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    <title>dévolution</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4394</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le « modèle parlementaire écossais » : Réflexions         à partir du vote annuel du projet de loi de finances (1999-2024)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5522</link>
      <description>Le Parlement écossais fut conçu en Écosse, contre le         modèle de Westminster : le parti au pouvoir, dépourvu de majorité         absolue, serait contraint au compromis avec ses adversaires et devrait         leur rendre des comptes. Cet article tente d’évaluer ce « modèle         écossais » après vingt-cinq ans de dévolution du pouvoir, à travers le         vote du seul projet de loi dont l’adoption annuelle est indispensable,         le projet de loi de finances. Il conclut qu’en dépit de compromis         politiques rarement expérimentés au Parlement britannique, au service         d’objectifs plus larges et de valeurs redistributives censées         caractériser l’Écosse, les élus mènent leurs tractations en coulisses         et se prévalent des concessions obtenues, sans s’affranchir         complètement du cadre britannique (budget et directives des         partis). The Scottish Parliament was designed in Scotland         against the Westminster model: the ruling party, devoid of an overall         majority, would be forced to compromise with its opponents and would         be held accountable by them. This article intends to assess this         “Scottish model” over the first 25 years of devolution, through the         vote of the only bill that must be passed every year, the finance         bill. It concludes that there have been political compromises hardly         experienced at Westminster, in order to serve wider aims and         supposedly Scottish redistributive values. Yet, elected politicians         are still keen on negotiating behind closed doors, in order to boast         of the concessions gained. They cannot ignore British politics,         especially the budget and parties’ policies. </description>
      <pubDate>mer., 16 juil. 2025 14:41:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 13 oct. 2025 11:21:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Être Écossais, un entre-deux permanent ?         Réflexions sur le pluralisme identitaire dans un État d’union</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4621</link>
      <description>L’identité écossaise constitue un entre-deux car l’Écosse,         indépendante jusqu’au XVIIe siècle, a conservé de         nombreuses spécificités en formant la Grande-Bretagne à l’issue d’une         union législative avec l’Angleterre. Cette identité nationale, loin         d’être exclusive, est souvent associée à d’autres identités. Cet         article met en évidence, grâce à des sources primaires, son         utilisation par les partis politiques pour justifier l’adoption de         politiques publiques distinctes, dans le cadre de la dévolution du         pouvoir, ou de l’indépendance à venir pour certains. Il soutient que         le Brexit, lié à l’affirmation d’une identité anglaise, pourrait         entraîner une recomposition de cet équilibre. Scottish identity is « in-between » for Scotland, that remained         independent until the 17th century, retained         numerous specificities when it formed Great Britain through the         legislative union with England. This inclusive identity is often         hyphenated. This article, based on primary sources, analyses the way         political parties use it to justify distinctive public policies, as         part of devolution, or, for some, within an independent Scotland in         the future. It then contends that this in-between position might have         to be adapted to Brexit, which resulted from a resurgent English         identity. </description>
      <pubDate>jeu., 18 avril 2024 14:38:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 juil. 2024 14:29:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Labour in a “cold climate”: devolution, unionism and the Scottish Labour party</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4392</link>
      <description>The downward spiral of Scottish Labour’s electoral scores since the introduction of devolution to Scotland has led to a long period of soul-searching as it has questioned its organisation, ideology and identity. An array of factors has played into the electoral demise of the Scottish Labour party and its troubles have not been entirely disconnected from the broader difficulties experienced by Labour on the wider British political scene. Remarkably, it has been victim to the singularities of Scotland’s post-devolution political landscape and the increasingly compelling force of Scottish nationalism. This article shall thus contend that Scottish Labour failed to carve out a clear Scottish identity for itself and adapt to the challenges posed by devolution. Its analysis shall first consider the structural reasons for Labour’s decline in Scotland, before appraising the impact of devolution on the Scottish Labour party and arguing that Labour’s ambivalent approach to both Scottish independence and Brexit – key issues associated with the defence of Scottish interests by the electorate on both ends of the spectrum – has hurt the party’s ability to attract support. La chute vertigineuse des résultats électoraux du parti travailliste écossais depuis l’introduction de la dévolution en Ecosse a généré une longue période d’introspection et de questionnement structurel, idéologique et identitaire du parti. Un certain nombre de facteurs ont contribué aux déboires électoraux du parti travailliste écossais, dont certains sont liés aux difficultés rencontrées par les travaillistes de façon plus globale, à l’échelle du Royaume-Uni. Néanmoins, le parti travailliste écossais a tout particulièrement été victime des singularités du paysage politique écossais depuis l’introduction de la dévolution et de la montée en force du nationalisme écossais. Nous verrons que le parti travailliste écossais n’a pas été en mesure de s’adapter au nouveau contexte institutionnel et politique écossais après 1999, ni d’établir une identité écossaise qui lui était propre. Nous analyserons ainsi les causes structurelles du déclin travailliste en Ecosse, avant d’étudier l’impact de la dévolution sur le parti, et d’examiner en quoi l’ambivalence du parti travailliste écossais sur les questions de l’indépendance et du Brexit, considérées comme étant au cœur des intérêts écossais par l’ensemble de l’électorat, ont porté atteinte à l’image du parti. </description>
      <pubDate>jeu., 26 oct. 2023 16:47:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 18 déc. 2023 14:35:55 +0100</lastBuildDate>
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