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    <title>Auteurs : Gilles Del Vecchio</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4313</link>
    <description>Publications de Auteurs Gilles Del Vecchio</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pseudo-autobiographie et roman historique comme instruments de réhabilitation de la mémoire d’un ancêtre : El Marqués de Santillana de Almudena de Arteaga</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=368</link>
      <description>Almudena de Arteaga est la descendante directe du Marquis de Santillane et c’est à ce titre que son dernier roman historique constitue un support privilégié pour aborder la notion d’intimité. Le problème posé est celui de l’implication politique parfois ambiguë de López de Mendoza. Le projet d’Almudena de Arteaga serait donc de réhabiliter l’image de son ancêtre ou tout au moins de nuancer certains aspects de la biographie du poète. Ce roman historique démontre que, dans la plupart des cas, les événements s’imposent à l’homme. Le principe du manuscrit découvert permet le glissement vers l’autobiographie avec ce que cela implique de sincérité supposée. Enfin, les codes d’écriture de la chronique viennent parachever l’ensemble. Cette dernière stratégie permet d’établir un parallélisme entre la lignée royale et la lignée familiale. Le texte adopte ainsi des allures de chronique privée. Almudena de Arteaga rend un hommage vibrant à un ancêtre prestigieux. Almudena de Arteaga es la descendiente directa del Marqués de Santillana lo cual convierte su última novela histórica en un documento privilegiado para abordar lo íntimo. El problema planteado es el de la implicación política a veces ambigua de López de Mendoza. La autora rehabilita la imagen de su antepasado matizando algunos aspectos de su biografía. Esta novela histórica demuestra que el marqués no tuvo elección frente a los acontecimientos. El principio del manuscrito descubierto permite derivar hacia la autobiografía con el grado de supuesta sinceridad que ello implica. En fin, los códigos relativos a la elaboración de una crónica completan el conjunto. Esta estrategia establece un paralelismo entre el linaje real y el linaje familiar. El texto se convierte pues en crónica privada. De este modo, Almudena de Arteaga brinda un homenaje estremecedor a un antepasado suyo. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:54:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 sept. 2023 14:41:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La vision de la femme dans le Corbacho d’Alfonso Martínez de Toledo</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=163</link>
      <description>La femme n’inspire pas de vision nuancée chez les auteurs médiévaux. Elle est admirée à l’extrême ou critiquée sans modération. Le texte biblique suggérait déjà ce type de vision binaire en opposant Ève à la Vierge. L’amour courtois poussera l’admiration vouée à la femme jusqu’à la diviniser. Par réaction, un mouvement misogyne se mettra en place, récupérant tous les clichés véhiculés par une longue tradition. Ces lieux communs sont tellement admis de tous que la démonstration n’est plus à effectuer. C’est bien ce que suggère la structure des chapitres de la deuxième partie du Corbacho. Martínez de Toledo s’emploie à dresser un portrait moral type qui laisse supposer que la femme est un être synthétique sans nuances. La caricature consiste à considérer que les défauts recensés chez l’une d’elles sont applicables à l’ensemble des femmes sans exception. Los autores medievales no transmiten una visión matizada de la mujer. Se la admira sin reservas o se la critica sin moderación. Este tipo de visión binaria ya venía sugerida en el texto bíblico con la figura de Eva opuesta a la de la Virgen. El amor cortés irá hasta divinizar a la mujer. Como reacción a tal divinización vio la luz un movimiento misógino que no hizo más que recuperar los clichés vehiculados por una larga tradición. Tales ideas estaban tan admitidas que no era necesario demostrarlas. La estructura misma de los capítulos de la segunda parte del Corbacho da buena cuenta de ello. Martínez de Toledo hace de la mujer un retrato moral tipo, sintético y sin matices. La caricutura consiste en considerar que los defectos de una mujer, mencionados a modo de ilustración, se aplican a todas las mujeres sin excepción. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:50:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 05 sept. 2023 10:11:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’écriture picaresque d’Eduardo Mendoza dans El misterio de la cripta embrujada</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=135</link>
      <description>Dans son roman El misterio de la cripta embrujada, Eduardo Mendoza exploite les mécanismes de l’écriture policière tout en se livrant à un véritable travail de réécriture du genre. L’énigme, les démarches de l’enquêteur, les poursuites, la résolution de l’affaire renvoient clairement au genre policier. Toutefois, le personnage anonyme de l’enquêteur apporte à l’ensemble une forte dimension picaresque. Cette orientation facilite l’intégration de la satire dont les principales cibles restent l’institution religieuse et la police. Le roman est publié en 1979, dans une période de transition qui suscite doutes et incertitudes. En espagnolisant un genre traditionnellement associé à l’espace de la ville américaine, l’auteur suggère que l’ouverture démocratique qui se profile ne menace nullement l’identité espagnole. En su novela El misterio de la cripta embrujada, Eduardo Mendoza explota los mecanismos de la escritura policíaca al mismo tiempo que efectúa un auténtico trabajo de reescritura del género. El enigma, la investigación, las persecuciones, la resolución del caso remiten claramente al género policíaco. Sin embargo, el personaje anónimo del investigador aporta al conjunto una fuerte dimensión picaresca. Dicha orientación facilita la integración de la sátira cuyos principales blancos son la institución religiosa y la policía. La novela se publica en 1979, en un período de transición que suscita dudas e incertidumbres. Al españolizar un género tradicionalmente asociado al espacio de la ciudad norteamericana, el autor sugiere que la apertura democrática que se perfila no amenaza de modo alguno la identidad española. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 15:42:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 05 sept. 2023 10:02:36 +0200</lastBuildDate>
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