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    <title>Auteurs : Clara Wartelle-Sakamoto</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4090</link>
    <description>Publications de Auteurs Clara Wartelle-Sakamoto</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’ambivalence des komori uta, berceuses japonaises : évolution d’un répertoire</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4081</link>
      <description>Le répertoire actuel de la chanson enfantine au Japon s’est constitué entre les années 1880 et 1920, période durant laquelle se sont développés l’un après l’autre une éducation musicale obligatoire, qui introduisit la pratique vocale et les chants scolaires dans les écoles, et un mouvement poétique et littéraire qui mena à la constitution de chants dits artistiques à destination des enfants. Mais les comptines populaires issues du patrimoine culturel enfantin de transmission orale, qui avaient précédé l’apparition de ces deux types de chants sur l’archipel, représentent aussi une part significative de ce répertoire. Les berceuses japonaises, les komori uta, sont un cas particulier de chansons de l’enfance qu’il est difficile de classer de manière absolue dans l’une ou l’autre des catégories qui composent ce répertoire. Parfois chants d’endormissement, parfois chants de labeur, elles furent tour à tour récupérées par la chanson populaire et la musique classique, selon des processus compositionnels qui estompèrent peu à peu l’origine de leur création : les gardes d’enfants. Envoyées loin de chez elles, ces jeunes filles qui pouvaient avoir à peine huit ou neuf ans passaient leurs journées à prendre soin des bébés de la famille pour qui elles travaillaient. Cet article s’attachera à présenter l’évolution particulière des komori uta au début du xxe siècle, une évolution qui révèle plusieurs des changements majeurs que connut la société japonaise à l’époque. The current repertoire of children’s songs in Japan was built up between the 1880s and 1920s, a period during which compulsory music education, which introduced vocal practice and school songs into schools, and a poetic and literary movement, which led to the creation of so-called artistic songs for children, developed one after the other. However, the popular rhymes from the orally transmitted children’s cultural heritage, which had preceded the appearance of these two types of songs in Japan, also represent a significant part of this repertoire. Japanese lullabies, komori uta, are a special case of childhood songs that are difficult to classify in these categories. Sometimes sleep songs, sometimes songs of labour, they were in turn recovered by popular song and classical music, according to compositional processes that gradually blurred the origin of their creation: childcare. Sent away from home, these young girls, who could be as young as eight or nine years old, spent their days taking care of the babies of the family for whom they worked. This article will focus on the evolution of komori uta in the early twentieth century, which reveals several of the main changes in Japanese society at the time. </description>
      <pubDate>ven., 12 mai 2023 13:53:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 juin 2023 15:30:44 +0200</lastBuildDate>
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