale, como un         conflicto entre vascos y los Estados español y, en menor medida,         francés. Nuestro artículo analiza las singularidades de esta serie en         relación con el relato de Fernando Aramburu, y pretende ante todo         destacar su forma de inscribirse en el campo de los discursos         memoriales sobre la violencia política en el País Vasco. La serie         ofrece una visión centrada en las víctimas de la violencia, pero         también propone una humanización parcial de la figura del terrorista         en nombre de la posibilidad del perdón y de la reconciliación         colectiva. </description>
      <pubDate>jeu., 20 févr. 2025 10:35:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 mars 2025 10:21:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The relationship between diegetic music and         memory in two early Hitchcock films</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4825</link>
      <description>The function of music in a number of the films directed by Alfred         Hitchcock during his time in Hollywood has been widely explored,         especially with regard to his collaboration with composer Bernard         Herrmann, who wrote the music for such films as Vertigo (1958), North by         Northwest (1959) and Psycho (1960). However, even in Hitchcock’s early British         movies, it is clear that care was given to the ways in which music was         employed within the filmic narratives. This article focuses on the use         of diegetic music, i.e., the music that can be heard by the characters         in a movie, in two of Hitchcock’s British films, namely The 39 Steps (1935) and The Lady Vanishes (1938). Both of the storylines         are based upon novels, yet neither book features music as one of its         themes. The function and impact of certain diegetic melodies in the         filmed versions of both stories is therefore of particular interest. I         argue that the relationship between music and memory in the two films         is crucial within the narratives, not only in the way the stories are         presented and linked to main characters, but also with regard to how         the strands of the plots are drawn together at the end of each movie.         As I exemplify, in each case, the connection between the diegetic         melodies I discuss, and the remembrance of this music by a main         character, proves to be an important and elucidating theme within the         films. La fonction de la musique dans nombre de films réalisés par Alfred         Hitchcock au cours de sa période hollywoodienne a été étudiée en         détail, surtout en ce qui concerne sa collaboration avec le         compositeur Bernard Hermann, qui a écrit la musique de films comme Sueurs froides (1958), La Mort         aux Trousses (1959) et Psychose (1960).         Cependant, il est clair que déjà, dans ses films britanniques,         Hitchcock était très attentif à la façon dont la musique pouvait être         intégrée au récit filmique. Le présent article s’intéresse à la         musique diégétique, c’est-à-dire la musique entendue par les         personnages, dans deux des films britanniques d’Hitchcock, à savoir         Les 39 marches (1935) et Une         femme disparaît (1938). Les deux intrigues sont tirées de romans,         mais aucun de ces deux romans ne parle de musique. La fonction et         l’effet de certaines mélodies diégétiques présentent donc un intérêt         particulier. J’avance que l’articulation entre musique et mémoire,         pour ces deux films, joue un rôle crucial dans l’agencement du récit,         non seulement parce qu’elle permet d’introduire les événements et de         les mettre en relation avec les personnages, mais aussi parce qu’elle         permet de rassembler les différents fils de l’intrigue à la fin de         chaque film. Comme je le montrerai, le lien entre une mélodie         diégétique et sa remémoration émerge comme un thème central, grâce au         pouvoir d’élucidation que lui confèrent ces deux intrigues. </description>
      <pubDate>mar., 09 juil. 2024 16:44:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 11 juil. 2024 09:46:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ali B. Mahdi – Michelle Nota, Le passage, récit-témoignage</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3906</link>
      <description>Le Passage est un témoignage recueilli au fil de plusieurs entretiens. Ali y raconte les six mois de clandestinité qu’il a vécue en Grèce, à Athènes, après avoir traversé clandestinement la frontière gréco-turque, lors d’un périple qui l’a mené, en 2008-2009, d’Oran en Algérie à Athènes en Grèce, puis Stuttgart en Allemagne. Crossing is a testimony gathered over several interviews. Ali recounts the six months of clandestinity he lived in Greece, in Athens, after crossing the Greek-Turkish border clandestinely, during a journey that took him, in 2008-2009, from Oran in Algeria. to Athens in Greece, then Stuttgart in Germany. </description>
      <pubDate>mar., 06 déc. 2022 21:41:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 22 déc. 2022 23:23:44 +0100</lastBuildDate>
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